Amazing grace

Capturemm2 (2).JPGNouvel album à l’automne 2018  

Le nouvel album de Mireille Mathieu sortirait en automne 2018. Le service de presse de Mireille annonçait un disque de musique classique. La journaliste Isabelle Morini Bosc, qui évoquait l’enregistrement du disque à Prague, qualifiait de sublime un des titres de l’album : « Amazing Grace ».
Pour l’instant nous ne savons rien des autres titres. Peut-être y trouverons-nous des chansons inspirées de grands arias ou Lieder de grands compositeurs classiques,  Schubert, Mozart et Mendelssohn ayant déjà été enregistrés par Mireille en français, en allemand et en espagnol.    
Une évidence s’impose d’ores et déjà : l’album ne sera pas consacré à la musique classique seulement, mais aussi à de grands airs traditionnels, folkloriques ou autres, dits classiques, parce qu’ils méritent d’appartenir à la culture générale et servent de référence à ces genres. 

Amazing Grace

Les paroles d’Amazing Grace ont été écrites au 18ème siècle par John Newton, né à Londres, le 24 juillet 1725. On pense que John Newton écrivit Amazing Grace en 1772 à Kineton (Warwickshire), en basant ses réflexions sur l’Ancien testament chapitre 17 versets 16 et 17 et sur son expérience de l’esclavage. Il aurait utilisé pour la première fois ce texte pour son sermon de la Saint-Sylvestre 1772. John Newton continuera de prêcher jusqu’à la fin de sa vie alors même qu’il était devenu aveugle. Il meurt à Londres le 21 décembre 1807.

L’origine de la mélodie, ajoutée dans les années 1900, reste inconnue bien que l’on pense qu’il s’agisse d’un vieil air folklorique américain chanté par les esclaves noirs du sud. Il est devenu l’hymne des défenseurs de la liberté et des droits de l’homme, toutes religions confondues. C’est aussi l’hymne national des indiens Cherokee. En 1972 le Military Band of the Royal Scots Dragoon Guards crée la première version jouée à la cornemuse.

Sources : Cornemuse.free.fr & Site Aujourd’hui je reviens.

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« Le rock c’est ça » – Jean-Marc Quintana

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Livre : Le Rock c’est ca !
Auteur : Jean-Marc Quintana
Parution : 01.12.2014

Un Avignonnais à la manoeuvre pour raconter l’arrivée du rock en Vaucluse… Jean-Marc Quintana, un passionné qui s’est plongé durant deux ans dans les années 1961-1965 en Vaucluse.

Deux ans après son très réussi « Décélération punk » (aux éditions Camion Blanc), l’Avignonnais Jean-Marc Quintana publie un autre livre-repère, « Le Rock c’est ça ! », qui raconte avec force détails l’arrivée du rock en Vaucluse, entre 1961 et 1965.

Infirmier au CHS de Montfavet, ce stakhanoviste a, deux ans durant, fait témoigner une partie des musiciens d’alors et s’est plongé dans la lecture des journaux (dont Le Provençal et Le Méridional). On savoure son ouvrage, un millefeuille d’anecdotes fascinantes. Dont celle-ci, épique sur l’époque : en 1961, à Avignon, la star Vince Taylor tente en vain piquer le jeu de lumières des « Chaussettes Noires » d’Eddy Mitchell au Palace. Verdict : Taylor ira bouder dans le bar voisin, « Le Palais de la bière », au lieu de monter sur scène, suscitant la colère… d’Eddie Barclay !

Dès les prémices des années 1960, la jeunesse du département va vivre une révolution dans les esgourdes, avec l’effervescence liée à la constitution de groupes locaux : les Sharks, les Dan’s ou Bob Arnold et ses Blackboys à Avignon, les Rockers à Apt, les Félins à Carpentras, les Condors à Valréas, les Anges Noirs à Sorgues, les Anges Blancs à Cavaillon. Et moult homologues. « Certains utilisaient des enceintes de pick-up en guise d’amplis. En plus de ça, aucun magasin ne vendait de guitares électriques. Souvent, les musiciens électrifiaient eux-mêmes leur instrument, assure Jean-Marc Quintana. Mais il y avait une passion incroyable. »

johnny_sylvie_19641-3178345.jpg« Le système et le show-biz l’ont emporté et le rock n’roll a été balayé »

Un rock n’roll qui, parfois, donnera lieu à des débordements pendant les concerts (chaises qui volent, balustrade qui se fracasse, blousons noirs qui aiment se défouler, policiers en surnombre et à l’affût). « Ces incidents seront montés en épingle par la presse », note l’auteur.

À cette époque, les amateurs de rock et de twist vont se démener de 15 à 20 heures dans un dancing dernier cri, le « Twist Club », ouvert par Lucien Valli dans les rues piétonnes d’Avignon (au 40, rue des Marchands). À cette époque encore, le préfet de Vaucluse interdit un festival de rock au Roxy (rue Guillaume-Puy, à Avignon, 1962). « Mais dès 1965, le système et le show-biz l’ont emporté et le rock n’roll a été balayé », soutient Jean-Marc Quintana. « It’s only rock’n’roll » mais, définitivement, « we like it !« 

Livre disponible à Avignon (Fnac, Mémoire du monde, Genêts d’or, Maxi-livres, General music, La Licorne), à Orange (L’orange bleue), aux Angles (Pinups).

Source : La Provence.com 

166704973.jpgA noter la remarque du blog « KR’TNT » le blog rock’n’rol (cliquez ici) :

Ne soyons pas défaitistes, de tous ces jeunes vauclusois qui ont participé au maelstrom des années soixante, deux vont sortir de l’anonymat et atteindre à une gloire nationale pour l’un et internationale pour l’autre. Je vous livre les noms de ces deux rock and roll stars. Michele Torr pour la première. Et… Mireille Mathieu pour la seconde. Le livre se termine sur Mireille Mathieu dans l’avion qui la mène aux States pour sa participation à l’Ed Sullivan Show.

(Les photos ne sont pas extraites du livre) 

Décès de Jacqueline Cartier

jacqueline cartier,oui je crois,robert laffont,film,la famille duratonJacqueline Cartier, comédienne et journaliste culturelle, est décédée jeudi à Sainte-Marie-la-Mer (Pyrénées-Orientales) à l’aube de ses 96 ans, ont annoncé ses proches à l’AFP lundi. Née le 22 juillet 1922, elle fut d’abord pensionnaire de la Comédie-française, joua dans plusieurs films.
Dans les années 1950, elle participe au feuilleton radiophonique « La famille Duraton », divertissement des plus populaires. Puis elle s’oriente vers une carrière de critique de théâtre et de spectacles, pour l’Aurore puis France-Soir.
C’était « l’éternelle amoureuse des mondes du cirque, des lettres, du théâtre, du cinéma, de la danse et des chats », écrit sa filleule Sophie Dynam, dans un texte transmis lundi à l’AFP. « Aimée et reconnue dans le monde du spectacle, de Maurice Béjart à Pierre Cardin, des Branquignols à Line Renaud, de la famille Grüss au festival de Monte-Carlo, elle n’avait aucune frontière, elle aima et admira de tout son coeur », ajoute-t-elle.
Jacqueline Cartier écrivit aussi plusieurs ouvrages, avec Mireille Mathieu et Josephine Baker, sur les coulisses de Bobino ou encore sur Charles Vanel.

Source : L’Indépendant

41FGMPQ4KAL__SX301_BO1,204,203,200_.jpgLa plus pauvre des petites filles d’Avignon a conquis le monde. Par sa voix, sa gentillesse, son courage, la foi qui l’anime. Elle est aimée parce qu’elle aime. Paris, New York, Moscou, Pékin l’ont portée en triomphe. Sa vie n’est pas un « conte de fées », mais une conquête… Ici, elle dit tout sans tricherie, mais avec la pudeur qu’on lui connaît et qui nous la rend plus chère encore. (4e de couverture – R. Laffont)’

004256011.jpgCette biographie officielle, écrite par Jacqueline Cartier (en collaboration avec Mireille Mathieu) est bien documentée et nous fait voyager confortablement, tantôt avec émotion, tantôt avec humour, dans le petit monde de Mireille Mathieu. Petit monde qui s’étend, nous le savons tous à présent, aux quatre coins de l’horizon. Les admirateurs de Mireille liront ce livre en croyant bien souvent entendre Mireille raconter, en confidente, de mémorables tranches de vie. C’est là un des grands mérites de Jacqueline Cartier, journaliste professionnelle, qui a su conjuguer brillamment la narration rigoureuse et le bonheur d’écriture. « Oui, je crois » est une biographie qui est aussi un beau roman. (JCF – Livre publié en 1987)

Mimi Day 2017

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Les principaux blogs et sites consacrés à Mireille Mathieu:
Le site officiel Mireille Mathieu (cliquez ici)
Le blog de Monika Kral « Mimachica » (cliquez ici)
Le blog de Rosa Maria « Mimirosemar » (cliquez ici)
Le site de Philippe « Aujourd’hui je reviens » (cliquez ici)
Le blog de Jean-Claude Torres « MM-Une Passion » (cliquez ici)
Le blog de Mounie (cliquez ici)
Le blog d’Anthony (cliquez ici)
Le blog de Pavlos (cliquez ici)
Le blog de Marie-France (cliquez ici)
Le blog de MMarika (cliquez ici
Le blog de Birgit (cliquez ici)
Le blog « Avignon » RicoSouvenirs (cliquez ici)

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Capturemm1.JPGEn 2006, le blog Avignon créait le Mimi Day avec la complicité de plusieurs sites souhaitant participer à l’événement. Tous n’étaient pas consacrés pour autant à Mireille Mathieu. Fixé le jour d’anniversaire de Mireille Mathieu, le Mimi Day vise à rendre hommage à Mireille Mathieu, dont nous plusieurs d’entre nous suivent la carrière depuis le légendaire Télé-Dimanche de 1965.

La formule du Mimi Day a séduit d’autres sites qui, depuis 2013, se sont alignés sous une autre forme. Il nous est donc permis de souhaiter, aux fans de Mimi et à Mireille, à la fois un joyeux Mimi Day et un Happy Birthday en rappelant qu’en art, comme en toute autre chose, rien ne vaut que ce qui est digne d’être imité. » (P. Reverdy)

Depuis 1965, les fans de Mireille ont jalonné les étapes de leur vie avec les très nombreuses chansons de Mireille. Des chansons écrites par les meilleures auteurs-compositeurs et dont je vous propose une sélection à l’occasion de ce Mimi Day. Des chansons qui font partie de notre mémoire collective. Une chanson n’est pas seulement aimée pour sa qualité d’écriture, mais aussi pour les souvenirs qu’elle évoque et les émotions fixées à jamais dans nos coeurs – de fans, en l’occurrence. Le Mimi Day 2017 va ainsi cette année droit à l’essentiel : Les chansons de Nos Souvenirs.

La sélection Mimi Day 2017

Ma chanson pour aujourd’hui – Il me faut vivre – Le vieux café de la rue d’Amérique – Mille fois bravo –
On l’appelait Chicano – Je t’ouvrirai encore les bras – Pour la vie – Ciao Bambino Sorry – Ce soir je t’ai perdu – Sagapo –
Seuls au monde – Adieu à la nuit – Comme deux trains dans la nuit – La Paloma, reviens – Un monde avec toi –
Mon bel amour d’été – Est-ce qu’il parle encore de moi – C’est l’amour et la vie que je te dois – Aimez-moi

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Malcolm Roberts interpète « Time Alone Will Tell » (« Quand tu t’en iras)

Richard Anthony interprète « Minuit » (« Nos Souvenirs »)

Herbert Verhaege interprète « Geboren voor elkaar » (« Ensemble »)

Nicole Josy interprète « Luister niet meer » (« Toi et moi »)

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Décès de Claude Rich

254788829_B9712671284Z_1_20170721123639_000_GUK9FQE8B_2-0.jpgLe comédien Claude Rich, l’une des figures les plus familières du cinéma français, est décédé jeudi soir, à l’âge de 88 ans, des suites d’une longue maladie à son domicile en région parisienne, a annoncé vendredi à l’AFP sa fille Delphine Rich.

Cet acteur connu pour son sourire gourmand et sa voix subtile, un peu voilée, a joué au total dans une cinquantaine de pièces et près de 80 films, dont les emblématiques «Tontons flingueurs».

Acteur discret et élégant, il affectionnait les rôles de grands personnages.

Ses compositions de personnages historiques sont restées dans les mémoires, notamment au théâtre Talleyrand («Le Souper», 1989) — à l’écran, le rôle lui vaudra un César en 1993 -, Althusser («Le Caïman», 2005) ou le cardinal Mazarin («Le Diable rouge», 2008). A la télévision, il a également interprété Léon Blum (2000), Galilée (2005) ou Voltaire (2007).

Au cinéma, il a souvent joué les seconds rôles et est passé du jeune premier des années 1960 à l’acteur prisé des plus grands réalisateurs («Le Crabe-Tambour» (1976), «L’Accompagnatrice» (1992), «Le Colonel Chabert» (1994) …)

Il n’hésite pas à devenir le druide Panoramix d’«Astérix et Obélix» (2002).

«Il est comme un joueur de jazz qui fait chaque fois des variations différentes, pour le plaisir, pour épater», disait de lui Bertrand Tavernier avec lequel il a tourné plusieurs films et qui aimait «sa jeunesse, sa folie, son inventivité», mais aussi «ses angoisses et ses doutes, sa discrétion» et puis «ses fous rires».

Claude Rich était également un auteur dramatique passionné par l’écriture et avait joué dans ses propres pièces : «Un habit pour l’hiver», «Le zouave», «Une chambre sur la Dordogne», «Pavane pour une infante».

Officier de la légion d’honneur, il avait reçu un César d’honneur (2002).

Il était marié avec la comédienne Catherine Rich avec qui il a eu deux filles, Delphine et Natalie.

Source : SudInfo.fr

En hommage, voici le merveilleux film « Le Souper » – film entier sur YouTube (cliquez ici)

Invitez-vous à la table de Talleyrand et de Fouché, dans une France transie après la défaite de Waterloo ! Les excellents Claude Rich et Caude Brasseur reprennent respectivement les rôles de Talleyrand et Fouché, qui leur avaient déjà valu un triomphe sur les planches, dans la pièce de Jean-Claude Brisville (Brasseur ne connaîtra pas ici la même mésaventure que pour Le Dîner de cons…). Joute verbale brillantissime entre deux hommes que tout oppose – naissance, esprit, façon d’être, une opposition qui se perçoit jusque dans la façon de boire le cognac – et qui, pour un soir, doivent s’entendre (« C’est vous et moi, ou bien ni l’un ni l’autre ») pour décider du destin de la France, Le Souper bénéfice d’une interprétation de très haut niveau et d’une photographie exceptionnelle. On se croirait réellement dans un palais péniblement éclairé au début du XIXe siècle.