Le temps des cadeaux 3

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Troisième proposition de cadeau de fin d’année, le nouveau livre de Mireille Dumas consacré à la France et à ses chansons. Mireille Mathieu n’y est pas oubliée avec « Le pont d’Avignon » et « An einem Sonntag in Avignon ».

Hélàs, Abilène a dû faire valoir sa petite phrase devenue célèbre concernant les droits déposés en matière de photos, car contrairement à tous les autres artistes, il n’y a pour seule illustration que le pont d’Avignon… où l’on n’attend pas la moitié de la distance pour danser tout en rond.

yadJe n’ai pas (encore) acheté le livre, mais je l’ai feuilleté attentivement. Le talent de Mireille Dumas garanti la qualité et un bel effort a été fourni pour rendre cet album aussi attrayant et informatif qu’il se peut. La formule n’est pas nouvelle, mais peu importe, ce livre pourrait très bien prolonger un ouvrage paru au éditons Larousse en 2001 : « Y’a d’la France en chansons ».

Editions Cherche Midi – 184 pages – 21,7 x 29,9 cm – nombreuses illustrations

Présentation de l’éditeur

Le tour de France en chansons, par Mireille Dumas.Écouter les chansons d’un pays ou d’un peuple, c’est comme prendre son pouls, connaître ses respirations, ressentir ses espoirs et ses chagrins, ses cris de colère.

Notre répertoire est riche de ces chansons, d’hier et d’aujourd’hui, qui dépeignent notre pays, nos régions, nos campagnes et nos villes. Que ce soit pour célébrer leur attachement à leurs racines, louer la beauté d’un paysage ou narrer leurs souvenirs d’enfance, nombreux sont les chanteurs qui racontent un peu de notre histoire.
On retrouve ici les monstres sacrés et leurs contrées, comme Georges Brassens et Sète, Renaud et le Nord, Francis Cabrel et le Lot-et-Garonne, Jacques Brel et Vesoul, Claude Nougaro et Toulouse, Patricia Kaas et l’Est, Édith Piaf et Paris, mais également la nouvelle scène française, avec Christophe Maé, Nolwenn Leroy, Vianney ou Orelsan…
Véritable tour d’horizon musical de la France, mêlant anecdotes, photos d’artistes et de lieux, ce livre nous fait voyager magnifiquement, jusqu’à la Corse et les Outre-mer, avec nos plus belles chansons.

Un mot de l’auteur

Mireille Dumas est journaliste, réalisatrice, productrice. Elle a réalisé de nombreux documentaires de société ou des portraits d’artistes, et animé les fameuses émissions  » Bas les masques « ,  » La Vie à l’endroit « ,  » Vie privée, vie publique « .

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Après un rêve

R-3341866-1326567078.jpeg« Mes Classiques » contiendra la célèbre mélodie de Gabriel Fauré, « Après un rêve ». C’est pourquoi je vous propose de la découvrir interprétée par Gérard Souzay.

Gérard Souzay est un chanteur français classique (baryton). Il est né le 8 décembre 1918 à anger et mort le 17 août 2004 à Antibes. Souzay a remporté à trois reprises le grand prix du disque, dont un prix pour son enregistrement des mélodies de Maurice Ravel. Il a également participé aux intégrales des mélodies de Fauré et de Poulenc.

Gabriel Fauré, pianiste , organiste et compositeur français, est né à Paniers, le 12 mai  1845 et mort à Paris, le 4 novembre 1924.  Il est l’un des plus grands compositeurs français de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.

« Après un Rêve » est une merveilleuse chanson sur un homme qui rêve d’un amour perdu. Les paroles douces de rimes combinées à la belle imagerie et à la mélodie envoûtante envoient l’auditeur dans un rêve presque aussi puissant que l’amant incarné par le poème.

Sources : Wikipédia & Schmick

Après un rêve
Musique : Gabriel Fauré
Poésie : Romain Bussine, d’après une poésie toscane

Dans un sommeil que charmait ton image
Je rêvais le bonheur, ardent mirage,
Tes yeux étaient plus doux, ta voix pure et sonore,
Tu rayonnais comme un ciel éclairé par l’aurore ;

Tu m’appelais et je quittais la terre
Pour m’enfuir avec toi vers la lumière,
Les cieux pour nous entr’ouvraient leurs nues,
Splendeurs inconnues, lueurs divines entrevues.

Hélas ! Hélas, triste réveil des songes,
Je t’appelle, ô nuit, rends-moi tes mensonges ;
Reviens, reviens radieuse,
Reviens, ô nuit mystérieuse !

Paris en colère

710CN2-fpyL._SL1280_René Clément qui a déjà réalisé des films sur l’Occupation, comme La Bataille du rail ou Jeux interdits est choisi pour diriger la fresque historique Paris brûle-t-il ? tournée lors du second mandat de Charles de Gaulle à la présidence de la République.
Le long métrage à la gloire de la Résistance bénéficie du soutien du gouvernement et de l’armée, mais aussi d’un budget important (pour l’époque) de trois millions de francs. Pendant l’été 1965, du 19 juillet au 27 août, l’équipe a l’autorisation de filmer partout dans la capitale désertée, entre six heures du matin et midi pour ne pas gêner la circulation.
À sa sortie en France le 26 octobre 1966, Paris brûle-t-il ? attire, avec sa distribution éclatante, près de cinq millions de spectateurs dans les salles. Deux semaines plus tard, le film se révèle un terrible échec aux États-Unis

Une chanson mythique

Impressionné par la voix de Mireille Mathieu, une chanteuse de 20 ans alors au début de sa carrière, le compositeur Maurice Jarrea l’idée d’adapter en chanson le thème musical qu’il a écrit pour Paris brûle-t-il ? La demoiselle d’Avignon se retrouve devant un orchestre symphonique pour l’enregistrer. Sorti en 45 tours au moment de la sortie du film, Paris en colère devient un hit vendu à plus de 400 000 exemplaires. Durablement associé à la Libération, ce titre qui rappelle La Marseillaise figure sur le premier album de la jeune Mireille Mathieu… mais à aucun moment on ne l’entend dans le film !

Source : Télé-Loisirs.fr