Romy Schneider

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Romy Schneider, née Rosemarie Magdalena Albach le  à Vienne et morte le  à Paris, est une actrice allemande naturalisée française.

Au début des années 1950, vers l’âge de quinze ans, elle commence sa carrière d’actrice dans le genre Heimatfilmallemand. De 1955 à 1957, elle interprète l’impératrice Élisabeth d’Autriche, surnommée « Sissi », dans trois films — Sissi (1955), Sissi impératrice (1956) et Sissi face à son destin (1957) — qui lui valent succès et reconnaissance internationale.

En 1958, elle rencontre l’acteur Alain Delon avec lequel elle se fiance en 1959 ; elle s’installe alors en France où elle joue dans des films à succès, acclamée par la critique et dirigée par des réalisateurs parmi les plus remarquables de l’époque. Sa relation avec Alain Delon prend fin en 1963, tandis qu’elle entame une carrière aux États-Unis ; par la suite, elle se marie deux fois. Le fils de son premier mariage meurt dans un accident en 1981 à l’âge de quatorze ans. En mai 1982, âgée de 43 ans, Romy Schneider est retrouvée morte dans son appartement parisien rue Barbet-de-Jouy.

Romy Schneider obtient par deux fois le César de la meilleure actrice pour ses rôles dans L’important c’est d’aimer (1975) et Une histoire simple (1978).

Source : Wikipédia

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La fille de Romy Schneider « scandalisée » par un film sur sa mère

Article « 7 sur 7.be » du 23 juillet 2018

La fille de l’actrice Romy Schneider, Sarah Biasini, s’est déclarée « scandalisée » par un film consacré à sa mère, « Trois jours à Quiberon », qui selon elle contient des « sous-entendus totalement mensongers ».

(Photo : Romy Schneider en 1975 © afp.) 

« J’ai été très choquée surtout parce que je pense que les gens qui vont aller voir ce film ne verront pas un film sur ma mère. Ils ne verront pas un film sur Romy Schneider. C’est totalement faux. Le film contient de multiples insinuations et sous-entendus qui sont totalement mensongers », a affirmé Sarah Biasini.

Une Romy malheureuse
« Trois jours à Quiberon », en compétition au dernier Festival de Berlin et déjà sorti en avril en Allemagne, raconte un épisode qui s’est déroulé à la fin de la vie de Romy Schneider: une interview accordée en 1981 par l’actrice à un journaliste du magazine allemand Stern, accompagné d’un photographe, alors qu’elle était en cure à Quiberon.

Cette fiction inspirée de faits réels dépeint une Romy Schneider malheureuse et excessive, à un moment difficile de sa vie, alors qu’elle vient de se séparer de son mari Daniel Biasini, père de sa fille.

« C’était juste une thalasso pas une cure de désintox »
L’actrice de « Sissi » et « Les Choses de la vie », décédée en 1982, y est aussi montrée comme souffrant d’une dépendance aux médicaments et à l’alcool, dont elle essaie de se défaire lors de ce séjour à Quiberon, une vision de sa mère que Sarah Biasini conteste. « Elle allait tous les ans à Quiberon, mais pour faire une thalassothérapie, pour perdre des kilos superflus, comme beaucoup d’actrices. C’était une habitude. C’était juste une thalasso, ce n’était pas un centre de désintoxication », soutient Sarah Biasini, qui se dit « scandalisée » d’avoir vu dans le film « des références à l’alcool constantes, dès la première scène ».

« On veut la dégrader »
« C’est la chose la plus grave selon moi, c’est qu’on la fait passer pour une alcoolique. Alors que si vous reprenez tous les réalisateurs ou tous les acteurs avec qui elle a travaillé, personne n’a jamais dit qu’elle avait un problème avec la boisson », dit-elle. « C’est complètement mal intentionné. On veut la dégrader », estime Sarah Biasini, née en 1977 et elle-même actrice.

« Je réclame surtout que des gens arrêtent de se faire de l’argent en colportant des mensonges ». Dans le dossier de presse, la réalisatrice, la Franco-iranienne Emily Atef, indique notamment avoir « gardé certains passages de l’interview » à Stern pour son film, mais en avoir « aussi écrit d’autres ». « J’avais besoin de cette liberté-là par rapport aux événements réels pour atteindre la vérité du personnage », dit-elle.

Source : 7 sur 7.be

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Patrick Lindner et Mireille Mathieu

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Interview de Patrick Lindner à l’issue du concert de Mireille Mathieu à Munich au printemps 2018.

Patrick Lindener, comment avez-vous trouvé la prestation de Mireille ?

Excellente, à la hauteur de ce que l’on peut attendre de Mireille. Et je trouve assez remarquable qu’elle ait encore une voix aussi puissante à son âge. C’est réellement impressionnant et bien évidemment génial. Et l’on observe que lorsqu’elle chante ses grand succès allemands, le public réagit avec enthousiasme. Le public connaît ses chansons.

Est-ce que ces succès évoquent pour vous des souvenirs d’enfance et de jeunesse ?

Oui, je connais Mireille depuis mon enfance. Mes parents restaient pour ainsi dire scotchés à l’écran de télévision lors des grands shows de Peter Alexander. La famille au grand complet suivait bien évidemment ces émisions de près. Je m’en souviens encore très bien, d’autant que c’est à cette époque que j’ai très bien connu Christian Bruhn qui a écrit de nombreux hits pour Mireille. C’est à l’occasion d’un concert comme celui-ci que l’on se rend compte des gens formidables qui ont côtoyé Mireille depuis plusieurs décennies. Pour être une artiste à part entière, il faut nécessairement bénéfier d’une bonne équipe et je pense qu’ici, en Allemagne, Christian Bruh a contribué au succès de Mireille par son incontestable talent d’auteur-compositeur.

Comment réagissez vous à l’atmosphère des concerts de Mireille : nombreuses « standing ovations », le public frappe dans ses mains et chante avec elle ?

Mireille est bien présente sur scène et enchante. Elle arrive très bien à combiner ces deux aspects. Et l’on a souvent l’impression que Mireille touche au grand art. Bien qu’elle chante en allemand des chansons populaires classiques (Schlager), elle enregistre de merveilleuses chansons à texte et des chansons françaises. Le public allemand l’a toujours appréciée pour cela.
Peter Schäfer, partenaire de Patrick Lindner : Je trouve très bien que Mireille chante des chansons française lors de ses concerts en Allemagne, des chansons que les Allemands ne connaissent pas toujours bien mais dont les paroles sont très émouvantes.

Il en ressort de la mélancolie ?

Oui une mélancolie suscitée par le souvenir. Lorsque l’orchestre joue des chansons connues depuis des décennies et les accompagne de la façon dont on les a aimées. Les chansons ne sont pas changé mais rajeunies. Les chansons sont jouées comme on les jouaient il y a 40 ans. Quand je les entends ainsi, mon cœur est transporté.

Mireile et moi nous nous connaissons depuis de nombreuses années – elle a participé avec mois dans des émissions de télévision où elle était l’invitée d’honneur – ce qui me fascinait comme jeune chanteur. Le fait de pouvoir accueillir une telle star mondiale dans ces émissions reste un souvenir inoubliable. Nous nous sommes encore fréquemment rencontrés dans d’autres émissions de télévision et les souvenirs communs ont créé entre nous un lien amical. C’est pourquoi je suis heureux d’être ici.

En ce qui vous concerne, monsieur Lindner, quels sont vos projets ?

Je viens d’enregistrer une nouvelle chanson : « Leb dein Leben so wie du es fühlst ! » Un « Schlager » plus moderne. Je viens aussi de publier un nouvel album. J’aime toujours faire de la musique comme je l’ai toujours fait. J’aime les « Schlager » et cela me fait du bien lorsque j’entends tous ces grands succès populaires de Mireille qui donnent envie de chanter avec elle.

Ellen Jilg Dipl.-Wipäd. (Univ.) Journalistin – Traduit librement par RicoSouvenirs
Plus bas, le texte orignal.

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5af937ed2000001800b915c7Interview im Deutschen Theater, München

Herr Lindner, wie hat Ihnen Mirelle Mathieu gefallen?

Sehr gut, so wie man Mireille kennt. Ich finde es immer großartig, dass sie in ihrem Alter noch so eine wahnsinnig kräftige Stimme hat. Das ist wirklich beachtlich. Das ist natürlich super. Man merkt, wenn sie ihre großen deutschen Hits singt, dass das Publikum richtig aufschreit. Das Publikum ist textsicher.

Kommen bei Ihnen da Erinnerungen hoch an die Kindheit, an die frühere Jugend?

Ja, ich kenne sie aus meiner Jugendzeit. Meine Eltern waren immer begeistert vor dem Fernseher gesessen, wenn die großen Peter Alexander Shows liefen. Da war natürlich die ganze Familie vor dem Fernseher. Natürlich kommen auch immer wieder die Erinnerung daher, dass ich den Christian Brunn sehr gut kenne, der diese großen Hits für sie geschrieben hat und gerade bei so einem Konzertbesuch merkt man, was für tolle Leute Mireille an ihrer Seite hatte in all den Jahrzehnten.

Nach jedem Lied standing ovation – die Leute klatschen mit und singen mit – wie empfinden Sie die Atmosphäre hier?

Patrick Lindner:

Mireille Mathieu steht da und verzaubert. Das ist auch das Besondere an ihr, dass sie beides so verbinden kann. Man hat manchmal das Gefühl, dass Mireille etwas künstlerisch Wertvolles verkörpert. Obwohl sie den klassischen Schlager und eben auch in deutsch singt, macht sie wunderschöne Chansons und die französischen Lieder, das ist etwas, was dem deutschen Publikum nach wie vor immer gut gefallen hat.

Peter Schäfer, Lebenspartner von Patrick Lindner:

Ich finde es sehr schön, wenn sie ihre französischen Lieder singt, wo alle mitgehen, was man hier in Deutschland gar nicht so kennt, die aber vom Text her sehr emotional sind.

Da kommt eine Sehnsucht auf?

Ja, eine Sehnsucht – Wehmut, mit der Erinnerung. Wenn das Orchester die Lieder, die man seit Jahrzehnten kennt, auch so spielt, wie sie jeder kennt. Die Lieder sind nicht verändert, verjüngt. Die Lieder werden so gespielt, wie man sie schon vor 40 Jahren gespielt hat. Wenn ich das höre, geht mir das Herz auf.

Wir kennen uns schon seit vielen, vielen Jahren – sie war bei mir schon bei den Fernsehshows als Stargast – das war für mich auch als junger Mensch faszinierend, so einen Weltstar in der Sendung begrüßen zu dürfen das war ein unvergesslicher Moment. Wir sind uns dann noch öfter begegnet in anderen Fernsehshows begegnet und in den Erinnerungen verbindet uns sehr sehr viel. Deshalb bin ich auch glücklich hier zu sein.

Was steht bei Ihnen, Herr Lindner noch an?

Gerade jetzt bringe ich ein neues Lied auf den Markt: „Leb dein Leben so wie du es fühlst !“ ein modernerer Schlager und im Frühjahr ist ein neues Album erschienen. Einfach so, wie man Patrick Lindner seit vielen vielen Jahren kennt. Ich mache heute noch gerne meine Musik, so wie ich sie immer gemacht habe. Ich liebe den Schlager und deshalb geht mir das Herz auf, wenn diese alten Schlager bei Mireille ertönen. Da singen wir gerne alle mit.

Ellen Jilg Dipl.-Wipäd. (Univ.) Journalistin

 

Fidèle au public comme Mireille

leclerq-3640795Pendant des années, elle a fait tourner les manèges. Loin des projecteurs de la télévision, c’est sous l’éclairage beaucoup plus vif d’un supermarché de Clermont-Ferrand qu’Evelyne Leclercq a retrouvé son public.  Arborant un grand sourire, l’animatrice s’est prêtée volontiers au jeu des photos. Au rayon des fruits et légumes, l’ancienne speakerine était à son aise et n’a pas ménagé ses efforts pour répondre aux nombreuses sollicitations des clients.

« J’ai toujours fait des animations parce que les gens sont demandeurs. Ils ont envie de nous voir en vrai. C’est pourquoi nous avons toujours été invités comme mes amis Danièle Gilbert, Denise Fabre, Michel Drucker, Patrick Sébastien. On a tous fait ça. Maintenant, ils ne le font plus parce qu’ils n’ont plus envie mais moi ça ne me dérange pas du tout, au contraire », explique Evelyne Leclercq. L’animation a toujours fait partie de sa vie, insiste-t-elle.
« J’ai passé ma vie dans les foires, les hyper-marchés, j’ai présenté des spectacles de variétés…  J’ai toujours été à la rencontre de mon public, comme dirait Mireille Mathieu» confie-t-elle. « Mon métier je le conçois comme ça, auprès des gens, sinon ça vaut pas la peine, il faut faire autre chose, faut rester dans un bureau », sourit-elle.

Source : France 3 – Régions.fr

On a beau aimer son public et lui dire merci cent mille fois…
Le plus important à trouver est…

 

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Wolfgang. – « … et je ne peux que dire: Merci cent mille fois… il n’est rien presque rien, que je n’ai pas… »
Pour moi LA chanson exemplaire de la reconnaissance.
Merci à la vie.
N’oublie jamais tout ce que tu as… tout le bonheur d’être en vie… d’être bien entouré… d’avoir la musique et le soleil…
Merci pour ces idées. Une très belle chanson, interprétée magistralement par Mireille, qui probablement ressent aussi cette reconnaissance…

«… und ich kann nur sagen: Merci hunderttausend Mal… da ist nichts, beinah’ nichts, das ich nicht hab’… »
Für mich eines DER Lieder der Dankbarkeit…
Danke an das Leben.
Vergiss niemals, all das was Du hast… das Glück zu leben… das Glück Freunde zu haben… die Musik und den Sonnenschein…
Danke für diese Gedanken. Ein sehr schönes Lied, das Mireille sehr überzeugend interpretiert, weil sie wohl auch diese Dankbarkeit verspürt… (Wolfgang)

Mireille Mathieu et la chanson allemande

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Les Allemands ne sont certainement pas les plus grands faiseurs de hits au monde mais le pays compte tout de même quelques gros succès internationaux à son actif, des artistes cultes et de référence qui ont marqué l’histoire de la musique de ces dernières décennies.

Beaucoup de grandes vedettes francophones des années 60 et 70 ont adapté leurs chansons en allemand. Pas pour la beauté de la langue de Goethe, évidemment, mais pour des raisons bien plus prosaïques. L’amie Mireille Mathieu n’a pas dérogé à la règle et est même devenue une grande star en Allemagne, encore régulièrement invitée dans les émissions de variétés. On vous régale ici avec un petit medley des ses chansons en version teutonne, lors d’une Schlager party en plein air à l’ambiance de feu. Ca dure plus de dix minutes mais quand on aime, on ne compte pas.

Source : La Libre – ISABELLE LEMAIRE Publié le 

Alle lieben Mireille Mathieu

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(Von Regina Goldlücke – RP.online)

Düsseldorf. – Sehr viele Herren sind da. Gerne paarweise und mit Blumen, Maiglöckchen und Rosen, in üppigen Gebinden. Sie werden im Laufe des Abends ihren Bestimmungsort finden: auf der Bühne, in den Händen von Mireille Mathieu. Noch herrscht gespannte Erwartung in der Tonhalle. Die Musiker huschen im Halbdunkel herein. Trommelwirbel und aufbrandende Klänge, bis der Star kommt und das Publikum sich unter lautem Jubel erhebt. Was für ein Empfang!

Dann wird es hell. Mireille Mathieu steht im Licht und lächelt glücklich, ihre Augen schimmern. Sie beginnt ihr Konzert mit der beseelten Hymne « Il faut croire ». Die Stimme glasklar, das kleine Schwarze mit dezentem Glitzer, die Frisur seit über 50 Jahren unverändert. Genauso lange klebt auch das Etikett « Spatz von Avignon » an ihr. Tatsächlich scheint die Zeit über die Sängerin (72) hinweggegangen zu sein. Wären da nicht die etwas schleppenden Schritte, das leichte Humpeln, man könnte sie für das Mädchen von einst halten, das dem braven deutschen Schlager mit « Martin », « Der Pariser Tango » oder « Hinter den Kulissen von Paris » französisches Flair einhauchte.

Mireille Mathieu tourt durch Deutschland, und all diese großen Erfolge singt sie auch jetzt, dazu das unverwüstliche « Akropolis adieu ». Aber sie mixt ihre Gassenhauer mit Chansons, die kraftvoll sind wie « Mon credo », die ergreifen wie die « Hymne à l’amour » und « Non, je ne regrette rien » als Hommage an Edith Piaf, mit der sie immer verglichen wurde. Bei « La Paloma adé » ahmen die Zuhörer die « wogende See » nach und wiegen sich im Takt. Sie mögen die Schnulzen « Santa Maria de la mer » und « Meine Rose soll dich begleiten », erkennen aber sehr wohl die hohe Qualität der Ballade « Une vie d’amour », die Mireille Mathieu einst mit Charles Aznavour sang.

Immer wieder Standing Ovations, Blumen, deutsch-französische Fähnchen und Geschenke – aus einer Tüte lugt ein Teddybär. Mireille Mathieu badet im Applaus, breitet die Arme aus, ruft « Dankeschön » und begeistert Lied für Lied mit enormer Energie. Sehr charmant gelingt ihr ein Medley, bei dem sie sich fix durch sechs Sprachen singt. Darunter Russisch, Japanisch, Chinesisch und Italienisch – dafür wählt sie das wunderbare « La liberta ».

Am Ende sagt sie: « Ich liebe Sie! » Und alle lieben Mireille.

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