La vieille barque

la vieille barque

Le vieux marin n’est plus
La vieille barque est restée là
Elle attend sans doute une vague
Qui alors l’emportera
Elle pourra faire ce jour-là
Un dernier voyage

(La vieille barque – A. Pascal / Ch. Sarrel)

Publicités

La solitude

A la moitié de la distance - glorieuse

Je devais avoir dix ans
Quand je me suis dit maintenant
À personne tu ne diras plus rien
Même si ça te fait du bien

J’ai pas tenu ma promesse
Et les soirs de détresse
Quand le blues a retrouvé mon adresse
À des paumés d’un soir
Je raconte mon désespoir

(La Solitude – G. Presgurvic)

Je t’aime avec ma peau

Je t'aime avec ma peau

La liberté c’était ma vie
C’était aussi ma solitude
On s’est aimés je t’ai suivi
J’ai partagé tes habitudes
C’est difficile un grand amour
Il y a des heures d’incertitude
La jalousie nous tourne autour
Et j’ai perdu ma solitude

(Je t’aime avec ma peau –  Catherine Desage / Francis Lai)

Evidemment

evidemment

Évidemment 
La fin d’un amour, c’est banal 
Évidemment 
Souffrir n’est pas original 
Évidemment 
Le désespoir s’use les dents 
Au fil des gens, au fil du temps
Il n’y a que dans les romans 
Qu’on meurt vraiment 
Les sanglots longs ne durent pas 
Morte-saison s’en vient, s’en va 
Évidemment 

(Evidemment – D. Vallis / P. Mauriat)

Celui que j’aime

Celui que j'aime.jpg

Celui que j’aime est un garçon
Qui a de drôles de façons
Un Bohème sans problème 
Qui jongle avec mes illusions 

Il va sans but, court les rues tout le jour 
Moi, le cœur lourd, je l´attends 
En pleurant, mon amour

[…]

Celui que j´aime est un voyou 
Qui ne possède pas un sou 
Et promène ses rengaines 
Et sa guitare autour du cou 
Mais il m´aime et je l´aime 
Et du reste… Je m´en fous! 

(Celui que j’aime – Charles Aznavour)

Celui qui m’aimera

Celui qui m'aimera 1

J’ai trouvé mon étoile
Tout haut d’un arbre géant.
J’ai trouvé le soleil
Au creux d’une larme d’enfant.
J’ai vu des mains offertes
Me donner ce qu’elles n’avaient pas,
Des blessures ouvertes
Se fermer au cri de ma joie.

J’ai trouvé des bonheurs
Que d’autres ne trouvent jamais.
J’ai trouvé dans l’hiver
Ce qu’on ne découvre qu’en mai.
Et je ne peux que le dire
Merci cent mille fois.
Il n’est rien, presque rien,
Que je n’aie pas.

J’ai trouvé des bonheurs
Que d’autres ne trouvent jamais.
J’ai trouvé dans l’hiver
Ce qu’on ne découvre qu’en mai.
Mais avant de vous dire
Que le monde est à moi.
Il me reste à trouver
Celui qui m’aimera.

(Celui qui m’aimera – Eddie Marnay / Paul Mauriat)