Le moineau d’Avignon – de nid en nid

lqdmmLes Mathieu déménagent pour s’installer aux « Malpeignés », dans leur nouvelle maison. Ils s’éloignent ainsi un peu plus du centre d’Avignon. (dossier Ariola).

Essayons de nous y retrouver dans les déménagement successifs, car en comparant les biographies, c’est le chaos. Merci pour vos précisions éventuelles dans les « commentaires ».

1. Quartier des Morillons, un faubourg hors les remparts d’Avignon (1946 ?).
Un faubourg insalubre. Et dans ce triste décor, toute une famille proprette, unie, gaie… Le quartier des Morillons va être rasé pour faire place à des H.L.M. en béton. Les Mathieu sont relogés dans un faubourg avignonnais, « La Croisière », qui sera vite baptisé « Le Chicago d’Avignon ». (« MM » Christian Page).

2. Maison à la Croisière, en Avignon (date ?) :
« Mais l’hiver était une bien mauvaise saison pour la maison pointue, si humide, si froide, si sombre. Noël approchait. Mon premier Noël, celui qui ne compte pas quand on a six mois. » […] « Quand je suis retournée à Avignon bien des choses avaient changé. Le quartier de la Croisière on ne le reconnaît plus. Là où il y avait des champs à perte de vue, on a construit… » (« Oui, je crois », Jacqueline Cartier)

3. Appartement à la cité des Malpeignés (1954 – dossier Ariola) :
« Je n’avais pas tout à fait mes huit ans sonnés quand le huitième petit Mathieu s’annonça. » « Ca y est ! On l’a ! c’est comme si on l’avait ! un appartement dans la nouvelle cité ! (Marcelle Mathieu). « Quatre pièces, on les voyait déjà ! la chambre des grandes, la chambre des petits, la chambre des parents, la salle à manger. L’eau à domicile ! La merveille ! » (« Oui, je crois », Jacqueline Cartier).

4. Maison à la « Croix-des-oiseaux (1961 – dossier Ariola) :
« Papa revint un soir en disant : ‘Ca y est ! Tu peux te présenter demain à la fabrique d’enveloppes!’ […]. « Et comme un bonheur n’arrive jamais seul , maman, de son côté avait une nouvelle sensationnelle : on allait déménager. « Nous allons habiter une H.L.M. à la Croix-des-Oiseaux ! » (« Oui, je crois », Jacqueline Cartier).

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La chanson de notre amour

La chanson de notre amour, chanson, disque, You TubeVoici une chanson datant de 1966-1967 : « La Chanson de notre Amour ». Les paroles sont de Pascal Sevran. Jean-Loup Jordan nous en avait fait une intéressante analyse.

Prenez le temps d’écouter les arrangements : l’entrée vocale des chœurs s’ouvrant sur un ciel lumineux ; le piano romantique coulant comme une rivière chatoyante venant au secours de l’amour ; les basses et les violoncelles relevant un texte « voulant toujours recommencer » ; la batterie elle, délicieusement délicate, juste pour tenir les pieds sur terre afin de ne pas être emporté par l’incertitude, quand celui-ci n’est pas là.
Quant aux violons, ils supervisent avec finesse tous les élans d’espoir introduit dans cette romance d’un renouveau tant attendu.
Puis une modulation pour donner encore plus de passion à cette voix forte et fragile à la fois qui, envahie d’espoir, supporte mal l’absence.
Pour clore, un crescendo afin de signer fortement son appartenance, son credo.

En deux minutes tout a été dit. Par la musique et le texte rien n’est resté dans l’ombre.

Où êtes-vous les auteurs, les compositeurs, les arrangeurs ? Ceux par qui nous aimerions encore croire, ceux qui nous font rêver et adoucissent notre quotidien. À quand les bons textes et les bonnes musiques, les soupes débordent déjà depuis longtemps.

Alors, j’espère à bientôt…

21 novembre 1965 – Une seconde naissance

dyn006_original_336_514_pjpeg_2586430_008289a45679288c83d61f562729012e.jpgEn juillet 1965, presque un an après son succès au concours d’Avignon, Mireille passe en lever de rideau dans un gala de variété dont Enrico Macias est la vedette. Elle chante « Jézabel». Johnny Stark demande ses coordonnées et puis… l’oublie !

A la mairie d’Avignon décide de payer les frais permettant à Mireille de se rendre à Paris pour tenter sa chance à « Télé-Dimanche ». Un rendez-vous est pris pour une audition, le 18 mars 1965. Arrivée dans la capitale, Mireille logera chez la fille du professeur de chant de la première lauréate d’Avignon, Michèle Torr.

Mireille arrive donc en taxi au studio 102 de la  » Maison de la Radio ». Il y a Raymond Marcillac, Nanou Taddei la première femme de Johnny Stark) et Roger Lanzac, le présentateur du « Jeu de la chance ».
Après l’audition, Mireille rentre à Avignon pour attendre la réponse.

Elle attendra ainsi huit mois avant de recevoir la convocation pour participer à « Télé-Dimanche », le 21 novembre 1965.

Cette année-là, le général De Gaulle prépare son élection présidentielle et Johnny Hallyday, qui revient du service militaire, sa rentrée à l’Olympia. Le 20 novembre, la veille donc du passage de Mireille au « Jeu de la chance « , Johnny qui préparait le « Palmarès de la chanson » de Guy Lux entend Mireille Mathieu pour la première fois et déclare : « Elle a une belle voix, mais Piaf est encore trop proche. »

La vraie date de naissance de « Mireille Mathieu grande vedette », c’est donc à Paris, sur un écran de télévision, deux ans, un mois et dix jours exactement après la mort de Piaf. Dix millions d’inconnus devant leurs postes de télévision vont croire la grande Edith Piaf ressuscitée dans cette petite gamine d’Avignon âgée de 18 ans qui chante « Jézabel ».

44458-resizeandfill-416x331-238x300.jpgMireille est effrayée par tous ces gens de la télévision qui s’agitent autour des caméras. Et puis, elle est impressionnée par Georgette Lemaire « parce qu’elle est de Paris et qu’elle n’a pas d’accent », dira Mireille. Car Georgette Lemaire est là et depuis quatre semaines elle est la première, l’idole, la vedette de ce « Jeu de la chance ». Elle chante Piaf, elle aussi !

Dès les premières notes, quand elle apparaît sous les projecteurs, Mireille fait frémir ces dix millions de téléspectateurs anonymes qui enregistrent son nom comme on s’accroche à une étoile. Elle a peine fini de chanter « Jézabel » que c’est l’explosion. Le coup de foudre pour tous ceux qui ont la nostalgie de la voix de la grande disparue qu’est Edith Piaf. En trois minutes, de toute la France, les coups de téléphones affluent. Pour les un ce seras un cas, pour d’autres, un miracle, voire même une réincarnation. Pour les sceptiques – il y en a aussi – ce n’est qu’un feu de paille. Mais personne ne reste indifférent à cette apparition, à cette voix.

Roger Lanzac, le présentateur et annonce Mireille Mathieu et Georgette Lemaire à égalité… Voyez à ce sujet l’article d’Avignon : « Jeu de la chance – Quand le cœur de la France balance » (cliquez ici).

Le lendemain, le lundi 22 novembre 1965, Mireille trouve sa photo en première page de « France -Soir » accrochée aux kiosques à journaux ; la semaine suivante, Mireille Mathieu revient d’Avignon, cette fois avec Raoul Colombe.

A « Télé-Dimanche, Georgette Lemaire, parle d’abandonner. Roger Lanzac lui conseille de chanter, puis de se désister en faveur de Mireille Mathieu avant qu’il annonce les résultats. Il en sera ainsi. Mireille passera cinq semaines de suite à « Télé-Dimanche » et il lui suffira de quelques chansons de Piaf avec sa robe noire pour mettre la France à genoux devant elle. Ce sera sa marche triomphale vers la consécration.

guy lux,johnny stark,maurice chevalier,georgette lemaire,le jeu de la chance,raoul colombe,roger lanzac,raymond marcillac,21 novembre 1965,1965Ce dimanche de novembre 1965, Johnny Stark est devant son poste de télévision comme tout le monde. Il regarde « Télé-Dimanche ». Lorsqu’il voit apparaître sur l’écran un visage avec une frange, il s’écrie : « C’est ma petite d’Avignon ! ». Il veut en faire une vedette et, sans plus réfléchir, saute dans un taxi et débarque à la la « Maison de la Radio » pour rencontrer Mireille. Avec lui, Mireille va rapidement devenir la plus grande de toutes !

Trois jours plus tard il l’accompagne chez ses parents à Avignon. Johnny Stark et Raoul Colombe se rencontrent et c’est ainsi que l’homme qui a découvert Mireille (Raoul Colombe) passera la main en la confiant à celui qui va, dorénavant, la façonner.

L’accord de Roger Mathieu, le père de Mireille, est également obtenu (Mireille est mineure). Johnny Stark se met aussitôt à l’œuvre et ne va pas hésiter à engager d’énormes sommes avant de gagner réellement de l’argent avec elle.

Comme ballon d’essai, Johnny Stark emmène Mireille pour une tournée de quatre jours avec Hugues Aufray et France Gall (du 6 au 9 décembre 1965). Le test est bon, mais Johnny Stark n‘est pas entièrement satisfait.

Maintenant tout ira très vite. Mireille passe à l’Olympia dans le spectacle du jour de l’an de Sacha Distel, avec les trois chansons d’un répertoire qu’elle n’a même pas : « Je sais comment », « Le Noël de la Rue » et « L’Hymne à l’amour. »

Elle enregistre ensuite son premier disque avant de partir pour les Etats-Unis. Johnny Stark lui apprend à respirer, à parler, à chanter, à se tenir sur scène, à table et dans la société. Il lui enseigne comme s’habiller et faire vibrer les foules. Il y aura beaucoup de larmes, de crises de rage et de désespoir des deux côtés. C’est de là qu’est partie la légende de tyran et d’exploiteur de Johnny Stark. Bref, la crise de croissance sera terrible. Maurice Chevalier adopte Mireille sans hésiter et lui prédit : « Quand vous serez dégagée du fantôme de Piaf, vous deviendrez la reine du music-hall. »

Note. – « Le Jeu de la Chance » du 21 novembre 1965 est entré dans la légende de la télévision et de la chanson française. Comme toute légende, une autre vérité a supplanté au fil des ans la vérité historique. Qu’importe les détails contradictoires s’ils ajoutent quelque éclat à une belle et triste histoire à la fois.  

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Sources : les biographie « Oui, je crois  » (J. Cartier) , « Mireille Mathieu » (Vick Vance), « Mireille Mathieu » (Christian Page), « La véritable Mireille Mathieu » (E. Bonini).
Adaptation : Ricochet « Avignon »

1960 – 1969

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Critérium de la chanson « On chante dans mon quartier » :
1962 :
Les cloches de Lisbonne (chantée normalement par Maria Candido, une chanteuse que MM appréciait). Michèle Torr gagne.
1963 : L’hymne à l’amour (Piaf).
27 juin 1964 : Mireille participe au critérium « On chante dans mon quartier » avec « La vie en rose » (Piaf). Le critérium s’est tenu de 21 h à 2 heures du matin. La proclamation a donc eu lieu le dimanche 28 juin. Source : « Le Provençal » du 29 juin 1964.

16 mars 1965 : Train pour Paris à 13 h 13.
17 mars 1965 : Audition Télé-Dimanche avec Roger Lanzac
17 juin 1965 : 1re audition chez Guy Lux « Le Palmarès des chansons – Les jeunes espoirs de demain » (grâce à l’appui de Raoul Colombe, maire adjoint d’Avignon)
Juillet 1965 : Mireille chante en lever de rideau dans un gala, Enrico Macias est vedette. Johnny Stark est dans la salle, la remarque, lui donne sa carte, puis… silence.
21 novembre 1965 : « Télé-Dimanche – Le Jeu de la chance ». Mireille chante Jézabel (Piaf). Johnny Stark la voit sur le petit écran, prend un taxi vers le Théâtre 102. Georgette Lemaire participe à l’émission de puis un mois. Ce jour-là Roger Lanzac déclare qu’elle est à égalité de voix avec Mireille Mathieu. Un compromis est trouvé étant donné que Georgette Lemaire est déjà bien introduite dans le milieu de la chanson : toutes les deux chanteront la semaine suivante, mais Georgette Lemaire se désistera après avoir chanté. La France a ainsi découvert Mireille Mathieu. Le public la plébiscitera pendant cinq semaines. Johnny Stark lui propose de s’occuper de sa carrière.
28 décembre 1965 : Premiers concerts à l’Olympia (Parijs). Sacha Distel et Dionne Warwick sont en vedette.

1966 : Mireille chante à l’occasion du 75e anniversaire de la biscuiterie Grégoire.
1966 : Plusieurs émissions de télévision aux Etats-Unis, dont les Ed Sullivan Show (6 mars) et Dany Kaye Show. Au cours de son récital au Waldorf Astoria (« The Empire Room »), Maurice Chevalier présente Mireille comme « ma petite fiancée de France ».
1966 : Mireille sort son premier 33 tours « En direct de l’Olympia » (Barclay). Arrangements et direction musicale : Paul Mauriat.
1996 (25 février au 3 mars 1966) : concert à l’Ancienne Belgique de Bruxelles (en 1re partie de Sacha Distel et Dione Warwick).
3 mars 1966 : 1er 45 tours « Mon Credo ». Plus de 1.335.000 d’exemplaires sont vendus.
18 mars 1966 : 36e Gala de l’Union des Artistes au palais Garnier avec, entre autres, Mireille Mathieu, Barbara, Gilbert Bécaud, Régine, Serge Gainsbourg, etc. Le gala a été diffusé par l’ORTF, le 21 mars 1966.
Du 15 septembre au 4 octobre 1966 : 2e Olympia. Mireille passe en vedette américaine du spectacle Roger Pierre & Jean-Marc Thibault.
19 septembre 1966 : Grand gala « Grégoire » au Palais des Sports de Paris.
Octobre 1966 : Mireille qui vient d’enregistrer « Paris en colère » et « Soldats sans armes », à l’occasion de la sortie du film « Paris en colère » de René Clément, assistera le 24 octobre au super-gala de la tour Eiffel pour fêter l’événement. Mireille ne chantera pas ce soir-là.
14 décembre 1966 : Musicorama à l’Olympia.

1967 : Salle Pleyel : remise du ruban d’honneur de la chanson française.
17 février 1967 : Télérama publie « Les Ombres de Piaf »… et se trompe dans l’analyse.
25 mai 1967 : Première grande tournée en URSS pendant un mois.
7 octobre 1967 : Mireille reçoit le Lion d’Argent de Radio Luxembourg à Essen(Allemagne) pour Paris en Colère.
13 novembre 1967 : Mireille rencontre lla reine Elisabeth d’Angleterre pour la première fois à la « Royal Performance ».
Du 14 décembre 1967 au 15 janvier 1968 : 3e Olympia.
1967 Concert à l’Ancienne Belgique de Bruxelles (Michel Delpech en vedette américaine).

18 février 1968 (dimanche) : Xe Jeux Olympiques d’Hiver. Mireille interprète « Chant Olympique » à Grenoble devant les caméras de l’ORTF pour un « Télé-Dimanche ». Le même jour, c’est l’accident sur la route vers Lyon : une embardée, cinq tonneaux, fracture des vertèbres : Mireille devra rester allongée deux mois.
1968 : Mireille Mathieu participe à une vingtaine de shows TV aux États-Unis et en Angleterre.
21 avril 1968 : Mireille donne un concert au London Palladium.
1968 (16 novembre) : « Einer wird gewinnen », émission de la télévision allemande présentée par Hans-Joachim Kuhlenkampf » (duo avec Tom Jones).

1969 (14 mars) : Mireille participe au « Galaabend der Schallplatten » (télévision allemande) ; elle y interpète : « Paris en Colère », « Sometimes », « Quand tu t’en iras » et « Hinter den Kusissen von Paris.
1969 : Premier disque en allemand. Tournées en Allemagne et nombreux shows télévisés.
1969 (7 mars) : Mireille Mathieu chante à Amsterdam, à l’occasion du Grand Gala du Disque Populaire (RAI-Congrescentrum). Soirée retransmise à la tv sur Nederland 1.
1969 (8 au 11mars)  : Concert à l’Ancienne Belgique de Bruxelles. 
1 et 2 avril 1969 :
quatre concerts a Varsovie, Pologne – Salle des Congrès
1969 : Harry Saltzman, le producteur de « James Bond » engage Mireille à la tour Eiffel pour le super-gala de « La Bataille d’Angleterre ».
10 novembre 1969 : « Royal Performance ». Mireille rencontre la reine Elisabeth d’Angleterre pour la seconde fois.
12 novembre 1969 : concert au cinéma Roma, à Anvers (Antwerpen).

Du 17 décembre 1969 au 4 janvier 1970 : 4e Olympia.

1970 – 1979

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1970 : Première grande tournée mondiale (Canada, Scandinavie, Italie, Allemagne…).
1970 (juin) : Mireille est invitée à Téhéran, chez le shah et l’impératrice Farhra.
1970 (juin – juillet) : Mireille chante à Rotterdam (Doelenzaal – 30 juin), au Congresgebouw de La Haye (1er juillet), au Concertgebouw d’Amsterdam (2 juillet).
1970 (1er octobre) : Concert à Anvers : Koningin Elisabethzaal

1970 - 1979,historico

1971 : Mireille Mathieu enregistre Une histoire d’amour (Love Story) avec Francis Lai. Ce titre devient un hit en France et lui ouvre les portes du Japon. Mireille donne un concert au Centre National des Arts à Ottawa (Canada). Un double 33 tours « live » est enregistré à cette occasion (Polydor).
1971 : Deux autres 45 tours « Mille fois bravo » et « Le Casse » + le 33 tours « Merci Mireille ».
1971 (20 au 24 février) : Concert à l’Ancienne Belgique de Bruxelles.

23 avril 1971 : Mireille Mathieu est en représentation au Théâtre de la région parisienne ». Elle était accompagnée par Fred Garrugia et son ensemble.
Juin 1971 : Mireille Mathieu rencontre l’astronaute américain Frank Bormal au 3e salon international de l’Aéronautique.
1971 : Mireille gagne le Bamdi d’Or (Allemagne).


1972 :
– Deuxième tournée mondiale.
– Mireille reçoit à Salzburg le Bambi d’Or décerné en 1971.
– « Hans im Glück » est la chanson choisie pour promouvoir la Fernsehlotterie de cette annéel-là (ARD-Fernsehlotterie).

1973 (13 décembre) :
Décès de Tant Irène qui a accompagné Mireille les premières années de sa carrière.
1973 : Mireille Mathieu reçoit le Bambi dor en Allemagne pour la deuxième fois.
1973 : 5e Olympia et grande tournée française. Sortie du film de Claude Lelouch : « La Bonne Année », avec Lino Ventura et Françoise Fabian. Mireille y joue son propre rôle.
1973 (20 juillet) : Concert au Casino d’Ostende (Kursaal).

1974 :
Mireille reçois pour la troisème fois consécutive un Bambi d’Or en Allemagne.
1974 : juillet. Concert de Mireille Mathieu à Byblos, au Liban. Concert « immortalisé » par une 33 tours : « Mireille à Byblos ».
31 octobre 1974 : Concert à Bochum (salle Ruhrlandhalle)

1970 - 1979,historico
1975 :
3e tournée mondiale (Canada, USA, Amérique du Sud, Japon, Europe). Deux concerts au Carnegie Hall de New York.
Lancement du beaujolais nouveau à l’Assemblée nationale par son président Edgar Faure, avec Georges Brassens pour parrain et Mireille Mathieu pour marraine.

1976 :
4e tournée mondiale.
1976 (17 juillet) : Concert au casino de Knokke.

Octobre 1976 : Grand show au théâtre du Bolchoï de Moscou (Mireille sera la seule interprète de variété à se produire dans ce temple de l’opéra).

1977-1978 :
5è tournée mondiale.

1978 : Mireille Mathieu devient le symbole de la République, elle est Marianne.

1979 : sortie mondiale d’un album composé par Paul Anka.

1980 – 1989

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1980-1982 : divers shows Spécial Mireille Mathieu à la télévision ( de 1971 à 1987, chaque année est trouné un show où Mireille est entourée de stars internationales. Ces programmes sont diffusés dans le monde entier).
1981 : Mireille figure dans un roman « érotique » de Michel Brice : « Sosies sur Mesure » (éditions : Vauvenargues / Plon, collection dirigée par Gérard de Villiers).
1982 : 6e tournée mondiale. Mireille enregistre « Molière » (texte et musique de Charles Level).
1983 : Mireille enregistre un duo avec Patrick Duffy « Together we’re strong ».
1983 (novembre) : Mireille est reçue en audience privée par le pape Jean-Paul II. Le lendemain, 14 novembre, Mireille chante – en invitée d’honneur – trois chansons au Vatican, devant le pape, au cours du festival de la Chanson religieuse.
1984 : « Les contes de Cri-Cri » ou « Les Cuentos de Cri-Cri », conte musical en 3 langues, espagnol, anglais et français (Mireille Mathieu, Placido Domingo et Emmanuel).
1985 : Mireille Mathieu et Michel Sardou sont élus « chanteurs les plus appréciés des Français » aux Victoires de la Musique.
13 aôut 1985 : Décès de Roger Mathieu, le papa de Mireille Mathieu.

1986 : Mireille Mathieu est au Palais des Congrès de Paris pendant 5 semaines (10 janvier au 9 février) pour fêter ses 20 ans de carrière. Cet événement est suivi d’une 7e tournée mondiale. C’est la première tournée d’une chanteuse occidentale en Chine.
Juillet 1986 : Mireille est la représentante de la France pour le bicentenaire de la Statue de La Liberté. Elle chante devant les présidents Reagan et Mitterrand à New York.
Octobre/novembre 1986 : Tournée en Allemagne : 10.10 Düsseldorf, 12.10 Aachen, 30.10 Bonn, 31.10 Siegen, 1.11 Essen, 2.11 Cologne, 3.11 Kassel, 4.11 Dortmund.

25 juillet 1987 (samedi) : récital au casino de Knokke.
26 juillet 1987 (dimanche) : récital au casino d’Ostende.
1987 : Sortie du livre « Oui, je crois », de Jacqueline Cartier. (Robert Laffont). Biographie autorisée, achevée d’imprimer le 10 décembre 1987.
1987 : Grand Échiquier, émission télévisée de Jacques Chancel (Antenne 2). Placido Domingo, Charles Aznavour, Rostropovitch, Jean Lefèvre et de nombreux autres grands autres artistes souhaitent y participer. Et grande tournée russe, dont un mois entier à Moscou où 20 000 personnes l’applaudissent chaque soir.
1987 : Mireille reçoit pour la troisème fois le Bambi d’or en Allemagne.

30 janvier 1988: Duo « A quoi ça sert l’amour ? » avec Johnny Hallyday ; émission « Piaf pour toujours », présentée par Yves Mourousi (TF1).
18.11.1988 : Concert à Forest-National (Bruxelles, Belgique).

1989 : Décès de Pascal Auriat, auteur-compositeur qui aurait dû succéder à Johnny Stark comme « manager ». Le contrat était signé.
24 avril 1989, 12 h 30 : Au centre médical de Suresne, disparition de Johnny Stark. « Pour la première fois l’aigle baisse la tête » (E. Bonini).

1989 : Mireille interprète « My life », générique du feuilleton « Till we meet again » d’après le roman de Judith Krantz « Rendez-vous ». Titre français : « Un dernier rendez-vous ». Elle sort également un premier album en langue espagnole, « Embruyo » qui deviendra double disque d’or. Cet album remporte un grand succès en Espagne et en Amérique Latine.

1990 – 1999

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1990 : 2e « Palais des Congrès » à Paris. Mireille y fête ses 25 ans de carrière.
1991: Mireille sort un nouveau CD en espagnol : « Une Mujer ».
1993: Mireille Mathieu enregistre un album hommage à Édith Piaf. Sortie mondiale (disque d’or).
1995 : 30 ans de carrière et nouvel album pour la France : « Vous lui direz ».
1995 (16 mars 1995) : Mireille chez Gottschalk dans le « Last Night Show », à Munich.
1996 : Mireille Mathieu donne un concert à Los Angeles au Universal Amphitheater devant 6 000 personnes. Les critiques américains la comparent à Judy Garland.
Mireille sort également un nouvel album allemand « In meinem Traum ».
1996 (1er décembre) : Création du site officiel « La demoiselle d’Avignon » (
www.mireillemathieu.com/).
1997 : Concerts en Scandinavie, à San Remo, Moscou et au Noël du Vatican en présence du Saint Père Jean-Paul II et de la famille princière de Monaco.
1998 : Mireille Mathieu participe au concert « Enfoirés en coeur » (Resaurants du Coeurs) au Zénith (Paris). Mireille chante « Femme Libérée » avec Julien Clerc et Alain Souchaon.
1998 (23 mars) : Show « Meine Welt ist die Musik » (ARD) « Meine Welt is die Musik » et sortie d’une compilation « Meine Welt is die Musik » à la suite de ce show. Deux nouveaux titres cependant : « Die Sonne wartet schön » et « Mon Amour ». Mireille y remerciera ses fans allemands pour leur fidélité durant ses trente ans de carrière.
1998 (27 juin) : Show « Das Sommerfest der Volksmusik » (ARD).
1998 : 6e Olympia (16, 17, 18 et 19 décembre)
9 décembre 1999 : Mireille est nommée Chevalier de la Légion d’Honneur (1er grade) par le président français, Jacques Chirac.