Fred Farrugia – Tant de souvenirs à partager

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Il y a de ces musiciens de très grand talent qui travaillent dans l’ombre des vedettes de la chanson. Leur modestie fait en sorte qu’ils restent longtemps méconnus, malgré leurs nombreuses années d’expérience. C’est le cas de Fred Farrugia, qui vit à Sherbrooke pratiquement retiré, mais qui devrait figurer au grand Panthéon mondial de la musique.

« Je suis venu à Sherbrooke par amour d’une Sherbrookoise, France Bégin. Mes amis m’ont traité de fou de laisser un emploi lucratif pour cette aventure… » raconte-t-il.

Il a eu trois fils, dont aucun n’est musicien.

« Un métier difficile. Je ne les ai pas poussés vers ça! » avoue-t-il.

Sa feuille de route en tant que pianiste est plus qu’impressionnante. Il a travaillé avec tellement d’étoiles de la chanson… Qu’il suffise de nommer, entre autres, Nana Mouskouri, Petula Clark, Mireille Mathieu, Jean Ferrat, Michel Delpech, Alain Barrière, Joe Dassin, Sacha Distel, Serge Reggiani, Enrico Macias… Le parolier Eddy Marnay a été un ami intime, tout comme Frida Boccara. Tous deux sont déjà venus chez lui, à Sherbrooke! Il a même fait de la musique de film avec Paul Mauriat.

Ne croyez pas que les étoiles québécoises soient en reste. Fred Farrugia a été un habitué des Ginette Reno, Jean-Pierre Ferland, Nicole Martin, qu’il a accompagnés à la Place des Arts ou en tournées… Il a joué avec une kyrielle d’autres artistes, lors des émissions de Radio-Canada Les anges du matinLes démons du midi et Star d’un soir, cette dernière animée par Pierre Lalonde, entre autres.

« J’ai eu de la chance de travailler avec des gens très gentils! Avec Gilles Latulippe et Suzanne Lapointe, ce fut pour moi six ans de bonheur! »

Des anecdotes, il pourrait en raconter plusieurs centaines… « À la télé, Nana Mouskouri a déjà avoué : « Accompagnée par Fred, je chante mieux! » Et puis je me souviens que Petula Clark, invitée à venir à Star d’un soir, voulait amener son chef d’orchestre et ses 14 musiciens. Radio-Canada avait refusé parce que cela aurait coûté trop cher, argumentant que l’orchestre prévu pour l’émission était de calibre, avec Fred Farrugia. Quand elle a su que c’était moi, elle a accepté immédiatement sans rien ajouter! »

Le pianiste se dit très fier d’avoir enregistré des albums en direct lors de spectacles notoires. « Celui qui m’a apporté le plus de satisfaction, c’est un album double — deux heures sans accrocs, un fait d’armes — avec Ginette Reno et 30 musiciens. Live, c’est plus risqué, mais la réalisation a été parfaite, tous ont été extraordinaires! » raconte-t-il.

« Il y en a eu d’autres avec Frida Boccara, en Australie, une personne agréable et magnifique, puis avec Mireille Mathieu au stade de foot d’Athènes, devant 80 000 personnes! »

En tapant Fred Farrugia dans l’internet apparaissent plusieurs inscriptions des Maquillages Fred Farrugia. « C’est mon neveu Éric Farrugia qui m’a demandé ma permission d’utiliser mon nom. C’est un maquilleur professionnel qui a travaillé pour Lancôme! » dit-il en riant.

Source : La Tribune – Ronald Martel

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Autres articles consacrés à Fred Farrugia :

Concert à Ottawa (1971) – cliquez ici
Mireille Mathieu au Canada (1971) – cliquez ici
Concert au Canada (1971) – cliquez ici
Théâtre de la région parisienne (1971) : cliquez ici

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Les fabuleuses années 60-70

518WGecakuL._.jpgJe ne pense pas me tromper en affirmant que les années 60-70 sont plus que jamais dans le coup.

Ces années sont présentes chaque dimanche sur le blog « Avignon » avec « Radio Yé-Yé« , une radio internet qui permet à ses auditeurs de voter pour leurs chansons favorites.

Cette radio que je n’affiche que le dimanche peut bien évidemment être écoutée tous les jours sur le site qui la gère. Cliquez pour cela sur l’image « Radio Yé-Yé » dans la colonne de gauche du blog « Avignon ».

Les nostalgiques des « Fabuleuses années 60-70 » trouveront  dans l’album du même titre, sorti en 2013 et présenté ci-contre, toutes les idoles qui ont fait les beaux jours de « Salut les Copains » en particulier. La présentation est très soignée et les photos sont bien attrayantes. 

Si certains anciens du blog « Avignon » seront au premier abord déçus de ne pas voir leur idole, Mireille Mathieu, classée parmi les grandes voix, ils seront très vite consolés de lire le bel éloge qui lui est fait sur trois pages joliment illustrées.

« Télé-Dimanche » y est évoqué avec son légendaire « Jeu de la chance« .  Les auteurs nous confient qu’on a un peu forcé la main à Georgette Lemaire […], mais  [que] son geste sportif – elle s’est désistée au profit de Mireille Mathieu alors que les deux jeunes apprenties chanteuses avaient terminé ex aequo -, lui a valu à jamais la sympathie du public hexagonal. Comme Raoul Colombe (*), les auteurs précisent que Georgette Lemaire l’avait emporté de peu.

(*) Raoul Colombe : « L’émission terminée, le dépouillement par Nanou Taddéi [n.d.r. ex-femme de Johnny Stark] me fait connaître en coulisses que Mireille a perdu de quelques points. Je suis effondré. » (Cf. « La véritable Mireille Mathieu » – Emmanuel Bonini)

La Bonne Année (1973)

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la-bonne-annee-a01.jpg1973 : « La Bonne Année » de Claude Lelouch. Mireille y joue un petit rôle aux côtés de Lino Ventura et Françoise Fabian. La musique est de Francis Lai.
Mireille chante le thème du film : « La Bonne Année ». Françoise Fabian aurait déclaré que ce n’est pas ce que Francis Lai a fait de mieux. Françis Lai aura donc offert à Mireille le pire et le meilleur avec « La bonne année » et « Une histoire d’amour » (« Love Story »).  

L’histoire

Pour la nouvelle année, le directeur de la prison offre à ses pensionnaires une séance de cinéma : « Un homme et une femme ». Cette histoire d’amour provoque une émeute au sein du groupe de prisonniers. Peu importe. Le directeur ne s’en offusque pas et se montre plus généreux puisqu’il libère trois hommes. Simon rentre chez lui, s’aperçoit que sa femme l’a remplacé. Il repart donc et réveillonne seul dans une boîte à la mode. Un an plus tard, il gagne Cannes avec son compère Charles. Tous deux installés au Carlton, ils observent la bijouterie Van Cleef et préparent minutieusement un hold-up. Mais Simon n’est pas insensible au charme de l’antiquaire qui tient boutique près de la bijouterie. Il délaisse quelque peu le hold-up et fait en sorte de lier connaissance avec Françoise.

Fiche

Film franco-italien est une comédie dramatique sortie en 1973 et réalisé par Claude Lelouch qui en a écrit le scénario avec Pierre Uytterhoeven. Comme déjà dit la musique est de Francis Lai et les images sont de Jean Collomb et Claude Lelouch, évidemment.

claude lelouch,la bonne année,1973,film,cinéma,francis laiDan. – « La bonne année » serait donc le pire que Francis Lai ait écrit pour Mireille? Ma foi, c’est un pire dont je m’accommode très bien. Le texte n’est sans doute pas un chef d’oeuvre poêtique, la mélodie est simple, mais sans être simplette. Cependant, j’ai toujours trouvé qu’il émane de cette chanson une petite fragrance de bonheur, une gentillesse un peu désuète, reflet d’une époque où la naïveté était permise. La fraîcheur de Mireille Mathieu y est assez touchante, tout comme sa voix. Mon Dieu, quel miracle cette voix à cette époque! Ah! Des pires pareils, j’en reprendrais bien un peu…

Thomas. – Bonjour, – Moi aussi, j’aime bien la chanson « La bonne année ». Francis Lai a toujours été le compositeur par excellence pour Mireille Mathieu…

claude lelouch,la bonne année,1973,film,cinéma,francis laiStefane Mathieu. – Bonjour les ami(e)s, – Dan et Thomas ont bien résumé le ressenti que j’avais sur « La bonne année ». Si l’on se remémore la discographie « films » de MM, je ne vois pas, au demeurant, de titres minables à vite oublier, comme il en existe dans le répertoire « classique » de notre star (comme il en existe chez chaque artiste d’ailleurs).
MM a, de par la personnalité qu’elle dégageait à l’époque, allié à la ténacité d’un Stark, s’entourer de génies du 7è art, comme Lelouch, Demy, Leone … avec les compositeurs qui vont avec, Lai, Legrand, Morricone, peu d’artistes peuvent se targuer d’un aussi beau palmarès !
Il en résulte des chansons qui, à défaut parfois d’avoir été des tubes grand public, font quasiment toutes l’unanimité chez les fans, tant elles sont fortes, soit par les paroles, soit par la ligne mélodique, soit par les deux !
Au final, l’un de mes plus émouvants souvenirs de chansons de films, demeurera sans conteste le fameux duo « des parapluies » avec Michel Legrand, lors de la cérémonie des Césars 1980 je crois. Bonne journée !

Elle. – J’ai deux albums préférés : Chante Francis Lai et Chante Morricone. Ils sont « éternels ». Pas besoin d’être grand fan de MM pour les aimer, il suffit d’avoir assez de maturité pour les apprécier. J’ai découvert ces deux albums très jeune mais déjà je les savais exceptionnels; c’est avec le temps et ma propre maturité que j’ai compris à quel point ils le sont. And my goodness, are they ever!

Nos années Télé 1950-1980 – 3 DVD

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3346030022375.jpgSi ça continue, je deviendrai bientôt agent publicitaire.

Cette fois, les nostalgiques invétérés de la télé nageront en plein bonheur, grâce à ce superbe voyage dans le temps offert sous forme de COFFRET DE 3 DVD.

Ces DVD qui retracent nos plus beaux moments de télévision de 1950 à 1980.

Bonheur supplémentaire pour les fans de Mireille, puisque la demoiselle d’Avignon figure sur le 2e DVD « La télévision fait sa révolution ».

Déjà je devine la fébrilité qui grouille en vous. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Vous savez à présent comment dépenser intelligemment l’argent que vous avez gagné à la sueur de votre front.

NOS ANNEES TELE, LES GRANDS MOMENTS DU PETIT ECRAN 1950-1980
Coffret DVD (3 disques)
de Michel Poulain
9 heures, couleurs, noir et blanc
4/3, français mono, DVD PAL, zone 2
Prix signalé : 50 euros.

Source : Editions Montparnasse 

Paris en chansons

124909_paris-en-chansons.jpgUne exposition qui intéressera tous les amateurs de chansons se tiendra à la Galerie des bibliothèques de la Ville de Paris (22, rue Malher) du 8 mars au 29 juillet 2012. Juliette Gréco en sera la marraine.
Mireille Mathieu fait partie des très nombreux participants présents dans l’exposition.

Paris en tête

Nous avons tous en tête une chanson qui évoque Paris, quels que soient notre génération et nos goûts musicaux. Selon George Gershwin, « il n’y a que deux sujets de chansons possibles : Paris et l’amour », deux sujets d’ailleurs souvent associés… Du XVIe au XXIe siècle, les chansons sur Paris forment un corpus considérable, de plusieurs milliers de titres. Quelles images de Paris nous renvoient-elles, quelle réalité, quel imaginaire, quelle vision poétique de la Ville véhiculent-elles ?

Le long des rues de Paris

Si le thème parisien s’exprime déjà dans la chanson de Clément Janequin, Les cris de Paris (vers 1520), il connaît un essor considérable et multiforme à partir du XIXe siècle et demeure, encore aujourd’hui, un sujet de prédilection pour des artistes très divers. Certaines chansons se font l’expression de l’amour porté à la ville, patrie d’origine ou d’adoption – J’ai deux amours…-, ou de la nostalgie d’un Paris perdu – Où est-il donc ? – voire disparu. On célèbre le ciel de Paris, ses saisons, ses heures, de l’aube à la nuit. Paris est d’évidence la ville des
amours, naissantes, meurtries ou défuntes.
La Seine, les quais et les ponts sont chantés pour leur beauté, leur histoire, leur romantisme, tour à tour lieux sentimentaux par excellence et lieux de la misère humaine.
Il n’est pas un quartier de Paris qui ne soit le sujet ou le cadre d’une chanson, selon une tradition mise en place à la fin du XIXe siècle par Aristide Bruant – À Grenelle, À Batignolles, À la Bastille, etc.-. Les chansons dressent une véritable cartographie des rues de la capitale,
qu’il s’agisse d’exprimer l’esprit d’un lieu ou simplement de localiser une aventure.
L’omniprésence des quartiers à forte identité culturelle ou sociale, Montmartre, Pigalle, la Bastille, Saint-Germain-des-Prés, n’exclut pas les rues moins typiques, du coeur de la cité à sa périphérie. Et parfois, par une imprégnation durable de la mémoire collective, la chanson contribue à entretenir l’image mythique de certains quartiers de Paris, rue de Lappe ouPigalle par exemple, en décalage avec leurs évolutions actuelles.

Un Paris mythique

S’inscrivant dans une tradition littéraire du XIXe siècle, la chanson nous propose une physiologie des Parisiens, souvent moqueuse, parfois contestataire : le gamin de Paris, la Parisienne, mais aussi les filles perdues, les marginaux ou les exclus. Enfin, la vie quotidienne à Paris, des moyens de transport, en particulier le métro, aux plaisirs nocturnes, est une source d’inspiration privilégiée.
On ne pourra qu’être frappé par la permanence ou la récurrence de certains de ces thèmes, comme par exemple la filiation qui relie Paris à cinq heures du matin, écrit par Marc-Antoine Désaugiers en 1802, à Il est cinq heures, Paris s’éveille chanté par Jacques Dutronc en 1968. La variété des types de chansons – romances sentimentales, chansons réalistes, poétiques, engagées ou chansons comiques, parfois très drôles -, comme leurs qualités littéraires et mélodiques, sont à la mesure de ce thème parisien qui a inspiré, à toutes les époques, les plus grandes personnalités.

greco-web.jpgUne collection inédite !

Pour la première fois, une exposition, conçue par deux bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris, la Médiathèque musicale de Paris et la bibliothèque historique, traite ce sujet, associant documents sonores, iconographiques et audiovisuels.
La Médiathèque musicale de Paris a puisé dans ses fonds d’une richesse exceptionnelle, en particulier ses collections de microsillons, des enregistrements rares qui voisinent avec les « standards » incontournables. “La chanson de Paris” devient le prisme de l’histoire de la chanson française, tant il n’est guère d’auteurs, de compositeurs ou d’interprètes qui ne se soient prêtés à ce genre. Provenant également des fonds de la bibliothèque historique et pour les photographies, des collections de l’agence Roger-Viollet, « petits formats », partitions, pochettes de disques, photographies, affiches, estampes, manuscrits, cartes et plans concourent à une évocation en images de l’histoire de Paris, qui fait écho aux chansons et images animées.

Le site internet de l’exposition

Pour préparer ou prolonger la visite ! Créé en partenariat avec Deezer, le site www.chansons.paris.fr enrichit le parcours de l’exposition d’une véritable cartographie sonore de Paris avec près de 200 chansons à écouter, que les internautes pourront retrouver par arrondissement, par rue, par interprète ou par décennie de création des oeuvres.
Ce site, en ligne depuis le 1er mars 2012, offre aux internautes l’occasion de découvrir un corpus de plusieurs milliers de titres de chansons ou de tester leur connaissances musicales.

Source :
dossier de presse

Monsieur Pagnol

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Etonnant le nombre d’oeuvres de Marcel Pagnol que l’on trouve dans nos librairies,
le plus souvent dans une nouvelle présentation de poche très réussie.
La rentrée des classes soit y être pour quelque chose.
Relire un livre c’est le lire autrement, c’est souvent le redécouvrir aussi.
Retrouvez la trilogie marseillaise dans cette vidéo.

Quelques livres :
« La gloire de mon père « , « Le château de ma mère », « Le temps des secrets »
« Jean de Florette », « Manon des Sources ».

Le démon blond

ricorétro,hockey,lnh,guy lafleur,démond blong,1975ricorétro,hockey,lnh,guy lafleur,démond blong,1975Hockey : l’Armée rouge contre le Canadien de Montréal.
  
L’inoubliable 31 décembre 1975. Ceux qui y étaient, ceux qui ont vu ce match en parlent encore comme du plus grand duel de l’histoire du hockey, un match d’anthologie dont on se souvient encore trente ans plus tard. Le hockey à son meilleur, tout en finesse et rapidité, sans aucune animosité comme ce fut le cas pour les autres rencontres entre les équipes de la LNH (Ligue nationale de Hockey) et les Soviétiques. Ce qui est considéré comme l’un des plus beaux matchs de l’histoire n’a pas fait de vainqueur (une nulle 3 à 3), mais continue d’alimenter les discussions dans les salons et les bars trois décennies plus tard.

 Guy Lafleur

Parmi les joueur il y avait Guy Lafleur, « Le Démon Blond ». Il est le tout premier joueur de la LNH (Ligue nationale de Hockey) à marquer plus de 50 buts en une saison durant six années consécutives.
Outre ses nombreux jeux dignes d’anthologie, il fit les manchettes ave Mireille Mathieu préférée (Mme Mathieu semblait apprécier ce sport rapide et viril) : cette dernière, assistant à un match au Forum de Montréal et ne pouvant plus se contenir, vint presque enjamber la bande afin de donner un bisou à cet athlète qu’elle admirait tout autant… Guy marqua trois buts magnifiques ce soir la, un tour du chapeau en toute révérence de gentleman.

Guy Damien Lafleur C.Q., O.C. (né le 20 septembre 1951, à Thurso, Québec (Canada) est un joueur professionnel de hockey sur glace. Surnommé le « Démon blond » est considéré comme l’un des plus populaires et meilleurs joueurs à avoir joué au hockey professionnel. En 2007, il est classé 13e meilleur joueur de l’histoire de la Ligue nationale de hockey (LNH).
Après sa carrière, différents hommages lui sont décernés. Le trophée remis par la Ligue de hockey junior majeur du Québec au meilleur joueur des séries éliminatoires porte le nom de « trophée Guy Lafleur ».
Aujourd’hui restaurateur, il est propriétaire d’un restaurant nommé « Bleu Blanc Rouge » à Rosemère depuis le 4 août 2008. Ses fils, Martin et Mark possèdent également un restaurant nommé « Mikes Signature Guy Lafleur » à Berthierville depuis 2002.

Source : Wikipédia, cliquez ici pour le Club de hockey canadien et ici pour Guy Lafleur.

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Yves. – Février 1975. Mireille est à Montréal où, pendant trois semaines, elle remplit à craquer la salle Wilfrid-Pelletier de la Place-des-Arts (elle partira ensuite en tournée dans tout le Canada, puis chantera en avril au Carnegie Hall de New York).
Les amateurs de hockey ont la surprise, en regardant un match des Canadiens de Monréal un samedi après-midi, d’apercevoir Mireille parmi les spectateurs.
À l’issue du match, Mireille est présentée à Guy Lafleur, puis au reste de l’équipe. Je ne vous dis pas les photos publiées dans les journaux le lendemain. Il n’y en avait que pour la rencontre Mireille Mathieu-Guy Lafleur, fervent admirateur de la demoiselle d’Avignon.
Cette rencontre a d’ailleurs donné à un producteur de Radio-Canada l’idée d’une émission de 30 minutes intitulée justement « Conversation » où nous voyions Mireille et Guy en tête-à-tête dans un restaurant (l’émission contenait notamment trois chansons du récital de Mireille : Un million d’enfants, Follement heureuse et Un jour tu reviendras).
Fait cocasse : Il y avait de toute évidence une forte sympathie entre Mireille et Guy, mais, dès que la caméra commençait à tourner, la conversation était visiblement plus ardue entre ces deux êtres timides. C’est peut-être ce qui a incité le producteur de l’émission à ajouter des extraits du spectacle de Mireille et des films d’archives où l’on voyait Guy Lafleur au jeu.

 
Elle @ Yves. – Yves, votre commentaire est apprécié mais j’ai l’impression d’avoir déjà lu ce passage quelque part. Si cela en est le cas, il serait bien sage d’en citer la source qui viendrait soit d’une biographie (de Guy Lafleur?) et/ou d’un article journalistique. 🙂
 
Yves @ Elle. – Mes commentaires sur la rencontre entre Mireille et Guy Lafleur ne sont pas tirés d’un livre. Je me souviens avoir vu Mireille à la télévision, ce samedi après-midi de février 1975, alors qu’elle assistait à un match des Canadiens, j’ai vu les très nombreuses photos dans les journaux les jours suivants, j’ai regardé l’émission « Conversation ». Et c’est Guy Lafleur, dans une émission que lui consacrait Jacques Boulanger dans les années 1980, qui a raconté à quel point Mireille et lui étaient intimidés devant les caméras, alors que le courant passait très bien entre eux deux. Mireille et Guy se sont retrouvés dans une émission que Sonia Benezra a consacrée en octobre 1995 à Mireille, qui était de passage à Montréal pour la promotion d’une compilation.
Elle @ Yves. – Merci pour ces précision, Yves. J’ai lu un livre biographique de Lafleur qui relatait la même chose et en des termes drôlement semblables aux vôtres! Faut croire que nous avons tous lu les mêmes articles et suivis les mêmes émissions! Oui. je me souviens de l’émission de Benezra…