Anne Vanderlove – Hommage

avTriste nouvelle en ce jeudi. La chanteuse Anne Vanderlove, devenue célèbre en 1967 avec « Ballade en novembre », est décédée à l’âge de 75 ans, annonce sa famille.

La chanson française perd Anne Vanderlove. La chanteuse est décédée à l’âge de 75 ans, annonce sa famille dans un communiqué transmis à l’AFP. « Anne est morte dans la nuit de samedi à dimanche chez nous, dans le Finistère, auprès des siens » indiquent sa compagne Sandrine et son fils Charles. Née Anna Van der Leeuw le 11 décembre 1943 à Scheveningen, aux Pays-Bas, mais ayant grandi en Bretagne, l’artiste avait commencé sa carrière musicale en 1965 en se produisant au cabaret « Chez Georges » à Paris avant de connaître un vif succès en 1967 avec « Ballade en novembre », complainte folk amoureuse qui lui valut le surnom de « Joan Baez française ». Elle avait participé en 1970 à l’enregistrement de l’album mythique de Gérard Manset, « La Mort d’Orion », mais la suite de sa carrière fut en dents de scie suite à un conflit avec la maison de disques Pathé-Marconi.

« Pour moi, la chanson est aussi importante qu’un livre. C’est une parole où je prends position pour l’enfance, contre les extrémismes religieux, pour la liberté… Je suis surprise de me rendre compte que certains titres, j’aurais pu les écrire aujourd’hui » confiait-elle à l’occasion de la parution d’une compilation regroupant 23 de ses plus beaux textes.

Source : Chartinfrance

Chanson de novembre & Montréal-Mirabel

Chante avec moi, ça va

La chanson de Virginia

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Doris Day, star hollywoodienne

Obit Doris DayDoris Day, star hollywoodienne des années 1960, est morte.

Elle restera dans les mémoires pour, entre autres, « Que sera, sera », un tube planétaire qui lui a permis de réunir les deux grands axes de sa carrière : la chanson et le cinéma.

Doris Day était notamment connue pour ses rôles dans le cinéma hollywoodien des années 1960. Doris Day, chanteuse et actrice américaine, est morte à l’âge de 97 ans, a annoncé lundi 13 mai sa fondation, consacrée à la défense des animaux. Selon sa fondation, Doris Day, qui souffrait d’une pneumonie, est morte à son domicile en Californie, entourée de ses proches.

Elle restera dans les mémoires pour, entre autres, Que sera, sera, un tube planétaire qui lui a permis de réunir les deux grands axes de sa carrière : la chanson et le cinéma. Elle a d’ailleurs une étoile pour chacun d’entre eux sur le « Boulevard de la gloire », à Hollywood.

L’Américaine a 32 ans quand, en 1956, Alfred Hitchcock lui donne le rôle émouvant d’une mère dont l’enfant est enlevé par des espions venant du froid dans L’homme qui en savait trop. Aux côtés de James Stewart et de Daniel Gélin, Doris Day joue un rôle taillé sur mesure : celui d’une chanteuse célèbre qui interprète Que sera, sera à tue-tête pour signaler à son fils que l’heure de la libération est proche. Le morceau, signé Jay Livingston et Ray Evans, décroche l’Oscar de la meilleure chanson originale.

Médaille de la liberté

Doris Day brille surtout dans le vaudeville, un genre qui culmine en 1959 avec Confidences sur l’oreiller, où elle tourne aux côtés de Cary Grant et Rock Hudson. Le film est le seul qui lui vaudra une sélection aux Oscars.

Malgré une quarantaine de films et l’adoration du public, Doris Day n’a jamais décroché la statuette tant convoitée. Elle devra se contenter d’un Grammy Award pour sa carrière de chanteuse, avec 650 titres à son actif.

Depuis qu’elle ne tournait plus, Doris Day était devenue une amie des animaux, qu’elle accueillait dans son hôtel de Carmel-by-the-Sea, en Californie. En 2004, le président George W. Bush lui a remis la médaille de la Liberté, la plus haute récompense civile américaine, pour avoir « ravi les cœurs des Américains tout en enrichissant notre culture ».

Source : Le Monde/AFP

Adieu Dick Rivers

drLe cheveu à jamais noir de jais, la voix tannée par le tabac, le vibrato en embuscade, Dick Rivers, décédé mercredi le jour de son 74e anniversaire, s’était composé de toutes pièces un personnage de rocker-crooner à la française d’une longévité record.

Dans la trinité de ceux qui ont introduit le rock en France au début des années 1960, c’était le provincial, le petit dernier après Eddy Mitchell et Johnny Hallyday. Malgré ses 35 albums, il a vendu moins de disques qu’eux mais il incarnait une certaine authenticité musicale.

Né le 24 avril 1945 à Nice, fils unique d’un boucher, Hervé Forneri fonde Les Chats Sauvages à quinze ans et devient Dick Rivers en s’inspirant de Deke Rivers, personnage joué par Elvis Presley dans le film de Hal Kanter « Loving You » (1957). Il adopte banane gominée et bottes de cow-boy.

« Cela fait cinquante ans que je chante, que je vis ma vie, la vie que j’invente (…), les années 1960 c’est hier, je respire encore leur poussière », chantera en 2011 l’ex-blouson noir qui a pris avec l’âge des allures de vieil Indien, en gardant les bottes.

Le rêve américain fait tourner la tête du jeune Hervé, enfant sage au visage pointu. Il écoute Elvis chanter, c’est le choc: « j’ai trouvé Dieu! ». Il décide de chanter.

Avec Les Chats Sauvages, il publie en avril 1961 son premier 45 tours, « Ma p’tite amie est vache », monte à Paris : « je suis passé brutalement de la Mobylette à la Cadillac », dit-il. Deux ans plus tard, après « Twist à Saint-Tropez » et autres succès adaptés de tubes anglo-saxons, il se lance en solo.

Il se cantonne au rôle d’interprète, reste fidèle à ses choix malgré les traversées du désert: « je n’ai jamais enregistré de soupe pour être à la mode ». Il rencontre Elvis à Las Vegas en 1969 – une photo l’atteste dans son salon – mais le mouvement hippy de la fin des années 1960 lui est presque fatal.

Boudé par la télé 

Le public boude « L’interrogation » (1969), concocté par Gérard Manset avec 72 musiciens. Vingt ans plus tard, « Linda Lu Baker », autre album-concept avec le Golden Gate Quartet et … Frédéric Mitterrand, ne se vendra guère plus.

Au début des années 1970, il travaille avec Alain Bashung, directeur artistique de trois de ses albums, dont il retrouvera en 2011 le parolier Jean Fauque pour « Mister D ». Suivent des succès comme « Maman n’aime pas ma musique » (1974) ou « Faire un pont » (1976), adapté du « Country Roads » de John Denver, dans l’album « Mississipi River’s » à la pochette dessinée par Morris.

En 1984, c’est « Nice Baie des Anges » et deux ans après, un livre de souvenirs, « Hamburger, pan-bagnat, rock’n’roll », réédité en 1996 sous le titre « Very Dick ». Il écrira aussi deux romans, « Complot à Memphis » (1989) et « Texas Blue » (2001).

Les années 1990 marquent un tournant. Il retrouve la scène en 1995 après 19 ans d’absence, la popularité de sa caricature télévisée « Didier l’Embrouille » lui profite.

Au cinéma, il débute en 1999 dans « La candide Madame Duff » de Jean-Pierre Mocky qu’il retrouvera pour « Le Furet » (2003). Il est invité au Festival de Cannes 2005 par George Lucas, alors compagnon de sa fille adoptive.

Il joue aussi au Théâtre National de Chaillot dans « Les Paravents » de Jean Genet (2004). Ses disques deviennent de plus en plus personnels, il fait appel à de jeunes talents : Benjamin Biolay ou Mickey 3D, puis Joseph d’Anvers pour « L’homme sans âge » (2008) ou Oli le Baron pour « Mister D », sorti pour ses cinquante ans de carrière.

Dans un livre d’entretiens avec Sam Bernett publié parallèlement, il dit sa frustration d’être la « troisième roue de la charrette » du rock français et se plaint du « manque de reconnaissance » d’animateurs de télévision comme Michel Drucker qui ne l’a jamais invité.

En 2018, bien que n’appréciant pas trop la nostalgie, il a participé à la tournée « Age tendre » dans toute la France avec plusieurs autres stars des années 60 et 70. « Il ne faut jamais se prendre au sérieux, et toujours remettre le couvert. Chaque fois que je fais un nouveau disque, j’ai l’impression que c’est le premier », assurait-il.

Source : La Libre

Dick Rivers était pour moi surtout l’interprète de deux chansons : « Je l’ai aimée bien avant toi » et « Va-t’en, va-t’en ». C’était le temps des copains et dans les années 60, Dick Rivers faisait partie des miens. (Rico)

 

Salut le(s) copain(s) – Hubert Wayaffe

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C’est le vice-PDG d’Europe 1 qui a dû divulguer la triste information ce samedi matin : Hubert Wayaffe, animateur emblématique de la radio dans les années 60, est décédé cette nuit.

« Hubert est parti. L’une des voix les plus dingues et belles de la radio. Il nous a fait tellement rire et rêver sur Europe 1 pendant toutes ces années. J’embrasse sa famille et ses potes de toujours », a écrit sur Twitter Laurent Guimier.

L’homme, connu comme « Hubert », s’était fait connaître dans les années 60 avec les émissions « Salut les copains » et « Dans le vent ». Il s’est éteint à l’âge de 81 ans à l’hôpital Pompidou de Paris.

Voir aussi : Wikipédia

Michel Legrand, compositeur de légende

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Le compositeur Michel Legrand est décédé à l’âge de 86 ans. Chanteur et pianiste, Michel Legrand est également créateur de musiques de films, oscarisé à trois reprises.

Le célèbre compositeur, chanteur et pianiste français Michel Legrand, créateur des thèmes des films Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort, est décédé dans la nuit de vendredi 25 à samedi 26 janvier à Paris à l’âge de 86 ans, a annoncé samedi son attaché de presse.

Au cours d’une carrière de plus de 50 ans, qui lui a valu une renommée mondiale, et trois Oscars pour ses musiques de films, ce musicien touche-à-tout a travaillé avec les plus grands de Ray Charles à Orson Welles, en passant par Jean Cocteau, Frank Sinatra, Charles Trenet et Édith Piaf.

Michel Legrand a débuté sa carrière comme accompagnateur et arrangeur avant de composer les musiques de plusieurs films emblématiques de la Nouvelle Vague, travaillant dans les années 60 pour Agnès Varda, Jean-Luc Godard, et surtout Jacques Demy.

On lui doit notamment  les musiques des Parapluies de Cherbourg et des Demoiselles de Rochefort, qui ont lancé la comédie musicale à la française, mais aussi celle de « Peau d’âne ».

Michel Legrand avait obtenu trois Oscars, pour la chanson Les Moulins de mon coeur, tirée de la musique de L’affaire Thomas Crown en 1969, puis pour Un été 42 (1972) et Yentl (1984). Il était marié à Macha Méril et père de quatre enfants.

Source : RTL

Mireille Mathieu a interprété : « Veux-tu qu’on s’aime », « Les feux de la chandeleur » , « Paradis perdu », « Les parapluies de Cherbourg », « L’événement le plus important depuis que l’homme a marché sur la lune ».

Décès inopiné de Pavel

ps

J’apprends le décès de Pavel Smidek qui gérait un blog tchèque consacré à Mireille Mathieu. Ce blog avait été créé le 2 octobre 2018.
Ne connaissant pas person-nellement Pavel, je ne puis dire que nous étions amis, mais à travers les réseaux sociaux qu’il gérait ou auxquels il participait, je percevais en lui quelqu’un de droit, de discret et d’intelligent. Pavel était semble-t-il très heureux de communiquer sa passion pour Mireille Mathieu sur son blog à travers des photos, des chansons et des vidéos, une passion qui s’est développée tout au long de ces trente dernières années.
Je présente mes sincères condoléances à sa famille, à ses amis et aux visiteurs réguliers de son blog (https://pavlos2.skyrock.com/).

5a8be-2332323243-16Paolo. – Je ne le connaissais pas personnellement, mais je pense que d’autres que moi auront eu une pensée pour lui en écoutant l’Ave Maria, que Mireille vient d’enregistrer. Il est au côté de tout nos amis là-haut …

Décès de Francis Lai

img313MMFLLe musicien niçois Francis Lai, compositeur attitré de Claude Lelouch et de la mythique mélodie « dabadabada » d' »Un Homme et une Femme », est décédé à l’âge de 86 ans, a annoncé mercredi le maire de Nice Christian Estrosi dans un communiqué.

« C’est avec une immense peine que j’apprends le décès de Francis Lai, ce grand compositeur niçois », écrit Christian Estrosi précisant que la Ville de Nice allait lui rendre hommage : « Je proposerai prochainement à sa famille de donner son nom à un lieu emblématique de notre cité ».

Francis Lai a débuté en tant qu’accordéoniste du poète et chanteur Bernard Dimey , avec qui il écrit des chansons pour le gratin de l’époque : Edith Piaf, Juliette Gréco ou encore Yves Montand.

Il rencontre ensuite le cinéaste Claude Lelouch grâce à un ami commun, Pierre Barouh, celui qui écrira les paroles de « dabadabada ». Le mythique thème du film, chanté par Nicole Croisille, a été repris plus de 200 fois.

Il avait récemment travaillé sur de nouveaux enregistrements pour la suite du film culte de Claude Lelouch, « Un Homme et une Femme », actuellement en tournage.

C’est pour sa partition de Love Story qu’il recevra un Oscar en 1970. Le thème « Where Do I Begin » interprété par Andy Williams est aussitôt repris par Mireille Mathieu (« Une histoire d’amour »).

Le compositeur signe parallèlement des chansons pour Serge Reggiani, Dalida, Isabelle Aubret, Noëlle Cordier, Nicoletta, Séverine et le célèbre « La Bicyclette » pour Yves Montand.

Il écrira en tout la musique de plus de 100 films et signera plus de 600 chansons.

Sur Twitter, l’ancien président du Festival de Cannes Gilles Jacob l’a salué : « Bonjour tristesse : c’est le cas de le dire. Il n’écrira plus de partitions. Ses mélodies avaient un charme fou; et lui donc! »

Source : La DH – AFP

5a8be-2332323243-16Thomas. – C’est une nouvelle très triste… A mon avis, Francis Lai a écrit les plus belles chansons de Mireille Mathieu. L’album « Mireille Mathieu chante Fancis Lai » est celui que j’écoute le plus souvent, sans oublier des grandes chansons comme « Marie Média », « La vie n’est plus la vie sans nous », « T’aimer » etc. etc… RIP Francis Lai.

Wolfgang. –  Cela me rend très triste d’apprendre la mort de Francis Lai. La France, le monde, perd un grand compositeur hors pair et une personne sympathique, timide et gentille. Pour Mireille, il était un compositeur et musicien congénial. Elle lui doit une grande partie de ses plus belles chansons. Il était fidèle, lui a écrit des chansons pendant plus de quarante ans de sa carrière. Pour moi, il a composé les plus belles mélodies dans le répertoire de Mireille, évaluant les qualités de ses possibilités vocales. Des mélodies qui touchent vraiment nos cœurs et âmes. On ne l’oublirea pas.

ytfChansons composées par Francis Lai et interprétées par Mireille Mathieu. Les titres suivis d’un astérisque figurent sur l’album  « Mireille Mathieu chante Francis Lai ».
(Source : RicoSouvenirs – Avignon)

A quoi tu penses, dis ? (Catherine Desage / Francis Lai)*
Au nord du nord (C. Argall / Fancis Lai)*
C’est à Mayerling (J. Plante / F. Lai)
C’est ton nom (Françoise Dorin / Francis Lai)
Chansons des rues (P. Guirao / Francis Lai)
Chant olympique (P. Barough / Francis Lai)
Comme deux trains dans la nuit (Catherine Desage / Francis Lai)*
Et c’était bien (Pierre-André Dousset / Francis Lai)*
Il pleut toujours quand on est triste (P.A. Dousset / Francis Lai)
Il y a trop d’amour perdu (Catherine Desage / Francis Lai)
Je me parle de toi (Pierre-André Dousset / Francis Lai)
Je ne sais rien de toi (Catherine Desage / Francis Lai)*
Je n’ai jamais eu de poupées (Catherine Desage / Francis Lai)*
Je t’aime à en mourir (Catherine Desage / Francis Lai)*
Je t’aime avec ma peau (Catherine Desage / Francis Lai)
L’homme en velours (L . Amade / Francis Lai)
La bonne année (Catherine Desage / Francis Lai)
La chanson du départ (Catherine Desage / Francis Lai)
La vie n’est plus la vie sans nous (P. Guirao / Francis Lai)
La vraie vie (Catherine Desage / Francis Lai)*
Love Story (Eric Segal / Catherine Desage / Francis Lai)
Madame maman (Louis Amade / Francis Lai)
Marie Media (Louis Amade / Francis Lai)
Noël d’Aubervilliers (Bernard Dimay / Francis Lai)
Oui j’ai envie d’être aimée (Catherine Desage / Francis Lai)
Pour un coeur sans amour (Michèle Vendôme / Francis Lai)
Quand un amour vient en décembre (Catherine Desage / Francis Lai)*
Tous les violons de Vienne (J. Plante / F. Lai)
Tout à changé sous le soleil (Catherine Desage / Francis Lai)*
Tout pour être heureux (Catherine Desage / Francis Lai)*
Tu riais (Pierre Barouh / Francis Lai)*
T’aimer (P.A. Dousset / Francis Lai)
Un homme et une femme (P. Barouh / Francis Lai)
Un jour viendra (Catherine Desage / Francis Lai)
Un peu d’espérance (P. Guirao / Francis Lai)