Douce nuit/Stille Nacht fête ses 200 ans !

bl crèchecGrand classique des fêtes de Noël, la chanson « Douce nuit, sainte nuit » célèbre ses 200 ans cette année. 

Douce nuit, sainte nuit (Stille Nacht, heilige Nacht en allemand) est un célèbre chant de Noël autrichien né en décembre 1818. Il fête cette année ses 200 ans. Aux quatre coins du monde, peu connaissent la véritable origine du morceau. Cette chanson a été jouée pour la première fois à Oberndorf près de Salzbourg. Joseph Morh, un jeune prêtre autrichien a écrit les paroles. Elles ont été mises en musique par l’un de ses amis, l’instituteur Franz Xaver Gruber. « La chanson dit aussi que les gens devaient être bons envers les uns et les autres, qu’ils devaient apprendre à pardonner, à vivre ensemble et à mieux se comprendre« , précise Anna Holzner, conservatrice du musée Gruber.

Plusieurs versions au cours des décennies

La chanson a été traduite depuis dans plus de 330 langues et on ne compte plus les reprises en tous genres. En France, Mireille Mathieu reprend le chant en 1984 (sic) [n.d.r. 1968 pour la version française, 1976 pour la version allemande] puis Hélène Rollès en 1994. Outre-Atlantique, Elvis Presley avait interprété Stille Nacht, heilige Nacht dès 1957.

Source : FranceInfo
Illustration : Une des deux crèches du 33 tours « Le merveilleux petit monde de Mireille Mathieu chante Noël ».

Publicités

La chasse aux cadeaux (4)

lf » Je me sers d’animaux pour instruire les hommes…  » C’est ainsi que Jean de La Fontaine dédicaça ses Fables au fils de Louis XIV.

La Fontaine, qui n’a dû réciter quelques-unes de ses fables à l’école depuis son plus jeune âge. « Le corbeau et le renard », « Perrette et le pot au lait », « Les animaux malades de la peste », « Le lièvre et la tortue », « Le loup et l’agneau » et « La cigale et la fourmi ». Des fables qui restent gravées dans notre mémoire. Mais il y en a tant d’autres qui méritent d’être connues car elles composent théâtre imaginaire d’historiettes riches d’enseignement.

Je lisais assez peu avant mes 16 ans, mais je me souviens du plaisir que j’avais de vivre dans l’univers des fables de La Fontaine. J’avais trouvé ce recueil oublié par les ans dans le grenier de la maison de mon enfance. Il était enfoui dans une vieille armoire géante et poussiéreuse parmi d’autres ouvrages, journaux et prospectus qui m’ont laissé le souvenir d’odeurs qu’il est convenu de qualifier d’enivrantes.

Dans le grenier, – c’était là que je l’avais trouvé, c’est donc là que je me rendrais désormais pour lire à même le sol et sous un cône de lumière, ce bestiaire illustré commun. Y avait-il endroit plus propice à la solitude nécessaire pour me retrouver en compagnie de ces animaux singuliers tantôt coupables, tantôt victimes desquels jaillissait une morale si chère au fabulateur que je prenais parfois plaisir de réciter à haute voix ?

Aujourd’hui encore je lis et relis l’oeuvre de ce La Fontaine dans des éditions sinon plus choisies du moins plus récentes tandis que me revient en mémoire cette leçon reçue plus tard par quelque maître clairvoyant : une fable bien récitée est une fable bien comprise qui ignore les hésitations et requiert rythme, intonations et… silences.

Si j’ai déjà beaucoup d’ouvrages illustrés contenant les fables de La Fontaine, j’y ajouterai cette année « Les fables de La Fontaine illustrées » par Joann Sfar. Le livre est paru, en novembre dernier, aux éditions Michel Lafon.

L’âge recommandé pour la lecture est site entre 9 et 12 ans, personnellement je préférerais 9 et 99 ans et plus. Mais sans doute est-ce là une façon qu’à l’éditeur de signaler aux nouveaux lecteurs que les fables retenues écartent toutes celles qui sont moins accessibles.

Il existe de nombreux ouvrages consacrés aux Fables de Jean de La Fontaine. Voici une fable extraite des Fables de La Fontaine illustrées par Henry Lemarié.

« Les fables de La Fontaine illustrées – Joann Staf
Editons Michel Lafon – 207 p. – 20,00 €

lr560

lfeoUne série d’émissions diffusées sur France Inter pendant l’été 2017 était consacrée à La Fontaine. Il en a été tiré un livre, « La Fontaine, une école buissonière », écrit par Erik Orsenna, de l’Académie française. L’ouvrage est agréable à lire et constitue une bonne introduction et incitation à la lecture des fables .

Présentation de l’éditeur :

« Depuis l’enfance, il est notre ami. Et les animaux de ses  Fables, notre famille. Agneau, corbeau, loup, mouche,  grenouille, écrevisse ne nous ont plus jamais quittés.
Malicieuse et sage compagnie !
Mais que savons-nous de La Fontaine, sans doute le plus  grand poète de notre langue française ?
Voici une promenade au pays vrai d’un certain tout petit  Jean, né le 8 juillet 1621, dans la bonne ville de Château-Thierry, juste à l’entrée de la Champagne. Bientôt voici Paris,  joyeux Quartier latin et bons camarades : Boileau, Molière,  Racine.
Voici un protecteur, un trop brillant surintendant des  Finances, bientôt emprisonné. On ne fait pas sans risque  de l’ombre au Roi Soleil.
Voici un très cohérent mari : vite cocu et tranquille de l’être,  pourvu qu’on le laisse courir à sa guise.
Voici la pauvreté, malgré l’immense succès des Fables.
Et, peut-être pour le meilleur, voici des Contes. L’Éducation  nationale, qui n’aime pas rougir, interdisait de nous les  apprendre. On y rencontre trop de dames « gentilles de  corsage ».
Vous allez voir comme La Fontaine ressemble à la vie :  mi-fable, mi-conte. Gravement coquine. »
« La Fontaine, une école buissonnière » – Erik Orsenna
Editions Stock – 198 p. – 17,00 € (existe aussi en Poche)

L’Ave Maria de Schubert

mcmal (2)560l.jpgMireille était récemment l’invitée d’Olivier Bellamy, sur Radio Classique, pour y présenter sont nouvel album « Mes Classiques ».

Olivier Bellamy n’anime pas seulement une émission quotidienne, il est aussi l’auteur de plusieur livres, dont une biographie de Martha Argerich et « Un hiver avec Schubert », un livre présentant une quarantaine de textes consacrés au grand compositeur autrichien né à Vienne en 1897 et mort à l’âge de 31 ans.

Voici ce qu’il écrit à propos du célèbre Ave Maria :

uh.jpg   Cette foi [de Schubert] s’exprime tout naturellement dans son « Ave Maria » dont Yehudi Menuhin disait que c’était une mélodie qui parlait directement au cœur et qui faisait naître chez tout individu un sentiment d’élévation spirituelle. C’est pour cette raison qu’il la jouait plus souvent qu’une autre dans les hôpitaux pendant la guerre. Sur ces gueules cassées par les éclats d’obus et ces visages durcis par les privations coulaient aussitôt des larmes de consolation.
Schubert c’est aussi rendu compte du pouvoir mystérieux de cette mélodie qui était née spontanément sous sa plume. En accompagnant Vogl qui la chantait en Haute-Autriche, il a pu juger de son effet immédiat. « Cela provient, je crois, de ce que je ne m’efforce jamais au recueillement, écrit-il à ses parents en 1825, et qu’en outre je ne compose jamais d’hymnes ou de prières de ce genre sans être dominé par ce sentiment qui, alors, est sincère et véritable.  » Et à son frère Ferdinand il ajoute : « La manière dont Vogl le chante et dont je l’accompagne, comme nous semblons dans un tel moment ne faire qu’un, est quelque chose de nouveau, d’inouï pour les gens.
Cet Ave Maria qui continue son tour du monde, de Barbara Hendrickx à Céline Dion, et que l’on peut entendre à l’angélus du soir d’une église de Copacabana (à midi, c’est l’Ode à la Joie de Beethoven), quand le soleil disparaît derrière la montagne du Corcovado et que la caïpirinha commence à couler à flots.

Source : « Un hiver avec Schubert » – Olivier Bellamy

MM et la jeune génération d’artistes

photo_1543491951.pngMireille Mathieu égratigne la jeune génération d’artistes qui « n’apprend pas son métier ».

Pour la promotion de son album « Mes classiques », Mireille Mathieu revient sur sa longue et foisonnante carrière dans « Paris Match ». La chanteuse y fait notamment part de ses impressions sur la jeune génération, qu’elle estime propulsée trop vite sous le feu des projecteurs.

On ne présente plus Mireille Mathieu. En plus de 50 ans de carrière, la demoiselle d’Avignon a enregistré quelques 1.200 chansons et vendu plus de 150 millions de disques, devenant l’une des ambassadrices les plus populaires de la langue française à travers le monde. Mais l’artiste de 72 ans se refuse à endosser ce rôle. « Je suis Française et fière de l’être, mais je ne suis pas une ambassadrice : je chante mon clocher pour faire chanter le monde. Et c’est ce qui me plaît » assure-t-elle dans un portrait que lui consacre Paris Match dans son dernier numéro.

L’occasion pour elle de faire le bilan de son extraordinaire parcours : « J’ai une vie sublime, c’est vrai. Dire que j’ai commencé dans une usine d’enveloppes… Mais je n’ai rien sacrifié pour ma carrière. C’était ma vie telle qu’elle devait être ». Sa passion pour la musique classique, qu’elle revisite dans son nouvel album « Mes classiques », Mireille Mathieu la tient de son père. « J’ai été bercée par les airs d’opéra que chantait mon papa, « Tosca », « Carmen »… J’avais ce rêve enfoui de les interpréter et quand ma maman est tombée malade (ndlr : en 2016), je me suis dit que c’était le moment de le faire. Je chantais ces mélodies pour elle, j’espère que cela lui a fait du bien sur la fin de sa vie ».

« Je pleurais souvent »

Pour ce projet cher à son coeur, Mireille Mathieu s’est préparée avec rigueur. « Je chante en sept langues différentes, c’est un travail énorme et minutieux, où il faut toujours apprendre. Comme un sportif, je m’entraîne tous les jours » affirme l’interprète du titre « Le premier regard d’amour »… qui en profite pour glisser quelques piques à la jeune génération. Pour l’icône, les artistes qui émergent aujourd’hui via YouTube ou la télévision ne font pas suffisamment mis en condition pour les feux des projecteurs. « La jeune génération est propulsée et n’apprend pas son métier. Moi, j’interprétais trois chansons en lever de rideau d’Hugues Aufray. J’ai pu me familiariser avec la scène et avec le public » explique Mireille Mathieu, qui a dû travailler avec acharnement pour mériter sa place dans l’industrie : « Johnny Stark, mon manager, était très dur, je pleurais souvent, mais il savait ce qu’il voulait. C’était bien ».

Pour autant, la chanteuse ne se dit pas contre les télé-crochets puisqu’elle y a goûté elle aussi à ses débuts. « Je suis issue du « Jeu de la chance », un radio-crochet. Sauf qu’à l’époque, on était uniquement sauvé par le public qui appelait en direct. Il ne peut pas y avoir meilleur choix » confiait-elle il y a quelques jours, pas vraiment convaincue de l’utilité des coachs dans « The Voice » : « Souvent les candidats sont meilleurs que les jurés ».

Yohann RUELLE

Source : ChartInFrance

N.B. – S’il y a bien une chanteuse qui a été propulsée dans la chanson dès sa 1re télévision c’est Mireille Mathieu. Si elle avait dû attendre d’être modelée à l’image que voulait lui donner Johnny Stark elle ne serait pas montée sur scène à l’Olympia quelques semaines après le « Jeu de la Chance » mais des années plus tard.
Heureusement pour ses fans, ni Mireille ni Johnny Stark n’ont eu cette patience, la poule aux oeufs d’or devant renflouer très vite les caisses vides du manager à la suite du départ de Johnny et Sylvie.
En 1968-1969, Mireille renonçait à passer en seconde partie du spectacle au profit de la formule « récital » qui évoluerait en couleurs et paillettes pour sombrer plus tard dans le noir Cardin.
Le succès mis à part, n’oublions pas que Mireille Mathieu a commencé – du moins pour ma part – à s’épanouir dans les années 75-80… et que son déclin, ou ce qui était injustement qualifié ainsi, a commencé assez bizarrement au moment où son « écolage » était terminé (décès du Butch en 1989).
Mireille Mathieu est (certains diront n’est que) chanteuse. Beaucoup de jeunes de la nouvelles génération sont chanteurs et auteurs compositeurs – et tout ça sans l’appui d’un Johnny Stark qui écrasait les concurrents de notre demoiselle par l’influence qu’il exerçait férocement sur les médias. En 50 ans de temps le monde de la chanson a changé. C’est bien d’avoir gagné le « Jeu de la Chance », chère Mireille, mais insistons un peu plus sur le fait qu’il n’y avait que 5 candidats par compétition et que cette victoire n’était somme toute que résultat d’un ex-aequo qui a poussé une concurrente à s’incliner devant une nouvelle venue. Déjà le pouvoir de Johnny Stark se mettait en place avec la complicité de Nanou Taddéi, sa première épouse.
Si Mireille peut se vanter d’être millionnaire en matière de vente de disques c’est précisément dû à la période où elle était en pleine formation. Enfin, de façon assez contradictoire Mireille lance un pique aux jurés (professionnels) jugés souvent moins  compétents que les débutants… Dieu seul sait qui elle souhaite vexer ainsi car cette déclaration est loin d’être gratuite. Et de façon contradictoire aussi, notre demoiselle qui se vante depuis des années à l’étranger d’être l’ambassadrice de la langue française, renionce à ce titre tout en se félicitant depuis un ans et plus dans les médias d’être officiellement distinguée comme ambassadrice de la langue russe. C’est Mireille, direz-vous… une chanteuse comme on n’en fait plus.

81e11-2332323243-15Georges Henry. – Je crois que certains medias transforment les propos de Mireille avec des titres accrocheurs. Vous êtes beaucoup plus nuancé.
Ce qui m’amuse c’est que ces medias relèvent ces propos maintenant alors que cela fait très longtemps qu’elle les répète ! Contrairement à ce qu’ils affirment, Mireille ne « dénigre » pas les jeunes chanteurs actuels ; je ne l’ai d’ailleurs jamais entendu dire du mal d’un artiste, quel qu’il soit. Elle a bien retenu la leçon de Stark qui l’avait remise à sa place un jour où elle avait dit : « Je n’aime pas Trini Lopez »…
Franchement, ce que dit Mireille dans ses interviews est rarement intéressant et original : ce sont des formules apprises par coeur et ressassées. On peut remarquer que même si le journaliste lui pose une question précise et pertinente, elle la contourne toujours pour retourner sur son texte : « tout a commencé pour moi…je suis l’aînée de 14 enfants…etc… ».
Je ne crois pas que les jeunes talents « propulsés trop rapidement » ou pas l’intéressent vraiment : ces propos sont un moyen de parler d’elle et de rappeler sa propre histoire.
Je ne suis pas du tout d’accord avec vous quand vous écrivez qu’elle se serait épanouie dans les années 75/80. Les premiers albums étaient magnifiques et aucune chanson n’était médiocre. En 72, il y a l’excellent album consacré à Francis Lai, par exemple. Dans les années que vous évoquez, il y a eu des titres réussis et des albums disques d’or mais aussi des flops, comme l’album « chante Paul Anka » qui ne s’est pas beaucoup vendu…

@ George Henry. – Je parle d’épanouissement en ce qui concerne sa personnalité, non ses succès. Le grand succès elle l’a précisément connu alors qu’elle était en plein écolage… Preuve qu’un talent en formation peut tout aussi bien remporter du succès qu’un vrai professionnel, tout étant question de bon management et de talent – de chance et de santé aussi. Je me souviens qu’à la suite de son concert à Bruxelles en 2002 j’avais fait part au gestionnaire du site français que je l’avais trouvée – enfin – libérée. Comme toute impression celle-ci était subjective. Et puis comme me l’indiquait souvent jadis mon professeur, n’hésitez pas à titiller vos lecteurs de manière à susciter des réactions. Cela dit, ne croyez pas que je manque pour autant de sincérité dans mes propos que je n’hésite pas à modifier dix fois si nécessaire tant qu’il ne représentent pas exactement le message que je souhaite transmettre. Bonne journée.

Mireille à la télé allemande ARD

Florian+Silbereisen+Mireille+MathieuSamedi 1er décembre 2018 – Chaîne allemande ARD (Das Erste)

Le Festival de l’Avent des 100 000 lumières (Das Adventsfest der 100.000 Lichter)
Florian Silbereisen présente le grand spectacle pour l’ouverture des marchés de Noël | ARD (Das Erste)

À la veille du premier dimanche de l’Avent, Florian Silbereisen présente en direct le grand spectacle d’ouverture des marchés de Noël : « Das Adventsfest der 100.000 Lichter« . L’animateur allumera les premières bougies avec de nombreuses stars et les plus belles chansons de l’Avent et de Noël.

Les invités sont, entre autres, Kelly Family, Michelle Hunziker, André Rieu, Mireille Mathieu, Ben Zucker, Kerstin Ott, Rolando Villazón, Mait Kelly, Eloy de Jong et Oli. P. 

Le temps de l’Avent compte quatre dimanches avant Noël.  L’Avent honore donc ces deux aspects : méditer sur le retour du Christ (en gros, les 2 premières semaines) et ensuite la préparation de nos cœurs à célébrer Noël, du 16 au 24 décembre, et qui est une préparation plus centrée sur la fête même de Noël avec la lecture des évangiles qui précèdent la naissance du Christ et les divers événements : l’annonce de la naissance de Jean le Baptiste ; l’annonce à la Vierge Marie, à saint Joseph, la nativité de saint Jean-Baptiste, etc. (Pour en savoir plus, cliquez ici.

lr560

mm2 (2).JPGDas Adventsfest der 100.000 Lichter

Florian Silbereisen präsentiert die große Show zur Eröffnung der Weihnachtsmärkte | Das Erste

Am Vorabend zum ersten Advent präsentiert Florian Silbereisen live die große Show zur Eröffnung der Weihnachtsmärkte: « Das Adventsfest der 100.000 Lichter ». Der Showmaster zündet gemeinsam mit vielen Stars die ersten Kerzen an und stimmt die Zuschauer mit den schönsten Advents- und Weihnachtsliedern auf die besinnlichste Zeit des Jahres ein. Ein feierlicher Höhepunkt der Eurovisionsshow wird das Eintreffen des Friedenslichts aus der Geburtsgrotte in Bethlehem sein, das wieder an den tiefen Sinn von Weihnachten erinnern soll.

Gäste: Kelly Family, Michelle Hunziker, André Rieu, Mireille Mathieu, Ben Zucker, Kerstin Ott, Rolando Villazón, Maite Kelly, Eloy de Jong, Oli. P. und viele weitere.