Didier Barbelivien sur scène

dbCe vendredi 3 mai à 20 h 30, l’espace d’animation de Luc aura le privilège de recevoir l’un des plus grands auteurs-compositeurs français, Didier Barbelivien. Il a composé plus de 2 000 chansons depuis 1978, année où il écrivit la chanson pour le candidat français à l’Eurovision. Un grand nombre d’artistes francophones ont interprété ses chansons, notamment Michel Sardou, Johnny Hallyday, Dalida et Mireille Mathieu ou encore Céline Dion.

Didier Barbelivien se produira à L’Olympia les 14 et 15 septembre.

Reconnu d’abord en tant qu’auteur, il connut des succès d’interprète avec notamment les chansons «À toutes les filles…» et «Il faut laisser le temps au temps», qui occuperont toutes les deux la première place du Top 50. Avec plus de 2 000 chansons enregistrées, Barbelivien est l’un des auteurs les plus prolifiques de sa génération. Il a notamment écrit pour d’autres artistes, on peut citer «L’été s’ra chaud» et la bande originale d’Albator et de San Ku Kaï 8, pour Éric Charden, «Mon Italie», «Pour te dire je t’aime», «Là où je t’aime», «C’était mon ami», «Reviens-moi», «Parce que je ne t’aime plus», «Salut Salaud», «Une femme à quarante ans» pour Dalida, pour Mireille Mathieu «Des soleils bleu blanc rouge», «Les avions, les oiseaux», « L’enfant que je n’ai jamais eu », « Ces instants de ma vie », « Elle pense à lui », « Maîtresse d’école », « Parler d’autre chose », « Comment est-elle », « Sans lui », « Est-ce qu’il parle encore de moi », « Adagio », « Un homme », « Navigateur solitaire », « Eternellement amoureuse »… et il a lui écrit l’essentiel de l’album «L’Américain» en 1989, album qu’il a coproduit, «Petite fille du soleil» pour Christophe, «Et tu danses avec lui» pour C. Jérôme, «Gina» et «Est-ce que tu viens pour les vacances ?» pour David et Jonathan, «Un roman d’amitié» pour Elsa et Glenn Medeiros, «Je te survivrai» pour Jean-Pierre François, «Elle m’oublie» pour Johnny Hallyday, «Mon mec à moi» et «Mademoiselle chante le blues» pour Patricia Kaas, «Elle préfère l’amour en mer» et «Il tape sur les bambous» pour Philippe Lavil, «Michèle» pour Gérard Lenorman, «28° à l’ombre» pour Jean-François Maurice, «Les sunlights des tropiques» et «On va s’aimer» pour Gilbert Montagné, «J’étais un ange» pour Michel Delpech, «Nice baie des anges» pour Dick Rivers, «Quand je t’aime» et «Loin des yeux, loin du cœur» pour Demis Roussos, «Rouge», «Les Yeux d’un animal», «Le Privilège», «La Rivière de notre enfance» pour Michel Sardou, «Le tam-tam du vent» pour Sheila, «Reviens», «Je l’aime tant» et «Méditerranéenne» pour Hervé Vilard et «La Religieuse» pour Céline Dion, «L’Adieu» pour Garou…

Il se produira à l’Olympia les 14 et 15 septembre prochain. Sylvie Pullès, accordéoniste de renommée internationale assurera la première partie du spectacle, accompagnée par les musiciens de Didier Barbelivien.

Renseignements et réservations à l’office de tourisme de Rodez au 05 65 75 76 77.

Source : La Dépêche

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Adieu Dick Rivers

drLe cheveu à jamais noir de jais, la voix tannée par le tabac, le vibrato en embuscade, Dick Rivers, décédé mercredi le jour de son 74e anniversaire, s’était composé de toutes pièces un personnage de rocker-crooner à la française d’une longévité record.

Dans la trinité de ceux qui ont introduit le rock en France au début des années 1960, c’était le provincial, le petit dernier après Eddy Mitchell et Johnny Hallyday. Malgré ses 35 albums, il a vendu moins de disques qu’eux mais il incarnait une certaine authenticité musicale.

Né le 24 avril 1945 à Nice, fils unique d’un boucher, Hervé Forneri fonde Les Chats Sauvages à quinze ans et devient Dick Rivers en s’inspirant de Deke Rivers, personnage joué par Elvis Presley dans le film de Hal Kanter « Loving You » (1957). Il adopte banane gominée et bottes de cow-boy.

« Cela fait cinquante ans que je chante, que je vis ma vie, la vie que j’invente (…), les années 1960 c’est hier, je respire encore leur poussière », chantera en 2011 l’ex-blouson noir qui a pris avec l’âge des allures de vieil Indien, en gardant les bottes.

Le rêve américain fait tourner la tête du jeune Hervé, enfant sage au visage pointu. Il écoute Elvis chanter, c’est le choc: « j’ai trouvé Dieu! ». Il décide de chanter.

Avec Les Chats Sauvages, il publie en avril 1961 son premier 45 tours, « Ma p’tite amie est vache », monte à Paris : « je suis passé brutalement de la Mobylette à la Cadillac », dit-il. Deux ans plus tard, après « Twist à Saint-Tropez » et autres succès adaptés de tubes anglo-saxons, il se lance en solo.

Il se cantonne au rôle d’interprète, reste fidèle à ses choix malgré les traversées du désert: « je n’ai jamais enregistré de soupe pour être à la mode ». Il rencontre Elvis à Las Vegas en 1969 – une photo l’atteste dans son salon – mais le mouvement hippy de la fin des années 1960 lui est presque fatal.

Boudé par la télé 

Le public boude « L’interrogation » (1969), concocté par Gérard Manset avec 72 musiciens. Vingt ans plus tard, « Linda Lu Baker », autre album-concept avec le Golden Gate Quartet et … Frédéric Mitterrand, ne se vendra guère plus.

Au début des années 1970, il travaille avec Alain Bashung, directeur artistique de trois de ses albums, dont il retrouvera en 2011 le parolier Jean Fauque pour « Mister D ». Suivent des succès comme « Maman n’aime pas ma musique » (1974) ou « Faire un pont » (1976), adapté du « Country Roads » de John Denver, dans l’album « Mississipi River’s » à la pochette dessinée par Morris.

En 1984, c’est « Nice Baie des Anges » et deux ans après, un livre de souvenirs, « Hamburger, pan-bagnat, rock’n’roll », réédité en 1996 sous le titre « Very Dick ». Il écrira aussi deux romans, « Complot à Memphis » (1989) et « Texas Blue » (2001).

Les années 1990 marquent un tournant. Il retrouve la scène en 1995 après 19 ans d’absence, la popularité de sa caricature télévisée « Didier l’Embrouille » lui profite.

Au cinéma, il débute en 1999 dans « La candide Madame Duff » de Jean-Pierre Mocky qu’il retrouvera pour « Le Furet » (2003). Il est invité au Festival de Cannes 2005 par George Lucas, alors compagnon de sa fille adoptive.

Il joue aussi au Théâtre National de Chaillot dans « Les Paravents » de Jean Genet (2004). Ses disques deviennent de plus en plus personnels, il fait appel à de jeunes talents : Benjamin Biolay ou Mickey 3D, puis Joseph d’Anvers pour « L’homme sans âge » (2008) ou Oli le Baron pour « Mister D », sorti pour ses cinquante ans de carrière.

Dans un livre d’entretiens avec Sam Bernett publié parallèlement, il dit sa frustration d’être la « troisième roue de la charrette » du rock français et se plaint du « manque de reconnaissance » d’animateurs de télévision comme Michel Drucker qui ne l’a jamais invité.

En 2018, bien que n’appréciant pas trop la nostalgie, il a participé à la tournée « Age tendre » dans toute la France avec plusieurs autres stars des années 60 et 70. « Il ne faut jamais se prendre au sérieux, et toujours remettre le couvert. Chaque fois que je fais un nouveau disque, j’ai l’impression que c’est le premier », assurait-il.

Source : La Libre

Dick Rivers était pour moi surtout l’interprète de deux chansons : « Je l’ai aimée bien avant toi » et « Va-t’en, va-t’en ». C’était le temps des copains et dans les années 60, Dick Rivers faisait partie des miens. (Rico)

 

Notre-Dame – Concert de bienfaisance

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En hommage à la cathédrale de Notre-Dame, France 2 diffusait un concert événement samedi 20 avril. Une prestation à laquelle a participé Mireille Mathieu, pour interpréter l’ « Ave Maria » de Schubert. Cinq jours après le drame, la chanteuse s’est montrée submergée par l’émotion. Une émotion semblable à celle qu’elle avait évoqué la veille, sur les ondes de RTL. « Rien que d’en parler, je suis émue », racontait-elle, le vendredi 19 avril. « Le lendemain, quand on a vu cette croix qui brillait, pour moi, ça a été l’espérance. En plus, c’est la Semaine sainte, ça va être Pâques, c’est la résurrection. C’est tout un symbole. Je suis extrêmement émue de parler de Notre-Dame de Paris », avouait-elle ensuite.

Source : Non Stop People

France 2 / TV5 – Concert « Notre-Dame »… avec notre dame Mireille Mathieu

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Samedi soir, moins d’une semaine après l’incendie qui a frappé la cathédrale parisienne, Marie-Sophie Lacarrau et Stéphane Bern animeront une soirée spéciale à laquelle participeront Laurent Voulzy, Gauthier Capuçon ou encore Anggun.

Les chaînes de télévision se mobilisent pour Notre-Dame de Paris. Alors que TF1 propose ce jeudi soir un Qui veut gagner des millions? spécial au profit de la Fondation du Patrimoine, France 2 diffusera samedi soir un concert de solidarité animé par Stéphane Bern qui aura lieu depuis la cour des Invalides. Celui qu’on surnomme «Monsieur Patrimoine» sera accompagné par la présentatrice du 13 heures la semaine, Marie-Sophie Lacarrau. Si certains imaginaient déjà la possibilité que cet événement soit organisé sur le parvis de la cathédrale frappée par un incendie lundi, c’est un autre endroit de la capitale qui a été choisi pour des raisons de sécurité.

Les artistes qui ont déjà répondu présent pour cette émission coproduite par Carson et Électron libre sont: Laurent Voulzy, Slimane, Anggun, Marie-Claude Pietragalla, Chimène Badi, Gauthier Capuçon, Lang Lang, Angélique Kidjo, la troupe actuelle de Notre-Dame de Paris, Orchestre national de France, Maîtrise et chœur de Radio France, Pietry, Bénabar, Vincent Niclo, Pretty Yende, Julie Fuchs, Jakub Joseph, Mireille Mathieu, Les Petits Chanteurs à la croix de bois et Orlinsky. D’autres artistes devraient s’ajouter à cette liste d’ici samedi soir. Des appels aux dons au profit de «Rebâtir Notre-Dame de Paris» géré par le Centre des monuments nationaux seront relayés pendant toute la soirée.

Source :  Le figaro.fr

Salut le(s) copain(s) – Hubert Wayaffe

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C’est le vice-PDG d’Europe 1 qui a dû divulguer la triste information ce samedi matin : Hubert Wayaffe, animateur emblématique de la radio dans les années 60, est décédé cette nuit.

« Hubert est parti. L’une des voix les plus dingues et belles de la radio. Il nous a fait tellement rire et rêver sur Europe 1 pendant toutes ces années. J’embrasse sa famille et ses potes de toujours », a écrit sur Twitter Laurent Guimier.

L’homme, connu comme « Hubert », s’était fait connaître dans les années 60 avec les émissions « Salut les copains » et « Dans le vent ». Il s’est éteint à l’âge de 81 ans à l’hôpital Pompidou de Paris.

Voir aussi : Wikipédia