2005 – Olympia

  

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HISTORICO43.jpg18-27 novembre 2005 : 8e Olympia. Mireille y fête ses 40 ans de chansons. le jeudi 24 novembre, Mireille reçoit, le 24 novembre 2005, des mains du directeur de l’Olympia, et au nom de la Sacem et de la Profession, le premier (et unique à cette date) disque de rubis pour la vente de 122 millions d’albums dans le monde, à la date de novembre 2005 [cf. Sacem].Ensuite : tournée en France (Voiron, Porcieu, Lyon, Saint-Etienne, Cournon d’Auvergne, Avignon Marseille, Nice, Nantes et Tours) et en Suisse (Genève).

CHANSONS INTERPRETEES PAR MIREILLE

1re partie. – Mon Credo – Ce soir ils vont s’aimer – Qu’elle est belle – Tous les enfants chantent avec moi – Santa Maria de la mer – Paris en colère – Si je revenais – Une histoire d’amour – La vie en rose – Je t’aime avec ma peau – Ma mélodie d’amour

2e partie. – Une place dans mon coeur – L’aveugle – Tu es celui – Pardonne-moi ce caprice d’enfant – Tu m’apportais des fleurs – Rien de l’amour – Acropolis adieu – Une femme amoureuse – Nous on s’amera – Un peu d’espérance – Tour du monde : Somewehre over the rainbow – Sakura – Moi roah – Solamente una vez – Libertà – Die Tage der Liebe – Otsche tschornje – Quand on n’a que l’amour – La dernière valse – Non, je ne regrette rien.

dyn001_original_299_547_pjpeg__62694aae9dd59da39d60ac8aa52ab2b2.jpgEternelle Mireille Mathieu 
(Sébastien Catroux – « Le Parisien », 19.11.2005)

Elle n’a pas changé. Pour la première de sa série de concerts célébrant ses quarante ans de carrière, Mireille Mathieu est apparue telle qu’en elle-même. Comme si, au fil des ans, celle qui a été la Marianne de toutes les mairies de France s’était figée, immuable, inoxydable. Dès les premières minutes de son spectacle, elle se lance : « Me retrouver quarante ans après sur cette scène de l’Olympia est un immense bonheur pour moi. C’est à vous que je le dois. » Le public du music-hall du boulevard des Capucines le lui a bien rendu. A chaque fin de morceau, il applaudit à tout rompre, se lève en faisant claquer les fauteuils, apporte des fleurs à la chanteuse. Autant de bouquets qui s’entassent, forment une masse colorée autour du piano noir. Noir comme sa robe, signée Christian Lacroix. Noir comme ses cheveux n’acceptant le désordre qu’à de rares exceptions quand elle quitte sa position de sémaphore, plantée derrière son micro.
Mireille Mathieu c’est une voix. Mais aussi des airs pleins de souvenirs comme « Paris en colère », « Mon credo » ou encore « Une histoire d’amour », la bande originale du film « Love Story ».
Son compositeur Francis Lai est d’ailleurs aux premières loges. Comme Danièle Gilbert, qui signe des autographes à l’entracte tandis que sa mère traverse les travées de l’Olympia saluée de « Bravo pour votre fille ! ». De bravos, Mireille Mathieu en est couverte.
Dans toutes les langues. De retour sur scène dans une tenue plus longue, elle se fend d’un pot-pourri polyglotte en anglais, en japonais, en chinois, en allemand, en russe… Autant de nationalités présentes hier soir dans la salle. Ringarde, Mireille Mathieu !
Allons bon, elle est au-dessus de ça.
Traversant les modes sans bouger d’un iota, imperméable aux tendances, elle semblait hier, traverser la vie avec le sourire aux lèvres et des chansons plein la gorge.
 

RicoEdito.jpgGrand cru 2005 – Mireille à l’Olympia – 10 jours de route fleurie
par Ricochet – MM-Avignon – Article de décembre 2005

Ils sont venus, ils sont tous là aurait chanté Charles Aznavour. Tous ? Sans aucun doute, puisque Mireille a été la reine de ses admirateurs les plus fervents venus des quatre coins du monde pour l’applaudir, la fleurir et lui dire combien ils l’aiment.
Mireille était au mieux de sa forme, le sourire ravageur, les yeux brillants d’émotion et les bras grands ouverts au public toujours prêt à s’y blottir.
Le récital mené sous la baguette tantôt romantique tantôt jazzy de Jean Claudric nous a entraînés dans un étourdissant bal du grand amour où valse et sirtaki faisaient courtoisement place à des tempos moins virevoltants mais émouvants au possible. Que de la-si-do-la enchanteurs ont ainsi touchés nos cordes sensibles partant de « Mon crédo » pour aboutir à « Une place dans mon coeur » ! Place qui nous est réservée depuis longtemps.
La « joyeuse entrée » en France, cru 2005, était donc des plus heureuses. Les médias et le public ont retrouvé cette année le même enthousiasme que celui qu’ils avaient éprouvé le 21 novembre 1965, lorsqu’ils avaient péblicité Mimi pour l’introduire dans l’univers fascinant mais impitoyable du glorieux music-hall.
Amis, ressortez la bonne Marianne dans vos mairies, car la plus adorable des ambassadrices de la chanson est rentrée au bercail et semble ne plus vouloir le quitter. C’est là un grand bonheur pour tous ceux qui l’aiment – et le public étranger, loyal envers Mireille sa belle, est assez généreux pour admettre que, aussi grand qu’il soit, le pays d’où l’on revient, mon Dieu, qu’il fait bon chez soi.
Mireille amusante, Mireille émouvante, Mireille fascinante ! On croirait entendre le Grand Charles levant les bras au ciel sous le regard de Brel revenu parmi nous le temps d’une magnifique interprétation de « Quand on n’a que l’amour ».
Le rendez-vous de novembre miroitait sous les pluies d’automne et la neige généreuse apaisait les esprits survoltés par les promesses tenues. Le vrai berceau de Mireille c’est comme qui dirait trois en un : Avignon, Paris et son public des plus fidèles.
Bravo Mireille !

rdf.jpgPhilippe. – Erreur dans l’article, elle à eu un Album de Rubies, pour 122 millions d’Albums, voir le bonus du DVD Olympia 2005 (unique DVD de Mireille en france et platine), donc pourquoi ne pas sortir les anciens de 1985 et 1990 remaster en DVD?). Il faut donc prendre en plus les simples, en France plus de 10 millions plus encore en allemagne, estimation à 50 millions de simples dans le monde.

Ricochet. – Message bien reçu. L’article a été modifié après vérification sur le site Wikipédia qui fait référence à la SACEM et au DVD également. Merci pour la contribution constructive… qui me rappelle indirectement que je dois encore présenter le DVD de cet Olympia 2005. 

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La particule… élémentaire ?

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Les visiteurs les plus assidus parmi vous auront jadis remarqué la petite phrase qui figurait sous le titre du blog et extraite de l’ouvrage de Douglas Kennedy, « Quitter le monde » : On ne connaît vraiment quelqu’un que si on connaît son histoire

La vie de Mireille Mathieu nous semble, à nous ses admirateurs, linéaires et logique. Cependant, l’introduction du roman de Kennedy énonce une thérorie qui donne à réfléchir : « La vie d’un individu n’a rien de linéaire, et pourtant son histoire est plus facile à raconter dans une apparente linéarité, dans un enchaînement qui se veut logique ». Qu’ils sont nombreux les instants où je fais mienne la réflexion que la mère de la narratrice : « Si une particule [un acte, une parole, un événement] n’avait pas été mise en mouvement à un moment particulier de notre existence, le résultat aurait pu être différent, et le cours de notre existence aurait été autre. »

Les articles qui construisent ce blog présentent des moments précis ou plus généraux de la vie de Mireille Mathieu. Les informations ne proviennent pas directement l’intéressée, mais par voie de presse, de livres, de commentaires de fans, etc. et nous plongent dès lors dans un univers fait de réalité, d’imagination et de conjectures.

quitter le monde,douglas kennedy,livre,ricoéditoPlutôt que quitter le monde, refaisons-le en imaginant que le radio-crochet « On chante dans mon quartier » n’ait pas existé, que Mireille Torr ait accepté les offres de Johnny Stark, que le « Jeu de la Chance » ait été interrompu faute d’intérêt, qu’Edith Piaf nous ait quittés bien après 1963, que les Mathieu aient décidé de ne pas avoir d’enfant, que Mireille Mathieu ait été moins volontaire… Quel impact la non-existence de Mireille Mathieu en tant qu’artiste aurait-elle exercée sur notre vie ? Aucun peut-être pour les fans assez récents, – mais pour le public qui l’a suivie de près depuis qu’il l’a découverte et dont la vie est remplie de sa présence ?   

Point de départ : « Quitter le monde » de Douglas Kennedy. Voyez « Lire est un plaisir » en cliquant sur le lien plus bas. Ce livre est édité en livre de poche chez Pocket. 

http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/archive/2010/07/04/les-poches-de-l-ete-2010-1-douglas-kennedy.html

Le zèle des débutantes

dyn002_original_640_360_pjpeg_49341_74c188de137b940f7a7458188d87b87d copie.jpgRicoEdito.jpgJe vous écrivais hier que nous n’avions aucune information sur la sortie prochaine du nouveau double CD de Mireille.

Que peut-on y lire dans « Ici Paris » : Les fans de Mireille auront la chance de découvrir un double best of de notre Mimi dans les bacs, courant 2011. snif…

Que le CD sorte un jour en 2011 ne fait aucun doute, celui-ci existant déjà.

Il est dommage que le journal n’apporte aucune précision quant à la raison pour laquelle le double CD ne sort en novembre comme prévu initialement.

Ah les beaux jours !

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RicoEdito.jpgDepuis la moitié des années 60, des nouvelles voix sont entrées dans l’ombre d’Edith Piaf. Ces chanteuses réalistes répondaient à l’attente du public de cette époque et, par conséquent, à celle des maisons de disques parties à la recherche de l’oiseau rare qui prolongerait une tradition qui risquait de s’éteindre depuis 1963. 

Deux oiseaux rares se sont indéniablement distingués du lot des imitatrices de la Môme : Georgette Lemaire et Mireille Mathieu. La télévision leur offrait deux avantages notables : celui de passer sur une chaîne unique, l’ORTF, et de se produire dès lors devant un seul et même public : la France entière. Autrement dit, la meilleure pub qui soit. Pour se faire connaîte, les autres artistes devaient compter avant tout sur le bon vouloir des radios et de la presse.

Il n’est donc pas difficile de comprendre pourquoi Mireille Mathieu et Georgette Lemaire on « dû » chanter Piaf pour pouvoir faire carrière : la môme Piaf était leur meilleur tremplin. N’est-ce d’ailleurs pas dans son souvenir que la foule a été si fortement émue et enthousiaste dès qu’ont retenti leurs voix ?
 
Betty Mars, qui est venue plus tard dans la chanson, est une interprète dont la voix m’a émerveillé d’emblée, mais que je n’ai plus écouté depuis longtemps. Son répertoire ne me semblait pas être à la mesure de son talent. La sortie de son intégrale me permettra, je l’espère, de corriger ce jugement. Pour connaître son destin, voyez Wikipédia.
    
Le CD « Intime » de Georgette Lemaire est à conseiller à tous ceux qui apprécient ou on appréciées cette artiste, car elle y interprète de façon intime comme l’indique le titre de son album, de nombreuses chansons célèbres comme « Que reste-t-il de nos amours », « Le temps des cerises », « Padam Padam », « Mais c’était hier », « La vie en rose », etc. A noter la nouvelle interprétation de « Vous étiez belle madame ». Tenez cependant compte que cet album a été produit en 1997 et vient d’être remis sur le marché. Nous sommes à mille lieues de son autre surprenant album « Inoubliable » sorti tout récemment.

Que faut-il retenir de nos trois grandes interprètes ? Si elles ont un point commun au départ : Edith Piaf, elles ont chacune une voix bien particulière qui leur a permis d’élargir leur répertoire mieux adapté à leur personnalité bien spécifique. Et que les apprécier toutes trois n’est pas aussi incompatible qu’on le fait entendre.
 
Avec le recul, on se rend compte que s’il y a eu concurrence pendant de nombreuses années entre ces artistes ce ne pouvait pas être sur le plan de la voix car elles étaient quand même bien différentes, mais celui de la route au succès. Le show-biz doit être « Dallas » en pire… Cette concurrence n’a-t-elle pas été tout aussi féroce avec d’autres interpètes (Michèle Torr, Simone Langlois, Martine Baujourd, Nicoletta…) ? L’attention des médias s’est cependant surtout portée sur Mireille Mathieu et Georgette Lemaire car elles sont toutes deux arrivées en même temps et que leur face à face a généré deux camps idéologiques qui faisait les beaux jours de la presse. Il en a résulté que vous passiez pour un être incohérent si vous aviez l’audace d’avouer votre admiration commune pour les deux artistes.

Tous les bons disquaires devraient pouvoir vous fournir les deux CD présentés plus haut. Sur l’illustration vous voyez un bon de commande d’Ici-Paris. Je l’affiche pour vous communiquer les coordonnées d’Edina Music. N’utilisez surtout pas ce bon et, surtout, n’envoyez surtout pas d’argent sans avoir d’abord contacté cette société. 

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Stefane Mathieu. – Bonjour à tous. Mon cher Ricochet, une fois de plus « pan » en plein dans le mille ! Je connaissais Betty Mars pour le succès « Comé Comédie » et aussi pour « Casino », « Monsieur l’étranger » et, en lisant ton billet sur ces si beaux jours, j’ai voulu me documenter un peu plus sur cette artiste au destin « Dalidesque… » Je suis tombé sur cette magnifique chanson « J’ai le mal de toi » que je me passe en boucle depuis une semaine ! Je commande rapidement son intégrale, car j’ai déniché aussi « Les bravos » autre chanson qui me déchire le coeur. Betty Mars, une voix, une interprétation, un superbe visage… ça ne vous rappelle pas quelqu’un ? »

Ricochet @ Stefane Mathieu – Johnny Stark ? (lol)

La voix du peuple… du fond du coeur nous entend

mmrrrenspet.jpgRicoEdito.jpgLa rentrée de Mireille après son repos bien mérité à Avignon.

Moscou est la prochaine destination de notre demoiselle, puisqu’elle y donnera quelques galas dans le cadre de ses 45 ans de carrière dans la chanson.
Le retour à Paris pour la sortie d’un best of ne devrait pas être trop fatiguant puisque, sauf erreur, ce best of devrait être celui qui nous a été proposé lors de la tournée allemande « Meine grössten Erfolge ». La surprise serait évidemment qu’il s’agisse encore d’un autre best of, j’aimerais parfois croire au  père Noël. Mais comme je l’ai déjà dit, avec Mireille on ne sait jamais, les 2 CD pourraient bien être présentés différemment.
Si la sortie de ce best of occasionne une quelconque fatigue pour Mireille, espérons qu’elle se fasse sentir du côté de la promotion, sous forme de nombreux passages dans les médias – et particulièrement à la télévision. 
La cérmonie de remise de la médaille de la Légion d’honneur ne devrait pas non plus être trop éprouvante pour Mimi-Callas, sinon pour le Président de la République ou le ministre de la Culture qui devra veiller à épingler la médaille sans douleur pour la promue. Mais n’ayons nulle crainte, les officiers de Légion d’honneur étant mieux armés que les chevaliers.
Il est dommage que Mireille qui se discipline si bien à préparer ses futurs concerts à Moscou, ne fasse pas profiter nos régions du fruit de son labeur.
Mireille fête ses 45 ans de carrière au Kremlin, reçoit les honneurs à l’Elysée, sort un best of qui tourne depuis des mois sur les lecteur CD du public allemand, mais ses fans francophones, les vrais, ceux de la première heure on été oubliés. Ils ne sont pas invités à la fête. Ma morale de cent sous ne peut s’empêcher de penser que, à défaut du grand public, Mireille aurait pu consacrer aux moins deux soirées parisiennes à ses fans pour fêter ses 45 ans de carrière. Elle y aurait fait un triomphe, peut-être en vase clos, mais solide de fidélité.
Contrairement à Jeanne d’Arc, Mireille laisse les langues étrangères édicter ses lois et nous les fans avons le froid moscovite au cœur. Comment croire encore que passionnément elle nous regarde, que du fond du cœur (et non du temps) elle nous entend ? Depuis 2005 c’est le silence sur la grande scène. 
Une voix intérieure me souffle que 45 ans de carrière ne se fêtent pas un jour, mais un an. Nous avons donc du 21 novembre 2010 au 20 novembre 2011 pour être invités à la table d’hôte.

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 Reynald. – Je suis en osmose avec cette réflexion, je n’aurai pas mieux fait. Merci.
 Philippe (Don). – La gestion de carrière de MM reste imprévisible et l’on n’est jamais à l’abri d’un coup d’éclat inattendu, préparé dans le plus grand secret. Ou, au contraire, il peut s’agir d’un long silence ou d’un projet décevant. Dans l’immédiat, hormis la promotion au rang d’officier de la Légion d’honneur et la sortie d’une compil déjà en possession des fans, je ne pense pas qu’il se passe grand chose en France. Et je doute que le Best of fasse l’objet d’une promotion soutenue. Il faudra attendre la sortie d’un nouvel album en 2011, accompagné de concerts probablement, pour qu’elle se consacre à séduire à nouveau le public français.
La célébration des 45 ans de carrière en Russie peut se justifier: c’est le pays où elle garde son statut de star, voire d’icône; où on l’accueille avec les plus grands honneurs; où elle a sans doute l’impression d’être reconnue à sa juste valeur. Et puis la presse internationale se fait l’écho de ses apparitions à Moscou, ce qui conforte son image de star internationale.
La question que je me pose, c’est la suivante: comment va-t-elle célébrer cet anniversaire en Russie? J’espère qu’elle innovera et ne va pas ressortir au public russe le même récital que ces 10 dernières années – avec ou sans Ciao Bambino Sorry! J’espère aussi qu’elle fera l’effort d’apprendre au moins une autre chanson russe, il serait temps! La sortie d’un album russe, ou d’un live-anniversaire, ou d’un DVD du concert me parait utopique, mais qui sait ?

Jean Claudric

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RicoEdito.jpgJean-Claudric est né le 13 septembre 1930 à Alger. Il est compositeur, arrangeur, chef d’orchestre.
En 1955, il s’installe à Paris où il devient très rapidement l’arrangeur et chef d’orchestre des plus grandes vedettes de la chanson française (Charles Aznavour, Dalida, Michel Polnaref, Enrico Macias, Michel Sardou….).
Il s’impose également comme compositeur en remportant plusieurs premiers prix dans des festivals internationaux de la chanson et en composant plusieurs succès pour Bourvil, Enrico Macias, Sheila, etc.
Les grands music halls parisiens et internationaux, les producteurs des shows télévisés les plus importants, ainsi que les organisateurs du MIDEM et du Concours Eurovision de la Chanson, l’ont invité fréquemment comme chef d’orchestre.
En 1987, la SACEM lui a décerné le Grand Prix de la Musique Légère.

Jean Claudric a accompagné Mireille dans de nombreuses tournées. Quelques moments marquants : le « Palais des Congrès » (1986 et 1989) ainsi que l' »Olympia » (1998, 2002 et 2005).
Les tournées allemandes « In meinem Herzen » (2008) et « Meine grössten Erfolge » (2010).

Jean Claudric dirige donc l’orchestre sur le DVD « Une place dans mon coeur – Olympia 2005 ».

Sources : www.musiqueenligne.com et « Avignon-Nos Souvenirs »