Regard sur le Streaming…

streamingLe site Sony Music France indique que « Le premier regard d’amour » est disponible en téléchargement et en streaming.

C’est quoi le streaming ?

Apparu il y a déjà quelques années sur internet, le streaming permet une lecture en continue d’un contenu audio ou vidéo sans avoir à réaliser un téléchargement préalable. Si le streaming s’est notamment popularisé en permettant aux internautes de visionner, souvent illégalement, des films ou séries sur la toile, il existe également sous une forme plus encadrée depuis l’apparition des plateformes de partage de vidéos que sont Youtube, Dailymotion et autres…

Doucement mais surement, la possibilité de visionner ou d’écouter gratuitement un contenu (en échange du visionnage d’une publicité dans la majeure partie des cas) a pris le dessus sur la logique d’achat, qu’il soit matériel ou virtuel (disque ou digital pour l’audio, Blu-ray/DVD ou VOD pour la video). Conscients de cette réalité, des services tels que Spotify, Deezer, Apple Music ou encore Tidal… sont apparus en proposant, en l’échange d’un abonnement payant, d’accéder de manière illimitée au contenu de leurs catalogues. Dès lors, le streaming payant est devenu une alternative à la consommation classique.

Qu’est-ce que ça change ?

Si aux Etats-Unis, le streaming est déjà le premier mode de consommation payant en matière de musique devant le physique et le digital, ce n’est pas encore le cas en France. Pour autant, sa fulgurante ascension laisse augurer d’une issue comparable dans l’hexagone.

Principale conséquence, cette nouveauté a relancé tout un secteur. En permettant à tous d’accéder à des millions de titres et projets en échange de la somme de 10e, le streaming a mis un frein à l’essor du téléchargement illégal. Même si elles prennent désormais différentes formes, les ventes sont de retour. 

Nouveau contexte, donc nouvelles règles… Sans nulle doute, cette manière inédite de consommer va entraîner une nouvelle manière de vendre. C’est la loi de l’offre et de la demande. Désormais, il ne s’agit plus d’inciter à acheter, mais à écouter. […] D’ores et déjà, les artistes ont adapté leurs stratégies. Leur musique doit aujourd’hui se propager au maximum, sans obligatoirement entraîner l’achat.

La comptabilisation pour les certifications

Depuis le mois de juillet 2016, le streaming est officiellement comptabilisé pour les certifications GFK (disques d’or, de platine, de diamant…) sous un modèle de comptabilité extrêmement compliqué expliqué par le SNEP.

Pour faire plus simple, environ 1 500 streams équivaudraient à une vente…

Cette prise en compte récente du streaming dans les chiffres a permis à de très nombreux artistes d’accéder à des distinctions, au point que certains militent déjà pour un retour du disque d’or à 100 000 ventes. Un rétro-pédalage qui ne serait pas totalement dénué de sens afin que ces récompenses conservent leurs caractères exceptionnelles.

Source : Booska-P (Yago, 23.09.2018)

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Tchaïkovski revisité

mes-classiques« Le premier regard d’amour » : Mireille Mathieu revisite Tchaïkovski avant son nouvel album.

Bonne nouvelle pour les fans de Mireille Mathieu. L’illustre chanteuse sortira le 9 novembre un nouvel album baptisé « Mes Classiques », sur lequel elle chantera avec un orchestre symphonique sur les airs les plus célèbres de Tchaïkovski, Mozart ou Schubert. Découvrez un premier extrait !

A 72 ans, Mireille Mathieu n’est pas prête à raccrocher le micro. « Je suis toujours heureuse de vivre de ma passion et de voyager partout à travers le monde pour chanter et découvrir d’autres cultures » assurait en 2015 celle qui est sans doute la plus connue des ambassadrices de la langue française. Les chiffres parlent d’eux-même : en 54 ans de carrière, Mireille Mathieu a vendu plus de 200 millions de disques à travers le monde ! Et ça n’est pas fini. Le 9 novembre prochain, l’icône à la voix si reconnaissable sera de retour dans les bacs avec un tout nouvel album. Son premier en 13 ans sur le sol français ! Son nom ? « Mes Classiques ».

Un disque qu’elle a « secrètement toujours rêvé de faire »

Le concept ravira les amateurs de musique classique puisque Mireille Mathieu revisitera à sa manière les plus grands airs d’illustres compositeurs comme Mozart, Brahms, Schubert, Fauré ou Haendel. Pour l’occasion, l’interprète de « Une femme amoureuse » s’est entourée des 90 musiciens de l’Ensemble Symphonique de Prague afin de donner vie à des chansons à mi-chemin entre la reprise et l’inédit. Mireille Mathieu a en effet fait appel à des paroliers de renom comme Claude Lemesle ou Christophe Andreani pour sublimer ces célèbres musiques avec des textes en français, anglais, allemand, espagnol, italien, russe et latin. « « Mes Classiques » est le disque que Mireille Mathieu a secrètement toujours rêvé de faire » assure le communiqué de presse annonçant ce projet enregistré à Prague et masterisé dans les mythiques studios d’Abbey Road à Londres.

Très populaire en Russie, où elle a reçu en début d’année et de « Docteur Honoris Causa » de l’université d’État de Moscou, Mireille Mathieu ne pouvait bien entendu pas faire l’impasse sur le plus grand compositeur russe : Piotr Ilitch Tchaïkovski. Le premier extrait de l’album, « Le premier regard d’amour », est une réinvention du « Concerto pour piano n°1 en si bémol mineur, Op. 23 », créé en 1874 et 1875. « Le premier regard d’amour d’un enfant, c’est le plus clair des discours, le premier jour de ses parents / Le premier regard d’amour d’un enfant, c’est une étoile en plein jour, une étincelle qui vient de loin, du paradis qui tend les mains, qui rend la vie » chante-t-elle avec puissance sur cette mélodie éternelle. A noter qu’une version russe de la même chanson sera incluse sur l’album, riche de 18 pistes.

Source : ChartsInFrance

Mireille Mathieu et la chanson allemande

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Les Allemands ne sont certainement pas les plus grands faiseurs de hits au monde mais le pays compte tout de même quelques gros succès internationaux à son actif, des artistes cultes et de référence qui ont marqué l’histoire de la musique de ces dernières décennies.

Beaucoup de grandes vedettes francophones des années 60 et 70 ont adapté leurs chansons en allemand. Pas pour la beauté de la langue de Goethe, évidemment, mais pour des raisons bien plus prosaïques. L’amie Mireille Mathieu n’a pas dérogé à la règle et est même devenue une grande star en Allemagne, encore régulièrement invitée dans les émissions de variétés. On vous régale ici avec un petit medley des ses chansons en version teutonne, lors d’une Schlager party en plein air à l’ambiance de feu. Ca dure plus de dix minutes mais quand on aime, on ne compte pas.

Source : La Libre – ISABELLE LEMAIRE Publié le 

21 novembre 1965 – Une seconde naissance

dyn006_original_336_514_pjpeg_2586430_008289a45679288c83d61f562729012e.jpgEn juillet 1965, presque un an après son succès au concours d’Avignon, Mireille passe en lever de rideau dans un gala de variété dont Enrico Macias est la vedette. Elle chante « Jézabel». Johnny Stark demande ses coordonnées et puis… l’oublie !

A la mairie d’Avignon décide de payer les frais permettant à Mireille de se rendre à Paris pour tenter sa chance à « Télé-Dimanche ». Un rendez-vous est pris pour une audition, le 18 mars 1965. Arrivée dans la capitale, Mireille logera chez la fille du professeur de chant de la première lauréate d’Avignon, Michèle Torr.

Mireille arrive donc en taxi au studio 102 de la  » Maison de la Radio ». Il y a Raymond Marcillac, Nanou Taddei la première femme de Johnny Stark) et Roger Lanzac, le présentateur du « Jeu de la chance ».
Après l’audition, Mireille rentre à Avignon pour attendre la réponse. Elle attendra ainsi huit mois avant de recevoir la convocation pour participer à « Télé-Dimanche », le 21 novembre 1965.

Cette année-là, le général De Gaulle prépare son élection présidentielle et Johnny Hallyday, qui revient du service militaire, sa rentrée à l’Olympia. Le 20 novembre, la veille donc du passage de Mireille au « Jeu de la chance « , Johnny qui préparait le « Palmarès de la chanson » de Guy Lux entend Mireille Mathieu pour la première fois et déclare : « Elle a une belle voix, mais Piaf est encore trop proche. »

La vraie date de naissance de « Mireille Mathieu grande vedette », c’est donc à Paris, sur un écran de télévision, deux ans, un mois et dix jours exactement après la mort de Piaf. Dix millions d’inconnus devant leurs postes de télévision vont croire la grande Edith Piaf ressuscitée dans cette petite gamine d’Avignon âgée de 18 ans qui chante « Jézabel ».

Georgette Lemaire MMAV.jpgMireille est effrayée par tous ces gens de la télévision qui s’agitent autour des caméras. Et puis, elle est impressionnée par Georgette Lemaire « parce qu’elle est de Paris et qu’elle n’a pas d’accent », dira Mireille. Car Georgette Lemaire est là et depuis quatre semaines elle est la première, l’idole, la vedette de ce « Jeu de la chance ». Elle chante Piaf, elle aussi !

Dès les premières notes, quand elle apparaît sous les projecteurs, Mireille fait frémir ces dix millions de téléspectateurs anonymes qui enregistrent son nom comme on s’accroche à une étoile. Elle a peine fini de chanter « Jézabel » que c’est l’explosion. Le coup de foudre pour tous ceux qui ont la nostalgie de la voix de la grande disparue qu’est Edith Piaf. En trois minutes, de toute la France, les coups de téléphones affluent. Pour les un ce seras un cas, pour d’autres, un miracle, voire même une réincarnation. Pour les sceptiques – il y en a aussi – ce n’est qu’un feu de paille. Mais personne ne reste indifférent à cette apparition, à cette voix.

Roger Lanzac, le présentateur et annonce Mireille Mathieu et Georgette Lemaire à égalité… A l’instigation de Raymond Marcillac ? Mireille aurait-elle gagné avec 15 points d’avance comme l’avanceront certaines sources ? A ce jour personne n’a pu en apporter la preuve. Voyez à ce sujet l’article d’Avignon : « Jeu de la chance – Quand le cœur de la France balance » (cliquez ici).  

Le lendemain, le lundi 22 novembre 1965, Mireille trouve sa photo en première page de « France -Soir » accrochée aux kiosques à journaux ; la semaine suivante, Mireille Mathieu revient d’Avignon, cette fois avec Raoul Colombe.

A « Télé-Dimanche, Georgette Lemaire, parle d’abandonner. Roger Lanzac lui conseille de chanter, puis de se désister en faveur de Mireille Mathieu avant qu’il annonce les résultats. Il en sera ainsi. Mireille passera cinq semaines de suite à « Télé-Dimanche » et il lui suffira de quelques chansons de Piaf avec sa robe noire pour mettre la France à genoux devant elle. Ce sera sa marche triomphale vers la consécration.

guy lux,johnny stark,maurice chevalier,georgette lemaire,le jeu de la chance,raoul colombe,roger lanzac,raymond marcillac,21 novembre 1965,1965Ce dimanche de novembre 1965, Johnny Stark est devant son poste de télévision comme tout le monde. Il regarde « Télé-Dimanche ». Lorsqu’il voit apparaître sur l’écran un visage avec une frange, il s’écrie : « C’est ma petite d’Avignon ! ». Il veut en faire une vedette et, sans plus réfléchir, saute dans un taxi et débarque à la la « Maison de la Radio » pour rencontrer Mireille. Avec lui, Mireille va rapidement devenir la plus grande de toutes !

Trois jours plus tard il l’accompagne chez ses parents à Avignon. Johnny Stark et Raoul Colombe se rencontrent et c’est ainsi que l’homme qui a découvert Mireille (Raoul Colombe) passera la main en la confiant à celui qui va, dorénavant, la façonner.

L’accord de Roger Mathieu, le père de Mireille, est également obtenu (Mireille est mineure). Johnny Stark se met aussitôt à l’œuvre et ne va pas hésiter à engager d’énormes sommes avant de gagner réellement de l’argent avec elle.

Comme ballon d’essai, Johnny Stark emmène Mireille pour une tournée de quatre jours avec Hugues Aufray et France Gall (du 6 au 9 décembre 1965). Le test est bon, mais Johnny Stark n‘est pas entièrement satisfait.

Maintenant tout ira très vite. Mireille passe à l’Olympia dans le spectacle du jour de l’an de Sacha Distel, avec les trois chansons d’un répertoire qu’elle n’a même pas : « Je sais comment », « Le Noël de la Rue » et « L’Hymne à l’amour. »

Elle enregistre ensuite son premier disque avant de partir pour les Etats-Unis. Johnny Stark lui apprend à respirer, à parler, à chanter, à se tenir sur scène, à table et dans la société. Il lui enseigne comme s’habiller et faire vibrer les foules. Il y aura beaucoup de larmes, de crises de rage et de désespoir des deux côtés. C’est de là qu’est partie la légende de tyran et d’exploiteur de Johnny Stark. Bref, la crise de croissance sera terrible. Maurice Chevalier adopte Mireille sans hésiter et lui prédit : « Quand vous serez dégagée du fantôme de Piaf, vous deviendrez la reine du music-hall. »

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Sources : les biographie « Oui, je crois  » (J. Cartier) , « Mireille Mathieu » (Vick Vance), « Mireille Mathieu » (Christian Page), « La véritable Mireille Mathieu » (E. Bonini).
Adaptation : Ricochet « Avignon ».

Premiers 33 tours et 45 tours en 1966

 discorico,historico,disque,cd,33 tours

discorico,historico,disque,cd,33 toursMireille sort son premier 33 tours, « En direct de l’Olympia », chez Barclay. Paul Mauriat s’était chargé des arrangement musicaux des douze chansons. Il dirigeait également l’orchestre. Il s’agit d’un enregistrement en studio.
A présent que les platines vinyle reviennent en force, Abilene Disc nous aurait fait un beau cadeau en rééditant cet album historique à l’occasion du 50e anniversaire de sa sortie.  

FACE 1

Mon Credo
(A. Pascal – P. Mauriat)
Celui que j’aime
(Charles Aznavour)
Est-ce que tu m’aimeras
(J.- L. Chauby – B. du Pac)
Pourquoi mon amour
(A. Pascal – P. Mauriat)
Le funambule
(Jacques Plante)
Et merci quand même
(Chaumelle – B. Kesslair)

FACE 2

Viens dans ma rue
(A. Pascal – P. Mauriat)
Un homme et une femme
(P. Barouh – F. Lai)
Ne parlez plus
(Jil – Jan)
C’est ton nom
(F. Dorin – F. Lai)
Ils s’embrassaient
(S. Lebrail, G. Magenta)
Qu’elle est belle
(P. de la Noë – Ahlert – Snyder – Gérald)

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discorico,historico,disque,cd,33 toursQu’il est loin le temps où Mireille m’a fait sa première dédicace et donné les « grosses bises à l’entrée de l’Ancienne Belgique de Bruxelles. Je l’avais attendue avec impatience, tout nerveux d’avoir croisé Michel Delpech qui rêvait probablement de sa Laurette chez qui c’était si bien, chez qui c’était si chouette.
Sorti en 1966 ce premier 33 tours était une petite perle que je n’aurais échangée contre rien au monde. Qu’il en a fait des tours sur ma platine ce vinyle !
A l’époque, Mireille passait souvent à la radio, notamment dans « Salut les Copains » (Daniel Filippachi) et « Dans le vent » (Hubert Wayaffe). La radio belge quant à elle ne se lassait pas de passer « Qu’elle est belle » dans une émission très populaire : « Les disques demandés ». 
Cet album est varié et remarquablement authentique. Il contenait toutes les promesses d’une belle carrière… Avec Johnny Stark aux commandes les diamantaires d’Anvers avaient trouvé un redoutable concurrent.

N.B. – Le Funambule (celui que j’aime est poète, lui non plus n’a pas les pieds sur terre, lui aussi fait de la corde raide) et Ils s’embrassaient (dans un théâtre de province, un soir j’ai vu deux amoureux, elle était belle, elle était mince et lui la dévorait des yeux) sont des chansons un peu oubliées qui passaient assez souvent à la radio belge. Elles sont à redécouvrir.   

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discorico,historico,disque,cd,33 toursPrésentation par Johnny Stark

Voici le permier grand disque de Mireille Mathieu. C’est évidemment un important évènement dans sa jeune carrière, mais c’est aussi un anniversaire puisqu’il est la consécration de sa première année d’efforts dans le métier de la chanson.
Il y a un an Mireille Mathieu chantait comme un oiseau sauvage. C’était un diamant brut plein de merveilleuses promesses, mais dont la taille se révélait fort délicate si l’on voulait en faire le plus beau joyeau de la chanson. Ce disque a une valeur historique dans le sens où je peux dire que la première facette du diamant est tailléee.
Mireille Mathieu a fait des progrès considérables aussi bien dans la maîtrise de sa voix que dans l’affermissement de sa personnalité, mais le chemin est encore long avant d’aboutir à l’extraordinaire perfection dont elle est capable. C’est dire que pour moi, Mireille Mathieu n’est qu’une débutante, il ne saurait d’ailleurs en être autrement après une aussi brève carrière.
Ce disque est bon parce qu’il est vrai; il est émouvant parce qu’il est le fruit du travail acharné d’une jeune artiste parfaitement résolue à n’arriver que par son talent.
Mireille Mathieu n’a pas de fans, elle n’a que des amis. Je sais qu’elle les touchera au coeur pendant les douze chansons que voici. Je fais entièrement confiance à la sensibilité et à l’instinct prodigieux du public pour savoir, mieux que quiconque, apprécier les qualités profondes de ce 33 tours.
 

*** 

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C’est ton nom est le tout premier disque 45 tours de Mireille Mathieu publié en mars 1966 chez Barclay. Ce 45 tours est tiré de son tout premier album 33 tours, « En direct de l’Olympia », publié également en 1966 chez Barclay. La photo de la pochette est de Gérardin. 
Dès sa sortie, en mars 1966, le disque atteint la première place des ventes de 45 tours. Le mois suivant, elle est de nouveau à la tête des ventes de 45 tours devant Sheila et Adamo.
En mai 1966, le disque descend à la seconde place des ventes, puis arrive à la 8ème place en juin. Le mois de juillet sera le dernier mois où le disque sera classé dans les 15 meilleures ventes de 45 tours en France car il sera à la 14ème place. Etant classé pendant 5 mois, ce disque sera la 15ème meilleure vente de 45 tours de cette année 1966.
Selon l’autobiographie « Oui, je crois » publiée en 1987 chez Robert Laffont, MM aurait vendu 1.335.000 exemplaires en cinq mois.
Source : Wikia

C’est ton nom – Mon Credo – Ne parlez plus – Ils s’embrassaient  

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Amazing grace

Capturemm2 (2).JPGNouvel album à l’automne 2018  

Le nouvel album de Mireille Mathieu sortirait en automne 2018. Le service de presse de Mireille annonçait un disque de musique classique. La journaliste Isabelle Morini Bosc, qui évoquait l’enregistrement du disque à Prague, qualifiait de sublime un des titres de l’album : « Amazing Grace ».
Pour l’instant nous ne savons rien des autres titres. Peut-être y trouverons-nous des chansons inspirées de grands arias ou Lieder de grands compositeurs classiques,  Schubert, Mozart et Mendelssohn ayant déjà été enregistrés par Mireille en français, en allemand et en espagnol.    
Une évidence s’impose d’ores et déjà : l’album ne sera pas consacré à la musique classique seulement, mais aussi à de grands airs traditionnels, folkloriques ou autres, dits classiques, parce qu’ils méritent d’appartenir à la culture générale et servent de référence à ces genres. 

Amazing Grace

Les paroles d’Amazing Grace ont été écrites au 18ème siècle par John Newton, né à Londres, le 24 juillet 1725. On pense que John Newton écrivit Amazing Grace en 1772 à Kineton (Warwickshire), en basant ses réflexions sur l’Ancien testament chapitre 17 versets 16 et 17 et sur son expérience de l’esclavage. Il aurait utilisé pour la première fois ce texte pour son sermon de la Saint-Sylvestre 1772. John Newton continuera de prêcher jusqu’à la fin de sa vie alors même qu’il était devenu aveugle. Il meurt à Londres le 21 décembre 1807.

L’origine de la mélodie, ajoutée dans les années 1900, reste inconnue bien que l’on pense qu’il s’agisse d’un vieil air folklorique américain chanté par les esclaves noirs du sud. Il est devenu l’hymne des défenseurs de la liberté et des droits de l’homme, toutes religions confondues. C’est aussi l’hymne national des indiens Cherokee. En 1972 le Military Band of the Royal Scots Dragoon Guards crée la première version jouée à la cornemuse.

Sources : Cornemuse.free.fr & Site Aujourd’hui je reviens.

« Le rock c’est ça » – Jean-Marc Quintana

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Livre : Le Rock c’est ca !
Auteur : Jean-Marc Quintana
Parution : 01.12.2014

Un Avignonnais à la manoeuvre pour raconter l’arrivée du rock en Vaucluse… Jean-Marc Quintana, un passionné qui s’est plongé durant deux ans dans les années 1961-1965 en Vaucluse.

Deux ans après son très réussi « Décélération punk » (aux éditions Camion Blanc), l’Avignonnais Jean-Marc Quintana publie un autre livre-repère, « Le Rock c’est ça ! », qui raconte avec force détails l’arrivée du rock en Vaucluse, entre 1961 et 1965.

Infirmier au CHS de Montfavet, ce stakhanoviste a, deux ans durant, fait témoigner une partie des musiciens d’alors et s’est plongé dans la lecture des journaux (dont Le Provençal et Le Méridional). On savoure son ouvrage, un millefeuille d’anecdotes fascinantes. Dont celle-ci, épique sur l’époque : en 1961, à Avignon, la star Vince Taylor tente en vain piquer le jeu de lumières des « Chaussettes Noires » d’Eddy Mitchell au Palace. Verdict : Taylor ira bouder dans le bar voisin, « Le Palais de la bière », au lieu de monter sur scène, suscitant la colère… d’Eddie Barclay !

Dès les prémices des années 1960, la jeunesse du département va vivre une révolution dans les esgourdes, avec l’effervescence liée à la constitution de groupes locaux : les Sharks, les Dan’s ou Bob Arnold et ses Blackboys à Avignon, les Rockers à Apt, les Félins à Carpentras, les Condors à Valréas, les Anges Noirs à Sorgues, les Anges Blancs à Cavaillon. Et moult homologues. « Certains utilisaient des enceintes de pick-up en guise d’amplis. En plus de ça, aucun magasin ne vendait de guitares électriques. Souvent, les musiciens électrifiaient eux-mêmes leur instrument, assure Jean-Marc Quintana. Mais il y avait une passion incroyable. »

johnny_sylvie_19641-3178345.jpg« Le système et le show-biz l’ont emporté et le rock n’roll a été balayé »

Un rock n’roll qui, parfois, donnera lieu à des débordements pendant les concerts (chaises qui volent, balustrade qui se fracasse, blousons noirs qui aiment se défouler, policiers en surnombre et à l’affût). « Ces incidents seront montés en épingle par la presse », note l’auteur.

À cette époque, les amateurs de rock et de twist vont se démener de 15 à 20 heures dans un dancing dernier cri, le « Twist Club », ouvert par Lucien Valli dans les rues piétonnes d’Avignon (au 40, rue des Marchands). À cette époque encore, le préfet de Vaucluse interdit un festival de rock au Roxy (rue Guillaume-Puy, à Avignon, 1962). « Mais dès 1965, le système et le show-biz l’ont emporté et le rock n’roll a été balayé », soutient Jean-Marc Quintana. « It’s only rock’n’roll » mais, définitivement, « we like it !« 

Livre disponible à Avignon (Fnac, Mémoire du monde, Genêts d’or, Maxi-livres, General music, La Licorne), à Orange (L’orange bleue), aux Angles (Pinups).

Source : La Provence.com 

166704973.jpgA noter la remarque du blog « KR’TNT » le blog rock’n’rol (cliquez ici) :

Ne soyons pas défaitistes, de tous ces jeunes vauclusois qui ont participé au maelstrom des années soixante, deux vont sortir de l’anonymat et atteindre à une gloire nationale pour l’un et internationale pour l’autre. Je vous livre les noms de ces deux rock and roll stars. Michele Torr pour la première. Et… Mireille Mathieu pour la seconde. Le livre se termine sur Mireille Mathieu dans l’avion qui la mène aux States pour sa participation à l’Ed Sullivan Show.

(Les photos ne sont pas extraites du livre)