European Songbook

eus.pngLa Belgique a sélectionné six chansons nationales pour le premier European Songbook. 

European Songbook est une organisation danoise à but non lucratif qui souhaite publier tous les quatre ans un ouvrage contenant des chansons emblématiques de l’Union européenne choisies par les citoyens. Les chanson ont été réparties en six catégories. Tous les États membres à l’exception de Chypre ont participé à l’initiative.

La Belgique a choisi pour chaque catégorie :

1: LOVE (amour) :  “Ne me quitte pas” – (Jacques Brel / Gérard Jouannest & Lyrics: Jacques Brel)

2: NATURE & SEASONS (nature et saisons) :  « Mijn vlakke land » (« Le Plat-Pays ») – (Jacques Brel / Ernst Van Altena)

3: FREEDOM & PEACE (liberté et paix) : “Ik hou van u” – (Lars Van Bambost / Wim De Wilde / Stijn Meuris)

4: FOLKSONG & TRADITIONALS (folsksong et chanson traditionelle) : “Bruxelles” – (J. Brel)

5: FAITH (foi) : “Dominique” – (Soeur Sourire)

6: CHILDREN (enfants) :  ”Vrolijke vrienden” – (Bob Davidse)

27 pays participent à l’EU songbook. 24 pays ont dévoilé leurs choix nationaux ; la France et l’Italie et la Roumanie doivent encore le faire.

La première édition de l’EU songbook est prévue pour décembre 2019. L’organisation espère pouvoir publier un nouveau songbook tous les 4 ans. Elles aussi seront choisies par les citoyens européens.

Source : VRT Nieuws

Liste des pays et des chansons sélectionnées :  cliquez ici.



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A Tours, souvenirs d’un photographe

docu1Ce week-end, le cabaret Chez Nello de Tours, complet, accueillait le photographe Hugues Vassal pour la première représentation de son spectacle « Dans l’intimité des stars. »

Comment décrire un spectacle qui va vous entraîner avec la complicité d’Anthony Fraysse, Lucille Payet et William Brocheriou dans les souvenirs de ce grand photographe, qui tout au long de sa longue carrière a côtoyé les plus grands du showbizz, qui a eu mille vies, cofondateur de l’agence Gamma, photographe officiel de la cour d’Iran, premier photographe à rentrer en Chine populaire après la révolution, qui a une photo sur l’apartheid exposée à l’ONU de New York mais qui là, pour environ plus de 2h30 va nous conter, comme un ami qui vous invite au coin du feu sa vie de photographe accompagnant les stars parfois jusqu’à la maternité comme Sylvie Vartan.

Photographe à France dimanche c’est Edith Piaf qui fut la première à lui offrir le statut de photographe des stars, il évoque cette période non sans une certaine émotion, en début et fin de spectacle un peu pour boucler la boucle.

C’est donc les mains pleines de photos qu’Hugues Vassal va ouvrir comme un album et nous faire partager toutes ses rencontres parfois brèves parfois plus longues, 5 ans avec Mireille Mathieu par exemple mais aussi des anecdotes plus tragi-comiques comme le crash de l’appareil l’emmenant en Afrique avec Daniel Guichard et le tout ponctué des chansons interprétées par Anthony Fraysse et Lucille Payet accompagné de William Brocheriou au piano, guitare, saxo véritable homme orchestre de ce spectacle.

Lorsque l’écran s’éteint et que la salle se rallume, on sent le spectateur très ému de toutes ces anecdotes et d’avoir partagé l’univers qu’a connu ce grand Monsieur qui vous donne rendez-vous pour son prochain spectacle chez Nello le dimanche 22 septembre à 14h30. Réservations au 06 66 47 13 87.

Source : Roger Pichot – InfoTours.fr (publié le 20 mai 2019)

Voyez aussi le site de Hugues Vallas (cliquez ici)

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Pierre Cardin prépare sa succession

pc«Je suis le plus vieux des couturiers»: à 96 ans, Pierre Cardin se sent «jeune» mais admet pour la première fois qu’il prépare sa succession et compte sur trois stylistes de ses ateliers pour continuer à dessiner des vêtements futuristes.

« Comme vous voyez, j’existe« , plaisante l’homme aux yeux bleus derrière des lunettes à monture noire, habillé en costume, cravate et baskets, évoquant des souvenirs, des projets qui ne manquent pas, et aussi la crise des « gilets jaunes« , selon lui « mal gérée« .

« Fatigué en ce moment« , le couturier ne se rend plus tous les jours dans les ateliers au-dessus de la boutique Pierre Cardin face au Palais de l’Elysée mais continue à dessiner « toujours, toujours, toujours« . « C’est ma raison d’être, ma réalité, ma drogue.« 

Il attrape un crayon et de quelques traits assurés, esquisse des manches papillons puis un danseur.

Le couturier éludait jusqu’ici les questions sur l’avenir de sa maison, en perte de vitesse en France mais toujours populaire en Asie et aux Etats-Unis. Mais trois mois après la mort de la star Karl Lagerfeld, il a accepté que soit tourné un biopic sur sa vie et avoue penser à sa succession.

« Quand je serai mort, il y aura des successeurs évidemment (…) J’ai trois petits jeunes gens très bien. Je ne veux pas qu’ils me répètent.« 

« J’ai tout réussi« 

Le couturier, dont l’univers des licences s’étend au monde entier, n’a toutefois pas dit son dernier mot.

Il prépare un défilé en mai pour ses licenciés dans le palais Bulles, sa résidence futuriste face à la baie de Cannes, et s’apprête à accueillir le 26 juillet Mireille Mathieu au Festival de Lacoste, qu’il a fondé dans le sud de la France.

Le Brooklyn Museum de New York va lui consacrer à partir de cet été une rétrospective, qui insistera sur son caractère avant-gardiste et son influence au-delà de la mode.

 » J’ai réussi tout ce que j’ai touché. J’ai été favorisé par la vie », estime celui qui est à la tête d’un empire allant de la mode à la restauration en passant par les parfums, l’hôtellerie et les voyages, présent dans 140 pays.

La clé du succès? « J’ai toujours été indépendant et libre, les autres c’est Arnault, Pinault« , dit-il en citant les propriétaires des principales maisons de luxe LVMH et Kering. « Je suis dans ma vérité, même si je me trompe. Je ne me suis pas trompé. J’ai cru en Cardin.« 

« Il faut être professionnel. J’ai appris à faire une boutonnière à la main pour pouvoir donner des ordres intelligents« , se vante cet ancien comptable, qui contrôle toujours les comptes de son empire.

« Gilets jaunes » dans les parages

Les affaires ne vont pas très bien pour sa boutique et son restaurant Maxim’s, situés dans la zone où ont régulièrement manifesté les « gilets jaunes« .

« Ils ont leurs raisons, je ne vais pas les juger, je les comprends. Mais ce serait ridicule de dire que je suis jaune, vous ne me croiriez pas. » « Il aurait mieux valu leur donner 150 euros de plus (…) regardez l’argent qu’on a perdu! » Il rejette pourtant leur revendication d’augmenter l’impôt sur la fortune: « S’il n’y a pas de riches, il y a encore plus de pauvres« .

Maryse Gaspard, l’ex-mannequin fétiche du couturier qui dirige la société Pierre Cardin, dévoile quelques nouvelles créations au style reconnaissable: pantalons bicolores, robes trapèzes au décolleté carré, vestes noires intemporelles et futuristes décorées de ronds en vinyle ou robes du soir drapées en crêpe synthétique pour les femmes « modernes » qui voyagent.

Sur son bureau trônent la maquette d’un centre culturel qu’il veut construire, de l’eau de sa source en Toscane dans une bouteille qu’il a dessinée, le magazine Time de 1974 dont il fait la une, habillé d’une serviette avec son fameux design graphique autour des hanches… Il montre des photos de lui avec Fidel Castro ou Benazir Bhutto, feuillette les pages jaunies d’Orphée de Jean Cocteau que Christian Dior lui a offertes et signées quand il avait quitté la maison.

« Le tailleur bar (vêtement emblématique de Dior), c’est moi qui l’ai fait« , déclare-t-il. Il ne suit plus ce que fait Dior – « Ce n’est plus comme avant, et heureusement« – ni d’ailleurs les autres marques, à deux exceptions: Jean Paul Gaultier, qui a fait ses débuts chez Pierre Cardin, et la jeune star montante Jacquemus, dont il a vu le défilé en juillet 2018.

Robes peintes sur les corps

« Jean Paul Gaultier avait 17 ans quand il est rentré chez moi; je l’avais lancé, j’y croyais et j’y crois toujours. C’est le seul que j’aie un peu soutenu.« 

« Je suis pudique dans ma mode, lui, il est plutôt provocant. C’est son style, c’est déjà beaucoup« , ajoute-t-il. « Le talent, c’est de la personnalité: après les dix premières lignes, on sait que c’est du Victor Hugo ou du Camus, du Mozart.« 

Y a-t-il des choses qui n’ont pas encore été faites? « Les robes peintes sur les corps, c’est pour demain. Si j’avais 20-30 ans, c’est ce que je mettrais au point. »

Il définit l’élégance en un seul mot: « la sobriété« . Pour les femmes qu’il a habillées, Jeanne Moreau (dont il a aussi partagé la vie pendant quatre ans), Charlotte Rampling ou Maïa Plissetskaïa, « j’ai essayé de ressortir en elles ce qui était intériorisé avec la simplicité« .

« J’ai 20 pantalons qui sont les mêmes, même tissu, même ligne; les vestes, c’est pareil. C’est mon style. A part les baskets« , élément sportswear qu’il a adopté parce que c’est « confortable« .

Source : RTBF

Doris Day

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repriseDoris Day devint après la seconde guerre mondiale une des artistes les plus populaires en Amérique. Elle a tournée une quarantaine de films et enregistré de très nombreux albums qui excellent tant par ses prestations vocales que par la qualité des chansons interprétées.

Doris Day avait son propre show à la télévision américaine de 1968 tot 1973. Elle a été mariée quatre fois. Son fils, Terry Melcher est décédé en 2004, à l’âge de 62 ans.

La quasi intégrale des disques de Doris Day est disponible en format CD. Voici ma sélection :

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* « Te Essential » (2 CD) – Environ 11 euros. Très beaux choix des meilleures chansons de son répertoire. Cliquez ici.

* « Latin For Lovers/Love Him » (1 CD) – Environ 6,35 euros. Doris Day en pleine forme en 1963 et 1965. Ce CD qui regroupe deux albums en témoigne. Cliquez ici.

* « Duet » (Doris Day – André Prévin) [1CD] – Environ 6,95 euros. Rendez-vous avec le jazz. Bel album de 12 chansons dont vous pourrez écouter des extraits en cliquant ici.

* Doris Day – Eleven Classic Albums » (4 CD) – Environ 9 euros. 1er volume regroupant 11 albums de l’artiste. Excellent. Je regrette cependant que seuls les titres soient indiqués. Aucune mentions des auteurs-compositeurs. Cliquez ici.

* Doris-Day – Eight Classic Albums » (4 CD). Environ 9 euros. 2e volume tout aussi excellent, regroupant 8 albums de l’artise. Voir remarque précédente quant aux auteurs-compositeurs. Cliquez ici.

* « Doris Day Sings Hollywood & Broadway » (2 CD) – Environ 9 euros. Splendide ! Ecoutez des extrait du CD en cliquant ici.

71xOKF2JgWL._SX425_.jpgdd.jpgIl existe aussi ce boîtier de 10 CD contenant 22 albums de l’artiste ainsi que de nombreux bonus. Ce coffret coûte environ 17 euros. Le nom des auteurs-compositeurs et les titres des films dans lesquels ont peut entendre de très grands succès.

A noter que nous retrouvons la plupart de ces albums, mais sans bonus dans les coffrets cités plus haut : « Doris Day – Eleven Classics » & « Doris Day – Eight Classics » où je déplorais l’absence de la mention des auteurs-compositeurs. Info sur ce coffret : cliquez ici.

Didier Barbelivien sur scène

dbCe vendredi 3 mai à 20 h 30, l’espace d’animation de Luc aura le privilège de recevoir l’un des plus grands auteurs-compositeurs français, Didier Barbelivien. Il a composé plus de 2 000 chansons depuis 1978, année où il écrivit la chanson pour le candidat français à l’Eurovision. Un grand nombre d’artistes francophones ont interprété ses chansons, notamment Michel Sardou, Johnny Hallyday, Dalida et Mireille Mathieu ou encore Céline Dion.

Didier Barbelivien se produira à L’Olympia les 14 et 15 septembre.

Reconnu d’abord en tant qu’auteur, il connut des succès d’interprète avec notamment les chansons «À toutes les filles…» et «Il faut laisser le temps au temps», qui occuperont toutes les deux la première place du Top 50. Avec plus de 2 000 chansons enregistrées, Barbelivien est l’un des auteurs les plus prolifiques de sa génération. Il a notamment écrit pour d’autres artistes, on peut citer «L’été s’ra chaud» et la bande originale d’Albator et de San Ku Kaï 8, pour Éric Charden, «Mon Italie», «Pour te dire je t’aime», «Là où je t’aime», «C’était mon ami», «Reviens-moi», «Parce que je ne t’aime plus», «Salut Salaud», «Une femme à quarante ans» pour Dalida, pour Mireille Mathieu «Des soleils bleu blanc rouge», «Les avions, les oiseaux», « L’enfant que je n’ai jamais eu », « Ces instants de ma vie », « Elle pense à lui », « Maîtresse d’école », « Parler d’autre chose », « Comment est-elle », « Sans lui », « Est-ce qu’il parle encore de moi », « Adagio », « Un homme », « Navigateur solitaire », « Eternellement amoureuse »… et il a lui écrit l’essentiel de l’album «L’Américain» en 1989, album qu’il a coproduit, «Petite fille du soleil» pour Christophe, «Et tu danses avec lui» pour C. Jérôme, «Gina» et «Est-ce que tu viens pour les vacances ?» pour David et Jonathan, «Un roman d’amitié» pour Elsa et Glenn Medeiros, «Je te survivrai» pour Jean-Pierre François, «Elle m’oublie» pour Johnny Hallyday, «Mon mec à moi» et «Mademoiselle chante le blues» pour Patricia Kaas, «Elle préfère l’amour en mer» et «Il tape sur les bambous» pour Philippe Lavil, «Michèle» pour Gérard Lenorman, «28° à l’ombre» pour Jean-François Maurice, «Les sunlights des tropiques» et «On va s’aimer» pour Gilbert Montagné, «J’étais un ange» pour Michel Delpech, «Nice baie des anges» pour Dick Rivers, «Quand je t’aime» et «Loin des yeux, loin du cœur» pour Demis Roussos, «Rouge», «Les Yeux d’un animal», «Le Privilège», «La Rivière de notre enfance» pour Michel Sardou, «Le tam-tam du vent» pour Sheila, «Reviens», «Je l’aime tant» et «Méditerranéenne» pour Hervé Vilard et «La Religieuse» pour Céline Dion, «L’Adieu» pour Garou…

Il se produira à l’Olympia les 14 et 15 septembre prochain. Sylvie Pullès, accordéoniste de renommée internationale assurera la première partie du spectacle, accompagnée par les musiciens de Didier Barbelivien.

Renseignements et réservations à l’office de tourisme de Rodez au 05 65 75 76 77.

Source : La Dépêche