Tchaïkovski revisité

mes-classiques« Le premier regard d’amour » : Mireille Mathieu revisite Tchaïkovski avant son nouvel album.

Bonne nouvelle pour les fans de Mireille Mathieu. L’illustre chanteuse sortira le 9 novembre un nouvel album baptisé « Mes Classiques », sur lequel elle chantera avec un orchestre symphonique sur les airs les plus célèbres de Tchaïkovski, Mozart ou Schubert. Découvrez un premier extrait !

A 72 ans, Mireille Mathieu n’est pas prête à raccrocher le micro. « Je suis toujours heureuse de vivre de ma passion et de voyager partout à travers le monde pour chanter et découvrir d’autres cultures » assurait en 2015 celle qui est sans doute la plus connue des ambassadrices de la langue française. Les chiffres parlent d’eux-même : en 54 ans de carrière, Mireille Mathieu a vendu plus de 200 millions de disques à travers le monde ! Et ça n’est pas fini. Le 9 novembre prochain, l’icône à la voix si reconnaissable sera de retour dans les bacs avec un tout nouvel album. Son premier en 13 ans sur le sol français ! Son nom ? « Mes Classiques ».

Un disque qu’elle a « secrètement toujours rêvé de faire »

Le concept ravira les amateurs de musique classique puisque Mireille Mathieu revisitera à sa manière les plus grands airs d’illustres compositeurs comme Mozart, Brahms, Schubert, Fauré ou Haendel. Pour l’occasion, l’interprète de « Une femme amoureuse » s’est entourée des 90 musiciens de l’Ensemble Symphonique de Prague afin de donner vie à des chansons à mi-chemin entre la reprise et l’inédit. Mireille Mathieu a en effet fait appel à des paroliers de renom comme Claude Lemesle ou Christophe Andreani pour sublimer ces célèbres musiques avec des textes en français, anglais, allemand, espagnol, italien, russe et latin. « « Mes Classiques » est le disque que Mireille Mathieu a secrètement toujours rêvé de faire » assure le communiqué de presse annonçant ce projet enregistré à Prague et masterisé dans les mythiques studios d’Abbey Road à Londres.

Très populaire en Russie, où elle a reçu en début d’année et de « Docteur Honoris Causa » de l’université d’État de Moscou, Mireille Mathieu ne pouvait bien entendu pas faire l’impasse sur le plus grand compositeur russe : Piotr Ilitch Tchaïkovski. Le premier extrait de l’album, « Le premier regard d’amour », est une réinvention du « Concerto pour piano n°1 en si bémol mineur, Op. 23 », créé en 1874 et 1875. « Le premier regard d’amour d’un enfant, c’est le plus clair des discours, le premier jour de ses parents / Le premier regard d’amour d’un enfant, c’est une étoile en plein jour, une étincelle qui vient de loin, du paradis qui tend les mains, qui rend la vie » chante-t-elle avec puissance sur cette mélodie éternelle. A noter qu’une version russe de la même chanson sera incluse sur l’album, riche de 18 pistes.

Source : ChartsInFrance

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Tchaïkovsky en chanson

tcClaude Lemesle, l’un des paroliers de Mireille Mathieu, a mis en chanson spécialement pour elle l’un des plus célèbres thèmes de Tchaïkovski, le concerto pour piano numéro 1 opus 23 jamais chanté jusqu’ici, a-t-on appris dans l’entourage de la chanteuse.
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Premier extrait d’un album classique attendu dans les bacs le 9 novembre, le titre intitulé « Le Premier regard d’amour » est disponible depuis lundi sur les plateformes de téléchargement.

Co-écrite par Claude Lemesle et Christophe Andréani, la chanson évoque la maternité. Le thème musical a été composé par Tchaïkovski entre novembre 1874 et février 1875. Auparavant, aucun parolier n’avait travaillé sur cette oeuvre majeure du compositeur russe.

Claude Lemesle, 72 ans, signe les paroles de quatre autres titres de cet album classique de Mireille Mathieu, abordant des sujets inédits sur d’autres thèmes célèbres de Verdi, Brahms, Mozart et Tárrega, joués par l’Ensemble Philharmonique de Prague.

« Made in France », le précédent album de Mireille Mathieu, regroupant de grandes chansons populaires françaises, est sorti en 2017.

Source : RTL INFO – 17.09.2018

Romy Schneider – Fatalité et paradoxes

717-VRqSaQL« La véritable Romy Schneider » est sortie ce 29 août dans toutes les bonnes librairies.

Qui ne se souvient du talent et de la personnalité de Romy Schneider ?

Romy Schneider n’a pas vingt ans lorsqu’elle obtient une notoriété internationale, grâce à son rôle inoubliable dans Sissi. Enfermée dès lors dans des emplois stéréotypés, elle va devoir lutter pour casser son image. C’est la France qui va finalement offrir à Romy l’épanouissement professionnel auquel elle aspirait. De « La Piscine » à « La Passante du Sans-Souci » en passant par « César et Rosalie » », « Le Train » ou « Le Vieux Fusil », la comédienne va révéler toutes les facettes d’un talent unique.
Sa vie privée ne sera pas du même ordre. Tourmentée et extrêmement vulnérable, Romy mène sa vie sans tiédeur ni concessions et cette soif d’absolu va la conduire au désastre. Abandons, trahisons, escroqueries, rien ne lui sera épargné. En manque continuel d’affection et incapable de se remettre en question, elle cherchera son salut dans l’alcool et les « médicaments », jusqu’à la mort tragique de son fils de quatorze ans, qui aura raison de ses dernières forces. De nombreux témoignages, documents inédits éclairent d’un nouveau jour le destin de cette immense actrice qui revit dans cet ouvrage telle qu’elle ne cessera jamais d’être : fière, libre, rayonnante et profondément malheureuse.

IMG_41891Cette biographie richement illustrée est une réécriture presque totale de l’édition de parue en 2001 qualifiée  par une lectrice de bouleversants, qui vous remue ; vous en sortez atteint par tant de douleurs. L’édition de 2018 – totalement remaniée – contient des chapitres supplémentaires et non des moindres. On ne peut, dès lors, pas vraiment parler d’une réédition au sens stricte du terme.

Emmanuel Bonini est actuellement à Paris pour la promotion de son livre. L’auteur a déjé été filmé pour le 13 heures de Pierre Pernaut, ainsi que Entrée Libre de Claire Chazal (ces émissions seront probablement diffusées le 22 ou 23 septembre). Il a été l’invité de Le nouveau Rendez-Vous de Laurent Goumarre et des émissions sont prévues chez Michel Drucker, Bernard Pivot et Stéphane Bern… Des papiers vont également sortir ! Autrement dit, le livre est lancé !

Sources : Editions Pygmalion et Emmanuel Bonini – adaptation : RicoSouvenirs

 

Le défi au temps

s-l500 (1)cEn 2014, Adrien Gombeaud demandait à ses lecteurs sur le site Les Echos.fr s’ils étaient Marianne ou Mireille, autrement dit Faithfull ou Mathieu ? Après l’introduction d’Adrien Gombeaux, Je vous donne en lecture ce qui s’est dit Mireille. Pour lire ce qui s’est dit sur Marianne Faithfull, cliquez ici

Il faut se rendre à l’évidence : ces deux femmes sont bien contemporaines. Mireille et Marianne ont traversé les mêmes époques, les mêmes bouleversements sociaux. De l’après-guerre à la chute du mur de Berlin, du mange-disque à l’iPhone, de Spoutnik à Facebook… leurs répertoires scandent un demi-siècle. Si l’on s’amuse souvent à séparer les admirateurs des Beatles et ceux des Rolling Stones, personne n’a jusqu’ici osé opposer Mireille Mathieu à Marianne Faithfull. Envisager de les comparer revient déjà à les rapprocher, ce qui paraît incongru. Ceux qui grattaient du Marianne Faithfull à la guitare autour d’un feu de camp ne s’identifient pas du tout à ceux qui tombaient amoureux au bal des pompiers sur du Mireille Mathieu.

Et pourtant, n’y a-t-il pas dans le plus Faithfull d’entre nous une part de Mathieu ? Et inversement. Enfin, outre le fait que Mireille fut le buste de notre Marianne dans les mairies, ces deux artistes partagent un point commun. Elles sont, chacune à leur façon, indestructibles et indémodables. L’une n’a jamais appartenu à son temps, l’autre l’a toujours défié.

La ville de la source.

Avignon. Fille d’un maçon, aînée de 14 enfants, Mireille Mathieu est repérée lors d’un concours local et se hisse jusqu’à Paris à coups de radios et télé-crochets. Avec le succès, elle s’installera à Neuilly près de la Seine… sans jamais perdre tout à fait l’accent des confluents du Rhône et de la Durance. Mireille, par la voix, reste liée pour toujours aux bonheurs de la France méridionale et à son imaginaire ensoleillé.

Le mentor

En réalité, il s’appelait Roger, on le surnommait aussi « monsieur 15 % ». En 1965, l’imprésario Johnny Stark avait déjà construit la fusée qui avait accroché Johnny Hallyday au firmament des yéyés. Séduit par la voix tonitruante de Mireille Mathieu lors d’un passage télé, il restera son agent jusqu’à sa mort en 1989. De Line Renaud à Sylvie Vartan, Stark a géré la carrière de plusieurs vedettes françaises mais sa relation avec Mireille Mathieu est si fusionnelle qu’il repose aujourd’hui dans le caveau familial des Mathieu à Avignon.

s-l500 (7)La voix

La voix de Mireille Mathieu est un stradivarius entretenu par le plus soigneux des luthiers. Le maestro peut vieillir, le son de l’instrument restera clair et tranchant. Quand tous les yéyés chantaient à l’américaine en malaxant le français comme du bubble gum, Mireille continuait de rouler les « r  » au fond de sa gorge à la façon des années quarante. Elle demeure fidèle à la diction de l’idole insurpassable : Edith Piaf. Mireille chante en allemand, en japonais, en russe… mais partout cette voix est celle d’une France fantasmée, un peu kitsch, la voix de la tour Eiffel et de la baguette, celle d’une langue qui fait rimer « l’amour » avec « toujours « .

Les cheveux

Noirs et strictement coupés au bol depuis l’éternité. Ce casque inoxydable relie le mythe de Mireille à celui de Jeanne d’Arc. On note bien de rares variations mais la chevelure reste à l’image de sa voix : indéboulonnable. De temps en temps, quand la voix se lance dans un salto spectaculaire, la chanteuse secoue la tête. L’espace d’un instant, les mèches frissonnent. Puis la voix retombe sur ses pieds et les cheveux rentrent dans le rang.

s-l640Le refrain culte

« Que l’on touche à la liberté/Et Paris se met en colère/Et Paris commence à gronder/Et le lendemain, c’est la guerre/Paris se réveille/Et il ouvre ses prisons/Paris a la fièvre/Il la soigne à sa façon. « 

La reprise inoubliable

Si Mireille Mathieu est l’incarnation de la chanson française, une partie de son répertoire est constituée de reprises en français de hits anglo-saxons dont le légendaire « Je suis une femme amoureuse « , sa version de « Woman in love » de Barbra Streisand. Cette tradition désuète donne parfois lieu à d’étranges adaptations. Ainsi « The Winner takes it all » de ABBA devint en 1981, chez Mireille, l’étonnant « Bravo tu as gagné, et moi j’ai tout perdu. On s’est tellement aimé, on ne s’aime plus « .

Les duos étrangers

Vedette de l’ORTF, Mireille Mathieu a chanté avec le gratin des stars françaises des années soixante : Charles Aznavour, Claude François, Michel Sardou, Dalida… On trouve sur Internet quelques surprenants moments de télé, dont une reprise de « Cucurrucucu Paloma  » avec Demis Roussos entouré de mariachis en sombrero. La « demoiselle d’Avignon  » semble aussi totalement anachronique à côté d’un Hallyday. Et pourtant, Johnny reste un phénomène purement hexagonal qui déplace par charter ses fans français à son concert de Las Vegas. Mireille connaîtra, elle, une vraie carrière internationale, chantant avec des vedettes allemandes, japonaises, russes… et toujours devant des cartes postales de Paris.

Source : Adrien Gombeaud – Les Echos.fr (10.10.2014)

Romy Schneider

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Romy Schneider, née Rosemarie Magdalena Albach le  à Vienne et morte le  à Paris, est une actrice allemande naturalisée française.

Au début des années 1950, vers l’âge de quinze ans, elle commence sa carrière d’actrice dans le genre Heimatfilmallemand. De 1955 à 1957, elle interprète l’impératrice Élisabeth d’Autriche, surnommée « Sissi », dans trois films — Sissi (1955), Sissi impératrice (1956) et Sissi face à son destin (1957) — qui lui valent succès et reconnaissance internationale.

En 1958, elle rencontre l’acteur Alain Delon avec lequel elle se fiance en 1959 ; elle s’installe alors en France où elle joue dans des films à succès, acclamée par la critique et dirigée par des réalisateurs parmi les plus remarquables de l’époque. Sa relation avec Alain Delon prend fin en 1963, tandis qu’elle entame une carrière aux États-Unis ; par la suite, elle se marie deux fois. Le fils de son premier mariage meurt dans un accident en 1981 à l’âge de quatorze ans. En mai 1982, âgée de 43 ans, Romy Schneider est retrouvée morte dans son appartement parisien rue Barbet-de-Jouy.

Romy Schneider obtient par deux fois le César de la meilleure actrice pour ses rôles dans L’important c’est d’aimer (1975) et Une histoire simple (1978).

Source : Wikipédia

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La fille de Romy Schneider « scandalisée » par un film sur sa mère

Article « 7 sur 7.be » du 23 juillet 2018

La fille de l’actrice Romy Schneider, Sarah Biasini, s’est déclarée « scandalisée » par un film consacré à sa mère, « Trois jours à Quiberon », qui selon elle contient des « sous-entendus totalement mensongers ».

(Photo : Romy Schneider en 1975 © afp.) 

« J’ai été très choquée surtout parce que je pense que les gens qui vont aller voir ce film ne verront pas un film sur ma mère. Ils ne verront pas un film sur Romy Schneider. C’est totalement faux. Le film contient de multiples insinuations et sous-entendus qui sont totalement mensongers », a affirmé Sarah Biasini.

Une Romy malheureuse
« Trois jours à Quiberon », en compétition au dernier Festival de Berlin et déjà sorti en avril en Allemagne, raconte un épisode qui s’est déroulé à la fin de la vie de Romy Schneider: une interview accordée en 1981 par l’actrice à un journaliste du magazine allemand Stern, accompagné d’un photographe, alors qu’elle était en cure à Quiberon.

Cette fiction inspirée de faits réels dépeint une Romy Schneider malheureuse et excessive, à un moment difficile de sa vie, alors qu’elle vient de se séparer de son mari Daniel Biasini, père de sa fille.

« C’était juste une thalasso pas une cure de désintox »
L’actrice de « Sissi » et « Les Choses de la vie », décédée en 1982, y est aussi montrée comme souffrant d’une dépendance aux médicaments et à l’alcool, dont elle essaie de se défaire lors de ce séjour à Quiberon, une vision de sa mère que Sarah Biasini conteste. « Elle allait tous les ans à Quiberon, mais pour faire une thalassothérapie, pour perdre des kilos superflus, comme beaucoup d’actrices. C’était une habitude. C’était juste une thalasso, ce n’était pas un centre de désintoxication », soutient Sarah Biasini, qui se dit « scandalisée » d’avoir vu dans le film « des références à l’alcool constantes, dès la première scène ».

« On veut la dégrader »
« C’est la chose la plus grave selon moi, c’est qu’on la fait passer pour une alcoolique. Alors que si vous reprenez tous les réalisateurs ou tous les acteurs avec qui elle a travaillé, personne n’a jamais dit qu’elle avait un problème avec la boisson », dit-elle. « C’est complètement mal intentionné. On veut la dégrader », estime Sarah Biasini, née en 1977 et elle-même actrice.

« Je réclame surtout que des gens arrêtent de se faire de l’argent en colportant des mensonges ». Dans le dossier de presse, la réalisatrice, la Franco-iranienne Emily Atef, indique notamment avoir « gardé certains passages de l’interview » à Stern pour son film, mais en avoir « aussi écrit d’autres ». « J’avais besoin de cette liberté-là par rapport aux événements réels pour atteindre la vérité du personnage », dit-elle.

Source : 7 sur 7.be

Patrick Lindner et Mireille Mathieu

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Interview de Patrick Lindner à l’issue du concert de Mireille Mathieu à Munich au printemps 2018.

Patrick Lindener, comment avez-vous trouvé la prestation de Mireille ?

Excellente, à la hauteur de ce que l’on peut attendre de Mireille. Et je trouve assez remarquable qu’elle ait encore une voix aussi puissante à son âge. C’est réellement impressionnant et bien évidemment génial. Et l’on observe que lorsqu’elle chante ses grand succès allemands, le public réagit avec enthousiasme. Le public connaît ses chansons.

Est-ce que ces succès évoquent pour vous des souvenirs d’enfance et de jeunesse ?

Oui, je connais Mireille depuis mon enfance. Mes parents restaient pour ainsi dire scotchés à l’écran de télévision lors des grands shows de Peter Alexander. La famille au grand complet suivait bien évidemment ces émisions de près. Je m’en souviens encore très bien, d’autant que c’est à cette époque que j’ai très bien connu Christian Bruhn qui a écrit de nombreux hits pour Mireille. C’est à l’occasion d’un concert comme celui-ci que l’on se rend compte des gens formidables qui ont côtoyé Mireille depuis plusieurs décennies. Pour être une artiste à part entière, il faut nécessairement bénéfier d’une bonne équipe et je pense qu’ici, en Allemagne, Christian Bruh a contribué au succès de Mireille par son incontestable talent d’auteur-compositeur.

Comment réagissez vous à l’atmosphère des concerts de Mireille : nombreuses « standing ovations », le public frappe dans ses mains et chante avec elle ?

Mireille est bien présente sur scène et enchante. Elle arrive très bien à combiner ces deux aspects. Et l’on a souvent l’impression que Mireille touche au grand art. Bien qu’elle chante en allemand des chansons populaires classiques (Schlager), elle enregistre de merveilleuses chansons à texte et des chansons françaises. Le public allemand l’a toujours appréciée pour cela.
Peter Schäfer, partenaire de Patrick Lindner : Je trouve très bien que Mireille chante des chansons française lors de ses concerts en Allemagne, des chansons que les Allemands ne connaissent pas toujours bien mais dont les paroles sont très émouvantes.

Il en ressort de la mélancolie ?

Oui une mélancolie suscitée par le souvenir. Lorsque l’orchestre joue des chansons connues depuis des décennies et les accompagne de la façon dont on les a aimées. Les chansons ne sont pas changé mais rajeunies. Les chansons sont jouées comme on les jouaient il y a 40 ans. Quand je les entends ainsi, mon cœur est transporté.

Mireile et moi nous nous connaissons depuis de nombreuses années – elle a participé avec mois dans des émissions de télévision où elle était l’invitée d’honneur – ce qui me fascinait comme jeune chanteur. Le fait de pouvoir accueillir une telle star mondiale dans ces émissions reste un souvenir inoubliable. Nous nous sommes encore fréquemment rencontrés dans d’autres émissions de télévision et les souvenirs communs ont créé entre nous un lien amical. C’est pourquoi je suis heureux d’être ici.

En ce qui vous concerne, monsieur Lindner, quels sont vos projets ?

Je viens d’enregistrer une nouvelle chanson : « Leb dein Leben so wie du es fühlst ! » Un « Schlager » plus moderne. Je viens aussi de publier un nouvel album. J’aime toujours faire de la musique comme je l’ai toujours fait. J’aime les « Schlager » et cela me fait du bien lorsque j’entends tous ces grands succès populaires de Mireille qui donnent envie de chanter avec elle.

Ellen Jilg Dipl.-Wipäd. (Univ.) Journalistin – Traduit librement par RicoSouvenirs
Plus bas, le texte orignal.

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5af937ed2000001800b915c7Interview im Deutschen Theater, München

Herr Lindner, wie hat Ihnen Mirelle Mathieu gefallen?

Sehr gut, so wie man Mireille kennt. Ich finde es immer großartig, dass sie in ihrem Alter noch so eine wahnsinnig kräftige Stimme hat. Das ist wirklich beachtlich. Das ist natürlich super. Man merkt, wenn sie ihre großen deutschen Hits singt, dass das Publikum richtig aufschreit. Das Publikum ist textsicher.

Kommen bei Ihnen da Erinnerungen hoch an die Kindheit, an die frühere Jugend?

Ja, ich kenne sie aus meiner Jugendzeit. Meine Eltern waren immer begeistert vor dem Fernseher gesessen, wenn die großen Peter Alexander Shows liefen. Da war natürlich die ganze Familie vor dem Fernseher. Natürlich kommen auch immer wieder die Erinnerung daher, dass ich den Christian Brunn sehr gut kenne, der diese großen Hits für sie geschrieben hat und gerade bei so einem Konzertbesuch merkt man, was für tolle Leute Mireille an ihrer Seite hatte in all den Jahrzehnten.

Nach jedem Lied standing ovation – die Leute klatschen mit und singen mit – wie empfinden Sie die Atmosphäre hier?

Patrick Lindner:

Mireille Mathieu steht da und verzaubert. Das ist auch das Besondere an ihr, dass sie beides so verbinden kann. Man hat manchmal das Gefühl, dass Mireille etwas künstlerisch Wertvolles verkörpert. Obwohl sie den klassischen Schlager und eben auch in deutsch singt, macht sie wunderschöne Chansons und die französischen Lieder, das ist etwas, was dem deutschen Publikum nach wie vor immer gut gefallen hat.

Peter Schäfer, Lebenspartner von Patrick Lindner:

Ich finde es sehr schön, wenn sie ihre französischen Lieder singt, wo alle mitgehen, was man hier in Deutschland gar nicht so kennt, die aber vom Text her sehr emotional sind.

Da kommt eine Sehnsucht auf?

Ja, eine Sehnsucht – Wehmut, mit der Erinnerung. Wenn das Orchester die Lieder, die man seit Jahrzehnten kennt, auch so spielt, wie sie jeder kennt. Die Lieder sind nicht verändert, verjüngt. Die Lieder werden so gespielt, wie man sie schon vor 40 Jahren gespielt hat. Wenn ich das höre, geht mir das Herz auf.

Wir kennen uns schon seit vielen, vielen Jahren – sie war bei mir schon bei den Fernsehshows als Stargast – das war für mich auch als junger Mensch faszinierend, so einen Weltstar in der Sendung begrüßen zu dürfen das war ein unvergesslicher Moment. Wir sind uns dann noch öfter begegnet in anderen Fernsehshows begegnet und in den Erinnerungen verbindet uns sehr sehr viel. Deshalb bin ich auch glücklich hier zu sein.

Was steht bei Ihnen, Herr Lindner noch an?

Gerade jetzt bringe ich ein neues Lied auf den Markt: „Leb dein Leben so wie du es fühlst !“ ein modernerer Schlager und im Frühjahr ist ein neues Album erschienen. Einfach so, wie man Patrick Lindner seit vielen vielen Jahren kennt. Ich mache heute noch gerne meine Musik, so wie ich sie immer gemacht habe. Ich liebe den Schlager und deshalb geht mir das Herz auf, wenn diese alten Schlager bei Mireille ertönen. Da singen wir gerne alle mit.

Ellen Jilg Dipl.-Wipäd. (Univ.) Journalistin