Moïse – Ennio Morricone

mm rose bleu jepgDans une émission de Guy Lux de mars 1976, Mireille chantait « Burning day » sur la très belle et envoûtante musique d’Ennio Morricone. Il s’agit du thème du feuilleton « Moïse » ou « Moses the lawgiver »avec Burt Lancaster qui était d’ailleurs présent dans cette émission. En France le feuilleton fut diffusé en 1976 sur la 2e chaîne. Malheureusement, à ma connaissance, cette interprétation par Mireille Mathieu reste inédite et n’a jamais été gravée sur un disque. Elle ne figure pas sur le dernier opus « Mireille Mathieu chante Morricone » que Sony a édité en 2016.

Sources : YouTube – Georges Henry Thierry 2019 & MorriconeRocks – Thomas.

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Mireille et le Cinéma

mediaDepuis quelques jours la presse annonce que Mireille Mathieu sortira le 4 octobre un nouvel album regroupant les grandes chansons du 7e art. N’ayant pas entendu, comme c’était le cas pour « Mes Classiques », que de grands moyens étaient déployés pour le réaliser, je déduis qu’il doit s’agir de la sortie d’un CD de chansons déjà enregistrées ou non sur CD.

En 2006, Mireille Mathieu sortait un CD « Films & Shows », dont voici les chansons que nous trouvions dans la catégorie « Les films » :

fecLa bonne année – Paris en colère – Une histoire d’amour – C’est à Mayerling – Un homme et une femme – Amour défendu – Une fille au cœur cousu de fil blanc – Over the Rainbow – Les yeux de l’amour – Un jour, tu reviendras – Don’t rain on my parade – Jean qui rit – Chante Alleluia – I’d Rather Be Blue –  La plus belle chose au monde – Chanel solitaire – Deux petits chaussons de satin blanc.

Mireille a également enregistré d’autres chansons du 7e art au cours de sa carrière.

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mmddcVoici la liste des chansons de films interprétées par Mireille. Comme en 2005 cette liste n’est probablement pas exhaustive. Le nom du film n’est pas indiqué s’il correspond au titre de la chanson.

1. « Les feux de la Chandeleur »
2. « Les yeux de l’amour » (film « Casino Royale »)
3. « Anna et Julien » (film « Le train »).
4. « Mon ami de toujours » (film « Le Casse »)
5. « Pas vu, pas pris » (film « Le Casse »)
6. « Une fille cousue de fil blanc »
7. « La bonne année »
8. « L’évènement le plus important depuis que l’homme a marché sur la lune » et  « Paris perdu »
9. « Chanel solitaire »
10. « Moïse » (film « La Bible – Moïse)
11. Générique de l’émission de télé : »Animalia » (vocalises)
12. « Paris en colère » (films « Paris en colère » et « La vie est un long fleuve tranquille »)
13. « Soldats sans armes » (film « Paris en colère »)
14. « My Life » (feuilleton télévisé « Till We Meet Again »)
15. « Un homme et une femme »
16. « Mayerling » et « Tous les violons de Vienne » (film « Mayerling »)
17. « Adieu à la nuit » (film « La Nuit des Généraux »)
18. « Une histoire d’amour » (film « Love Story »)
19. « Amour défendu  » (film « Jeux interdits »)
20. « Chanson triste » (« With these hands », film « Edward aux mains d’argent »)
21. « Die Liebe zu dir » (film « Chariots of fire »)
22. « Premier rendez-vous »
23. « New York, New York »
24. « La voie lactée » (film « A Star Is Born)
25. « La Vie en rose » (film « Sabrina »)
26. « Parlez-moi d’amour »
27. « Moulin rouge »
28. « The Way We Were »
29. « Over The Rainbow » & « Chez moi » & « Allons voir le monde » (film « The Wiz » ou « Le Magicien d’0z »)
30. « L’amour viendra » (film « Autant en emporte le vent »)
31. « Noël Blanc » [« Weisse Weihnacht »] (film « White Christmas »)
32. « De Rêve en rêverie » (film »A Star is Born », remake avec B. Streisand)
33. « Ami, la mort attend là-haut (film « La Bataille d’Angleterre »)
34. « Don’t Rain On My Parade » (film « Funny Girl)
« I’d Rather Be Blue » (film « Funny Girl »)
« My Man » (« Mon Homme », film « Funny Girl »)
35. « Jean qui rit » (film « Singing In The Rain »)
36. « Chante Alleluia » (film « Hit Te Deck »)
37. « La plus belle chose au monde » (film « Love Is A Mani-Splendored Thing » [« La colline de l’adieu »])
38. « Deux petits chaussons de satin blanc » (film « Limelight »)
39. « Nata Libera » & « Quando Verranno I Giorni » (TV Series « I Nicotera »)
40. « Mon amour, ne me quitte pas » (film « Les parapluies de Cherbourg)
41. « Einmal im Leben » (série TV « Salto Mortale »)
42. « Die Liebe Zu Dir » & « Un regard d’amour » (Film « Chariots of Fire »)
43. « Sweet Souvenirs Of Stefan » & « Au Revoir Daniel » (film, « Girl On A Motorcycle »)
44. « Trolley Song » (film, « Meet Me In St. Louis »)
45. « Vive la musique » (« I’ve got rythm » – film « Un Américain à Paris »)
46. « Si mes amis pouvaient me voir » &« If my friends coul see me now » – film « Sweet Charity »)
47. « Exodus »
48. « C’est mieux comme ça » (film « Le Parrain »)
49. « Dans la maison des chansons » (« One Of Those Songs » – film : « Girls Of The Folies Bergère »)
50. « Les bicyclettes de Belsize » (film « Les bicyclettes de Belsize »1968)
51. « Aloa-He » (film « Tant qu’il y aura des hommes » [« From Here To Eternity »])
52. « J’ai envie de chanter », en anglais « Waiting For The Robert E. Lee ». Film « La grande farandole » (« The Story of Vernon and Irene Castle ») avec Fred Astaire & Ginger Rogers)
53. « Une vie d’amour » (film « Téhéran 73 »)
54. « Je suis là » (film « Né d’une étoile »)
55. « Plaisir d’amour » (du film « L’héritière »)

A cette liste s’ajoutent les chansons de l’album « Ennio Morricone ».

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Sortie le 4 octobre 2019 (cliquez ici)

MM à l’Olympia 2005 – Streaming

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Remastérisé : La remastérisation, le remastering ou le rematriçage, désigne le processus de fabrication d’un nouveau mastering pour un album, un film, ou toute autre œuvre de création audiovisuelle. La remastérisation peut désigner une étape du processus de conservation et restauration des films. Dans le cas d’un remixage, la remastérisation en devient l’étape finale.

C’est quoi le streaming ?

Apparu il y a déjà quelques années sur internet, le streaming permet une lecture en continue d’un contenu audio ou vidéo sans avoir à réaliser un téléchargement préalable. Si le streaming s’est notamment popularisé en permettant aux internautes de visionner, souvent illégalement, des films ou séries sur la toile, il existe également sous une forme plus encadrée depuis l’apparition des plateformes de partage de vidéos que sont Youtube, Dailymotion et autres…

Doucement mais surement, la possibilité de visionner ou d’écouter gratuitement un contenu (en échange du visionnage d’une publicité dans la majeure partie des cas) a pris le dessus sur la logique d’achat, qu’il soit matériel ou virtuel (disque ou digital pour l’audio, Blu-ray/DVD ou VOD pour la video). Conscients de cette réalité, des services tels que Spotify, Deezer, Apple Music ou encore Tidal… sont apparus en proposant, en l’échange d’un abonnement payant, d’accéder de manière illimitée au contenu de leurs catalogues. Dès lors, le streaming payant est devenu une alternative à la consommation classique.

Source : MédiDreams &  Booska-P (Yago, 23.09.2018)

Doris Day, star hollywoodienne

Obit Doris DayDoris Day, star hollywoodienne des années 1960, est morte.

Elle restera dans les mémoires pour, entre autres, « Que sera, sera », un tube planétaire qui lui a permis de réunir les deux grands axes de sa carrière : la chanson et le cinéma.

Doris Day était notamment connue pour ses rôles dans le cinéma hollywoodien des années 1960. Doris Day, chanteuse et actrice américaine, est morte à l’âge de 97 ans, a annoncé lundi 13 mai sa fondation, consacrée à la défense des animaux. Selon sa fondation, Doris Day, qui souffrait d’une pneumonie, est morte à son domicile en Californie, entourée de ses proches.

Elle restera dans les mémoires pour, entre autres, Que sera, sera, un tube planétaire qui lui a permis de réunir les deux grands axes de sa carrière : la chanson et le cinéma. Elle a d’ailleurs une étoile pour chacun d’entre eux sur le « Boulevard de la gloire », à Hollywood.

L’Américaine a 32 ans quand, en 1956, Alfred Hitchcock lui donne le rôle émouvant d’une mère dont l’enfant est enlevé par des espions venant du froid dans L’homme qui en savait trop. Aux côtés de James Stewart et de Daniel Gélin, Doris Day joue un rôle taillé sur mesure : celui d’une chanteuse célèbre qui interprète Que sera, sera à tue-tête pour signaler à son fils que l’heure de la libération est proche. Le morceau, signé Jay Livingston et Ray Evans, décroche l’Oscar de la meilleure chanson originale.

Médaille de la liberté

Doris Day brille surtout dans le vaudeville, un genre qui culmine en 1959 avec Confidences sur l’oreiller, où elle tourne aux côtés de Cary Grant et Rock Hudson. Le film est le seul qui lui vaudra une sélection aux Oscars.

Malgré une quarantaine de films et l’adoration du public, Doris Day n’a jamais décroché la statuette tant convoitée. Elle devra se contenter d’un Grammy Award pour sa carrière de chanteuse, avec 650 titres à son actif.

Depuis qu’elle ne tournait plus, Doris Day était devenue une amie des animaux, qu’elle accueillait dans son hôtel de Carmel-by-the-Sea, en Californie. En 2004, le président George W. Bush lui a remis la médaille de la Liberté, la plus haute récompense civile américaine, pour avoir « ravi les cœurs des Américains tout en enrichissant notre culture ».

Source : Le Monde/AFP

Christian Bruhn in die deutschen Kinos

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Le documentaire « Meine Welt ist die Musik » sortira le 10 janvier dans les salles de cinéma allemandes. Ce film offre un aperçu plus détaillé de la vie et du travail de Christian Bruhn, producteur et auteur compositeur exceptionnel.

Pour mieux connaître Christian Bruhn, cliquez ici.

Quelques succès composés par Christian Bruhn pour Mireille Mathieu :

« Ich hab’ geglaubt », « Winter in Canada », « Au revoir mon amour », « Hinter den Kulissen von Paris », « Aloa-He », « Akropolis Adieu », « Am einem Sonntag in Avignon », « Martine, « Sie oder ich », « Mon père » (Für meinen Vater), « Die Kinder von Montparnasse », « Ganz Paris ist ein Theater », « Die weisse Rose », « Der Pariser Tango », « Das wunder aller wunder ist die Liebe », « Alle Kinder dieser Erde », « Und der Wind wird ewig singen », « Meine Welt ist die Musik », « Der Zar und das Mädchen », « Hans im Glück », « Der Wein war aus Bordeaux », « Wenn es weh tut, ist es Liebe ». « So wie du bist », « La Paloma Ade », « Für Liebe ist es nicht zu spät » et « Nimm noch einmal die Gitarre ».

Toutes ces chansons (sauf les 3 premières) sont présentes dans le très beau coffret de 3CD « Ein Sonnenstrahl ertrinkt im Meer » (voyez amazon.de).


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cb1Schlager wie „Wunder gibt es immer wieder“ oder die Titelsongs der Trickfilmserien „Heidi“, „Sindbad“ und „Wickie“ kennt bis heute jedes Kind. Sie stammen aus der Feder von Christian Bruhn, der in der Öffentlichkeit kaum bekannt ist. Die Dokumentation „Meine Welt ist die Musik“, die am 10. Januar in die deutschen Kinos kommt, gewährt nun erstmals tiefere Einblicke in Leben und Werk des Ausnahmeproduzenten. André Wesche hat mit dem Wahlmünchner Christian Bruhn gesprochen.

Herr Professor Bruhn, was singen Sie unter der Dusche?

Nichts wirklich Zusammenhängendes. Ich habe so eine Macke, ich summe eigentlich immer vor mich hin. Aber meistens nur Skalen, keine richtigen Melodien, aus denen mal Kompositionen entstehen. Einige sagen, dass das gut ist und sich die Stimme dadurch länger hält. Ich sehe es aber eher als einen Tick an. (lacht)

Sie haben ein Leben lang auf zu viel Öffentlichkeit verzichtet. Warum ist jetzt die Zeit für diese Dokumentation gekommen?

Das ist die Sache der Regisseurin Marie Reich und des Produzenten Constantin Ried. Die beiden haben sich gefragt, von wem eigentlich diese ganzen Lieder stammen. Ah, von einem Professor Bruhn. Warum wurde über den noch nichts gemacht, während die Kollegen immer in der Zeitung stehen? Also haben sie beschlossen, dass sie das jetzt in die Hand nehmen. Meine erste Reaktion war: Muss das sein? Ich habe dann gute Miene zum „bösen“ Spiel gemacht. Das freundliche Team durfte mich auf meinen Wegen nach Italien begleiten, bei der GEMA, in meinem Haus und auch in Österreich.

Ist es Ihnen schwergefallen, Kameras in Ihre heiligen Hallen zu lassen?

Nein. Ich habe 1962 und 1964 die Schlagerfestspiele gewonnen. Seitdem bin ich es gewohnt, interviewt zu werden. Es sind bestimmt schon viele Male Kameras auf mich gerichtet worden. Insofern hat es mir nichts ausgemacht.

In „Das Schweigen der Lämmer“ verweist Dr. Hannibal Lecter auf Marc Aurel, wenn er sagt, dass Simplifikation der Schlüssel zu allem ist. Inwiefern gilt das auch für Ihre Branche?

Das gilt für den einfachen Schlager. Für mich selbst gilt das nicht, weil ich wohl als Einziger das gesamte Gebiet der Unterhaltungsmusik abgedeckt habe. Es gibt mehrere Konzertwalzer von mir und Chansons. Ich habe sehr viel Fernsehmusik – teils für großes Orchester – und auch Kinderlieder mit James Krüss geschrieben, Heinrich Heine für Katja Ebstein vertont und unzählige weitere Projekte realisiert. Die Simplifikation mag für „Heidi“ gelten. Für „Captain Future“ oder „Winter in Canada“ mit Sicherheit nicht.

Sprechen Sie im Film daher auch von einer „gespaltenen Persönlichkeit“?

Diesen Ausdruck würde ich am liebsten zurücknehmen, denn letztendlich kommt doch alles aus einem Kopf, in dem sowohl „Heidi“ als auch „Captain Future“ und der Heinrich-Heine-Zyklus wohnen. Manche Menschen wundern sich darüber, dass derselbe Mann hinter einfachen Dingen wie Volksmusik und komplexen Sachen wie „Timm Thaler“ stecken kann.

Hatten Sie jemals eine Schaffenskrise oder Selbstzweifel?

Das Schwierigste ist, einen Sänger dazu anzuleiten, dass er so schön singt, wie er nur kann. In der Abmischung kann man alles noch ein bisschen schöner machen. Aber irgendwann muss das Ding auch fertig werden. So richtig von Selbstzweifeln bin ich nie geplagt worden. Ich habe das musikalische Handwerk ja von der Pike auf gelernt. Da bin ich firm. Das andere, die Erfindungsgabe, kommt ja vom lieben Gott. Dafür kann ich nichts. Es ist eine Gabe, auf die ich auch nicht stolz sein kann. Man kann für Talent nur Dankbarkeit empfinden.

Wäre eine Karriere wie die Ihre heute noch denkbar?

Ja, immer wieder. Als ich zur GEMA kam, hatte sie 20 000 Mitglieder. Heute hat sie wohl an die 70 000. Darunter gibt es natürlich immer wieder den „One Shot“. Jemand hat einen Hit gelandet und dann schaffen er oder sie es nicht noch einmal. Es gibt heute mehr Mitbewerber. Und die Tablets eröffnen ja alle technischen Möglichkeiten, für jeden! Wir „Klassiker“ hatten es da möglicherweise etwas leichter.

Warum gab es nie eine Tour mit Ihren Melodien live auf der Bühne?

Das gibt es ja nicht mal von Ralph Siegel. Es gibt Kollegen, die stehen mehr im Vordergrund. Manche singen sogar. Obwohl Dieter Bohlen als Sänger eher fraglich ist. Er braucht den Thomas Anders dazu. Kennen Sie Erich Ließmann? Er schreibt unter dem Synonym Jean Frankfurter und hat die ganzen Sachen für Helene Fischer gemacht, eine Gold- und eine Platin-CD nach der anderen. Auch er ist so gut wie unbekannt.

Wie erklären Sie sich das Phänomen Helene Fischer?

Ich wurde natürlich bereits gefragt, was das Tolle an Helene Fischer ist. Meine Antwort war: Weil sie toll ist! Ich verstehe den Neid und die Missgunst nicht, mit denen man ihr häufig begegnet. Sie ist eben sehr ehrgeizig. Und sie ist eine hoch talentierte Künstlerin. Sie kann wirklich gut singen. Und da bin ich ja nun Fachmann. Ich habe das Glück gehabt, immer hervorragende Interpreten zu produzieren: Mireille Mathieu, Katja Ebstein, Drafi Deutscher, Caterina Valente und andere. An ihnen und ihrer Kunst gab es überhaupt keine Zweifel.

Der Film zeigt Sie auch als einen Mann, der die Frauen liebt. Haben Sie eine Erklärung dafür, dass diese Neigung bei Künstlern so weit verbreitet ist?

Man ist sich ja sofort gegenseitig sympathisch, wenn man weiß, dass man die Kunst des Anderen gegenseitig versteht und die Ansprüche des Anderen auch erfüllen kann. Große Sänger treffen auf einen erfahrenen Produzenten. Die Musik ist eine sehr sinnliche Sache. Die Malerei vielleicht ebenso. Aber Musik ist die sinnlichere, ja geilere Kunst. Rock’n’ Roll, sagt ein Rock ’n’ Roller, kommt nur aus den Eiern. Musik ist erotisch. Deshalb gibt es ja so viele Liebeslieder.

Kennen Sie die amerikanische Band Metallica, die Ihren Song „Marmor, Stein und Eisen bricht“ gern auf Deutschland-Konzerten intoniert?

Ja, natürlich. Aber sie haben die Einleitung verpfuscht. Das war nicht o.k.. Und wenn die Musik nicht ordentlich ausgeführt wird, werde ich böse. Kunst muss perfekt sein.

Source : Schwäbische

2006 – DVD Olympia

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f93aa-2842481893-8Article paru dans la DH en mars 2006. Mireille Mathieu va sortir son premier DVD. Produit et réalisé par une équipe belge.

BRUXELLES. – Au premier rang, se sont installés sa maman, sa soeur et ses amis. Elle, fine et menue dans son tailleur-pantalon noir, a pris place dans l’énorme chaise qui trône sur l’estrade de la salle des mariages de l’hôtel de ville de Bruxelles. «C’est magnifique», dit-elle en s’installant et avant d’écouter les mots de bienvenue du bourgmestre, Freddy Thielemans. «Vous nous avez apporté d’Avignon la tendresse de l’accent et du coeur. Et même le soleil», lui lance M. le Maire, comme elle se plaît à l’appeler. «Je suis très touchée par ce que vous avez dit à mon égard, commente-t-elle à son tour, derrière un pupitre presque trop grand pour elle. «Si je suis ici aujourd’hui, c’est aussi parce que nous préparons un DVD et je suis très contente que ce soit une coproduction franco-belge.»

Bruxelles 22 mars 027xCar, pour ce baptême du feu, Mireille Mathieu a fait confiance à une jeune société belge, MediaDreams, dont elle connaissait les bonnes références. «Je sais qu’ils avaient fait le DVD pour Disneyland», confie-t-elle. «J’avais envie de quelque chose de beau, qui laisse une grande part à l’émotion. Je suis très enthousiaste: hier, nous avons regardé les images du bonus et j’étais émue aux larmes de voir ma maman parler de moi. Mais aussi des techniciens, etc.»

Bruxelles 22 mars 041xChez le producteur et réalisateur du docu-bonus, Mathias Ervyn, même jubilation. «Tout est parti de la chanson Aujourd’hui, je reviens», nous explique-t-il. «J’ai vraiment éprouvé un sentiment particulier en l’entendant et j’ai eu envie de réaliser ce documentaire. Nous avons pris contact avec Mireille avec laquelle le courant est très vite passé.» Si bien que, pendant quinze jours, l’équipe va se faire l’ombre de la chanteuse, en toute discrétion, filmant en coulisses, dans les loges, multipliant les interviews de proches, d’amis, d’admirateurs. «Nous avons recueilli les témoignages de Florent Pagny, Jean-Paul Gaultier, Christian Lacroix, entre autres», complète Jean-François Lesage, l’un des jeunes responsables de MediaDreams. «Mireille s’est abandonnée aux caméras», ajoute Mathias. «Je crois que c’est aussi parce que nous avons su être discrets, silencieux et respectueux. C’est très belge, tout ça.» Enregistré en novembre dernier à l’Olympia, à l’occasion de la série de spectacles que la chanteuse a donnés pour ses 40 ans de carrière, le concert, lui, a fait l’objet de deux jours de captation. «Un luxe», se réjouit-on chez MediaDreams. «C’est un passeport qui pourra voyager dans le monde entier», dit encore Mireille Mathieu, soixante ans en juillet prochain. «Lors de ces concerts, dans la salle il y avait 36 nationalités représentées: Français, Belges, Chinois, Japonais venus tout exprès, mais aussi Canadiens, Italiens, Espagnols… Je chante dans toutes ces langues.»

Source : La Dernière Heure (DH) – 23.03.2006 – Isabelle Monnart
Photos : Blog Avignon – RicoSouvenirs

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Romy Schneider

rst2aRomy Schneider, née à Vienne, le 23 septembre 1938, aurait eu 80 ans ce dimanche. 

717-VRqSaQLLa comédienne française d’origine allemande au visage lumineux et au talent acclamé, devenue célèbre à 17 ans avec « Sissi », a marqué le cinéma par une carrière jalonnée de plus de 60 films avec des metteurs en scène tels que Claude Sautet, Luchino Visconti ou Andrzej Zulawski. Parmi eux, « La Piscine », « Le Vieux Fusil », « César et Rosalie » ou encore « L’Important c’est d’aimer » et « Une histoire simple » – qui lui vaudront tous deux un César, récompenses décernées par le monde du cinéma français.

Mais le destin tragique de cette femme passionnée, née Rosemarie Magdalena Albach, sa mort à 43 ans à Paris dans la nuit du 29 mai 1982 des suites d’abus de somnifères et d’alcool, dix mois après la mort accidentelle de son fils David, à l’âge de 14 ans, restent aussi dans les mémoires. (AFP)

Voyez aussi le site de Emmanuel Bonini (cliquez ici