Un bien mauvais son de cloche…

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Résumé de l’article. – Baume-les-Messieurs dans le Jura s’enorgueillit d’être le « village perdu au fond de la vallée » dont nous parlent « Les Trois Cloches » le grand succès d’Edith Piaf et des Compagnons de la Chanson. Or un livre qui vient de paraître, « Baume-les-Messieurs, un bout du monde, remet en question ce lien affectif et culturel. Le maire, Pascal Cardinal, est profondément irrité. Selon lui un faisceau d’indices accrédite la thèse baumoise, notamment la tombe de François Nicot, transformé en Jean-François Nicot par le parolier, Jean Villard. « Les Trois Cloches », immortalisées en 1946 par Edith Piaf, sont arborées comme un blason sur le site internet de la commune, avec le son de surcroît. Le témoignage d’un habitant, Vincent Parola, est relayé par Bernard Grandvaux : « Vincent était le conscrit de mon père. Quand il a entendu la chanson, il a tout de suite reconnu les paroles. Son père, Jean-Baptiste, décédé en 1943, était un ami de Jean Villard (parolier des « Trois Cloches »). En visitant le cimetière, il a vu la tombe de François Nicot et de son épouse, Louise. Il était midi, l’angélus a sonné à l’église Saint-Jean, à l’abbatiale et à Granges-sur-Baume. Cela a inspiré « Les trois cloches ».

Source : « L’Est Républicain » du 27 février 2017 ; merci au site Aujourd’hui je reviens.

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Drôle de Frimousse

frimousse.JPGAh Frimousse ! Le bimensuel des jeunes filles… Sauf que dans les années 60 j’en étais un des plus fidèles lecteurs. Pourquoi j’ai découvert ce magazine chez mes grands-parents reste un mystère, mais peut-être y avait-il un rapport avec la publicité liée aux feuilletons radophoniques de radio Luxembourg : « La famille Duraton », « 42 rue Courte », « Noëlle aux Quatre-Vents » et les commentaires avisés de Ménie Grégoire qui battait alors les records d’audience.

Séries Frimousse

La série complète des Frimousse compterait 252 numéros, dont le premier est sorti en avril 1959. Il s’agit d’une revue de bandes dessinées de petits formats (13 x 18 cm) parue aux Éditions de Châteaudun. Le sous-titre de la revue était « Le magazine illustré de la jeune fille ». La revue prend la suite de Mes Histoires Illustrées Préférées et commence donc au numéro 17…

Les récits étaient donc orientés pour une clientèle de jeunes filles, jugez-en par ces quelques titres : Angélique – Autant en emporte la haine – Aventures – Callie – Captaine Kate – La chasseresse du roi – Croisière Sans Escale – Elisabeth Fry – La Fille La Plus Riche Du Monde – La filleule du roi Henri – Gladys Aylward – La Guêpe  – L’impératrice Eugénie – Jane et son poulain – Jannick L’infirmière – Le rêve de la Ballerine – Juliette Détective – Mado en Italie – Marie Stuart Reine et Martyre – Les Joyeux Copains – Jeux dangereux – Echec à Cromwell – Rivièra, Mystère hôtel – Fantôme équestre à vendre – Le mystérieux mannequin, Liliane hôtesse de l’air, etc.

Accroc à Frimousse, entre autres, je me rendais donc tous les quinze jours à la librairie de mon quartier, le coeur léger et le sourire aux lèvres, jusqu’au jour où s’inquiétant de ce jeune homme, normal en apparence mais préférant les aventures de « Liliane hôtesse de l’air » à celles de « Bob Morane » et des « Quatre jeunes en croisière » à « Vingt-mille lieues sous les mers », le libraire attira l’attention de mon père sur cette lecture « suspecte ». Frimousse, pour les jeunes filles, soit, mais pour un jeune homme ! Aucune suite fâcheuse ne s’en est suivie car il s’est avéré qu’à la maison le magazine avait d’autres lecteurs insoupçonnés.

Tout ceci pour présenter l’article concernant Mireille Mathieu et paru dans le Frimousse n° 210 ou Frimousse capucine (n° ?) des années 60.

Source : Pour voir les nombreux numéros de Frimousse, cliquez ici : Comicbd ou ici : bedetheque.

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Plus haut, à gauche, le n° 210 (21 sur la courverture) qui mentionne Mireille Mathieu ;
à droite, le n° ? de 1968 duquel l’article plus bas est extrait.

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Entre Callas et Castafiore

MMTintin2007c.jpgAinsi donc, Mireille sortira un nouvel album français 10 ans après « Une place dans mon coeur ». Il est difficile de dire comment les fans accueilleront cet album. Certains seront enthousiastes, l’important pour eux étant que Mireille sorte de sa coquille, d’autres l’accueilleront de façon plus mitigée, leur préférence allant aux chansons françaises inédites.  
Mireille s’était déjà aventurée dans le domaine classique avec deux albums allemands pas mal réussis et qui résistent au temps : « Die Schönsten deutschen Volkslieder » et « Der Rhein und das Lied von der Elbe », sous la direction de Christian Brühn, – et des chansons adaptées pour les besoins d’albums allemands, français et espagnols : « Die Tage der Liebe », « Mille colombes », « Gotas de Lluva »… Ce nouvel album de Mireille serait un hommage à sa maman qui appréciait beaucoup les mélodies sélectionnées et dont les titres n’ont pas encore été communiqués. 
Les fans vont-ils acheter cet album ou non. Il est difficile de répondre à cette question avant d’avoir écouté des extraits de l’album qui pourrait s’avérer être autant une grande surprise qu’une grosse déception. De même dire ce qu’on aurait souhaité trouver sur l’album exigerait qu’on l’on ait connu la maman de Mireille mieux que Mireille, le CD étant un hommage à Mme Marcelle Mathieu.
Je n’attends pas de Mireille qu’elle interprète les airs classiques à la manière des grandes divas car elle n’a pas bénéficié d’une formation en conservatoire (n’est pas Kathleen Ferrier qui veut). Je compte donc plus sur un disque de musique classique qui ne tiendra pas trop compte des exigeances des partitions originales et dont la voix de Mireille sera soutenue par un orchestre professionnel qui lui permettra de trouver le juste milieu entre la musique légère et la grande musique – bref, de chanter la bonne note.
Claude Lemesle a été choisi pour écrire le texte français des titres de l’album, ce qui indique que la qualité sera au rendez-vous. Espérons que Mireille saura en exprimer toutes les nuances grâce à la baguette du maestro qu’il nous reste à découvrir et aux choristes pragois qui travaillent régulièrement pour de grandes productions mondiales.  

Un roman Harlequin

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RICORETROptf.jpgExtrait de « Que la fête continue »
Eddie Barclay
Editions Robert Laffont (1988)

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L’artiste français qui marche le mieux en Chine (et dans le monde) c’est Mireille Mathieu. Notez que Mireille Mathieu a été une artiste Barclay parmi les plus importantes.
Et nous voià ce soir… chanterait Brel, nous voilà en train de parler de Mireille Mathieu, la petite d’Avignon venue tenter sa chance à Télé-Dimanche…
Mal fagotée, voûtée, sans grâce, un accent du Midi à couper au couteau, elle avait tout pour entrer dans la légende, les frères, les soeurs, le papa pauvre, la maman dévouée, Avignon, etc. Et je monte à Paris, j’ai le mal du pays. Mon idole ? c’est Piaf évidemment, j’ai un regard de biche sous la frange (soyeuse) de mes cheveux de brune… Et j’ai une très belle voix, vibrante, profonde, propre à émouvoir les foules… Elle les a bien émues en effet. Et nous avec, qui pressentions qu’on tenait là notre nouvelle Piaf puisque c’est ainsi qu’on la surnommée. Quand je dis « nous », c’est cette rafale de gens intéressés qui s’est abattue, tel un cyclone, sur la petite d’Avignon. Lucien Morisse (qui n’en ratait pas une) et un sacré malin du show-business, Johnny Stark, ex-imprésario de Johnny, et tours imprésario de Mireille. Sans oublier Maurice Siégel, qui lui aussi flairait les bonnes affaires. On aurait dit une mêlée de rugby, un soir de grand match, lorsqu’il y a de l’électricité dans l’air. Et du pognon ! Finalement, nous nous sommes sous mis d’accord : Stark serait son imprésario, Mireille signerait chez Barclay [Eddie Barclay], et Europe 1 [Lucien Morisse] en aurait l’exclusivité.

En fait, Mathieu n’était pas Piaf. Elle s’était présentée, morte de trac, face à Georgette Lemaire (que l’on comparait elle aussi à Piaf ; il n’y a qu’une seule Piaf, c’est Piaf !). Georgette Lemaire n’était pas une inconnue pour les professionnels, on l’avait entendue un peu partout en studio, et sur scène, vaguement… Mireille avait la fraîcheur, et chantait extraordinairement juste. De plus elle avait un joli visage et elle était docile, elle écoutait gentiment les conseils de Stark ou les miens, elle était travailleuse, avec une volonté de fer. Contrairement aux légendes qui ont la peau dure, elle n’a jamais enregistré la moindre chanson de Piaf pendant les cinq années où elle est restée chez Barclay. Elle a vendu des millions de disques, elle correspondait à un désir du public, un rêve absolu de midinette, être pauvre, devenir célèbre, faire vivre sa famille, ses treize frères et soeurs : un roman Harlequin.

Palais des Congrès (Paris – 1986)

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palais des congrès,1986,cardin,stéphne rolland,christian lacroix,historico1986. Récitals du 10 janvier au 9 février. Spectacle diffusé par TF1.

« Le palais des Congrès 1986. Je reviens à Paris, où je ne me suis plus produite depuis treize ans. En un mois, 110 000 spectateurs. Le dernier soir, je leur ai dit en ramassant les bouquets lancés sur la scène : « Je n’attendai plus treize ans pour vous revoir ! ».
(« Oui, je Crois » – Jacqueline Cartier – Laffont 1987)

La sortie de son ablum 33 tours « La demoiselle d’Orléans » accompagne son grand retour pour ses vingt ans de carrière.
Comme le précise Eddy Marnay dans Sl’article ci-après, Mireille avait été désignée peu avant « chanteuse préférée des Français » par les lecteurs du magazine « Télé 7 Jours », et ce dans le cadre des Premières Victoires de la Musique. Michel Sardou avait été désigné comme chanteur préféré).

mmpdc1986AF.JPGEddy Marnay écrit dans le programme :

Sur le chemin de Mireille Mathieu se trouvait un jour un homme aux cheveux déjà blancs, à la gloire éclatante, qui avait vu et entendu tout ce que la chanson avait alors produit de plus grand.
Mais le miracle du miracle, c’est qu’il se reproduit : un talent surgit qui crée la magie d’une nouvelle magie.
Avait-il deviné, que vingt ans plus tard, pour la Nuit des « Victoires de la Chanson Française », le pays tout entier lui donnerait raison en nommant Mireille sa chanteuse préférée ?

Entre-temps, le monde s’était ouvert à celle qui est aujourd’hui notre grande ambassadrice. Ambassadeur lui-même, Maurice Chevalier devait pressentir qu’elle lui succèderait.
Il y a chez Mireille une force venue d’ailleurs. Quelque chose qu’on trouve à la naissance, comme un cadeau fragile qu’on risque de perdre si l’on ne s’acharne pas à la préserver.
Et Mireille l’a bien compris qui commence, recommence, travaille, s’inquiète et veut gagner.
Mais on ne peut pas expliquer l’inexplicable : on « devient » artiste, mais on « naît » vedette. C’est une dimension que le public perçoit avant tout le monde, sans l’analyser mais sans jamais se tromper.
Dans un temps où « look », « marketting », « promo » et autres recettes chimiques prétendent détenir les clefs du vedettariat, une seule phrase me suffirait à éclaircir, s’il y en avait un , le mystère Mireille Mathieu :
Elle a la voix du monde et le visage de la France.

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Je me souviens très bien de ce concert qui m’avait beaucoup plus. Il s’agissait d’un récital de haute qualité qui annonçait déjà la transition vers une sobriété très remarquée. Les paillettes, le rose bonbon, les ballets n’étaient pas vraiment dissouts dans la tristesse du confortable »noir Cardin » qui nous mènera au Palais des Congrès 1990 où naîtrait une « autre » Mireille. Frappée par le destin, elle y inaugurerait le deuxième épisode de sa carrière prometteuse de petites merveilles mais n’aura hélas plus le même éclat. Mireille n’était plus tout à fait la même ni tout à fait une autre, elle était devenue « La Mathieu ».
N.B. – La sobriété Cardin, peut-être trop rigoureuse, sera abandonné plus tard avec bonheur au profit d’un Christian Lacroix plus jeune, plus souriant, plus élégant. Il faudra attendre 2010 pour Mireille revienne dans le monde des couleurs avec le rouge vif de Stephane Rolland. (Ricochet / Remerciements à Alice).

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Chansons interprétées

Première partie. – Quand la nuit vient sur la ville / Made in France / Aimez moi / Présentation / Tous les enfants chantent avec moi / Je suis seule ce soir / Santa Maria de la mer / Un prince en Avignon / Acropolis adieu / La vie en rose / Le canotier de Maurice Chevalier / On veut du jazz / Mille colombes / La demoiselle d’Orleans

Deuxième partie. –  [J’ai gardé l’accent] / Don’t talk to me of love (avec Barry Manilow) / My man / Une femme amoureuse / Solamente una vez / En dansant / Comment est-elle? / La star des années trente / [L’hymne à l’amour] / Halleluiah baby / Ne me quitte pas / [La liberté sur l’Atlantique] / New York, New York / Reprise / Non, je ne regrette rien / Finale.

Anecdote racontée par Jean-Jacques : Lors de la première, au début de la deuxième partie, Mireille s’arrête au début de la chanson [L’Hymne à l’amour] à cause des fumigènes et dit : Je vous prie de m’excuser, mais je n’ai pas l’habitude de fumer, puis reprend de manière encore plus magistrale une sublime interprétation.

Voyez les remarques plus bas dans la rubrique « Ils en parlent ».

Sources : Programme de 1986 – Enregistrement TF1 (1re partie) – « Oui, je crois » (J. Cartier – Editions Laffont 1987) – « MM-Avignon » – Témoignages de fans.

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avis_modifié-3.jpgArthur. – Manquent à cette liste de chansons : J’ai gardé l’accent , Bravo tu as gaget La liberté sur l’Atlantique.
 
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Fan-65. En ce qui concerne la chanson Don’t Talk To Me Of Love, Mireille l’a chanté toujours seule. La seule fois où elle l’a chanté en duo avec Barry c’était un après midi pour le captage vidéo sans public mais toujours dans la salle du Palais des congrès. Ccette séquence a été diffusé sur TMC. La chanson Alleluia Baby n’était quant à elle pas chantée en anglais mais en français sous le titre de Je crois en moi.
On a pu voir la 1e partie diffusée sur TF1 (jusqu’à la demoiselle d’Orléans) mais en rajoutant le final « Non, je ne regette rien » pour « boucler » joliment le concert. La 2e partie n’a jamais été diffusée sur TF1 ou sur une autre chaîne française.
TMC (Télé Monte Carlo) avait diffusé à l’époque un mélange des deux parties avec : Quand la nuit vient sur la ville – Made in France – Aimez moi – Présentation du spectacle – Tous les enfants chantent avec moi – Je suis seule ce soir – Santa Maria de la mer – Un prince en Avignon – Don’t talk avec Barry (mais sans que l’on ne voit une seule fois le public – captage vidéo pour TMC) – Acropolis adieu – La vie en rose – My man – La femme amoureuse – Solamente una vez – En dansant – Comment est-elle ? – La star des années 30 – Alléluia Baby (mais en français sous le titre « Je crois en moi ») – Ne me quitte pas – New York New York – Non je ne regrette rien.
Cette version sans entracte durait en tout 1 h 20.

avis_modifié-3.jpgRicochet @ Arthur et Fan-65. – J’ai assisté à ce concert et revu la 1re partie à la télévision. Ayant revu souvent cette 1re partie grâce à l’enregistrement qu’en avait fait un précieux ami, je suis certain – sauf retrait de TF1 – que les trois chansons citées par Arthur ne figurent pas dans la 1re partie. Il est possible qu’Arthur ait assisté au dernier concert où MM fait traditionnellement un extra. Merci à tous deux pour les précisions.

avis_modifié-3.jpgJean-Jacques. – Bonjour, – Mireille chante bien La liberté sur l’Atlantique, en fin de 2e partie, au cours du Palais des Congrès 1986 (pas les 2 autres que cite Arthur qui figuraient cependant sur le programme).
Par ailleurs, manque aussi à la liste L’hymne à l’amour me semble t’il. Car lors de la 1ère (j’y étais!) et au début de la 2ème partie, Mireille s’arrête au début de la chanson à cause des fumigènes et dit : « Je vous prie de m’excuser, mais je n’ai pas l’habitude de fumer » puis reprend de manière encore plus magistrale une sublime interprétation. Super show que j’ai vu 4 fois dont la 1ère et la dernière! Au cours de celle-ci et après avoir présenté l’orchestre, j’ai bien cru que Mireille allait faire exploser le palais avec ses vocalises sur Je crois en moi !. Grandiose !

avis_modifié-3.jpgYves. – J’ai assisté à une représentation de MM la dernière semaine de son passage à Paris en 1986, et l’ordre des chansons était quelque peu différent. En fin de première partie, après On veut du jazz, elle attaquait La demoiselle d’Orléans, puis c’était l’entracte. La deuxième partie commençait avec J’ai gardé l’accent, suivie de Bravo tu as gagné et de Mille colombes, My Man… MM interprétait L’Hymne à l’amour à la suite de La star des années trente, et La Liberté sur l’Atlantique après Ne me quitte pas. Non je ne regrette rien était interprétée en rappel. »
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Prochain CD enregistré à Prague

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Mireille Mathieu, que la Slovaquie semble considérer comme la dernière étoile de la chanson française, a choisi d’enregistrer son nouvel album à Prague, plus précisément au Smecky studio, près de la place Venceslas. Cet album sortira en octobre 2017. Mireille Mathieu ne manque pas d’énergie et a montré pendant les répétitions qu’elle sait ce qu’elle veut. Pour cet enregistrement, Mireille est entourée d’excellents choristes qui travaillent régulièrement pour le cinéma et des enregistrement CD de productions mondiales.

pragueLe prochain CD de Mireille contiendra de grands airs classiques. Claude Lemesle a été choisi comme parolier des titres de l’album.
Né à Paris le 12 octobre 1945, Claude Lemesle se passionne très jeune pour la chanson.
Élève à vingt ans du petit conservatoire de Mireille, il abandonne ses études de Lettres puis renonce rapidement à une carrière d’interprète qui ne le tente pas.
Sa rencontre, en 1966, avec Joe Dassin sera décisive.
Il écrit pour lui « Salut les amoureux » (1972), « L’été indien » (1975), « Et si tu n’existais pas » (1975). Il donne « Une fille aux yeux clairs » (1974) à Michel Sardou, « Le barbier de Belleville » (1976) à Serge Reggiani, « Rosalie » (1978) à Carlos, « Je n’ai pas changé » (1979) à Julio Iglesias, « Nous » (1979) à Hervé Vilard, « Je chante avec toi liberté » (1982) à Nana Mouskouri, « Désirée » (1982) à Bécaud, « 2000 ans et un jour » (1998) à Michel Fugain et bien d’autres succès à Mireille Mathieu, Nicole Croisille, Gérard Lenorman, Sacha Distel, Mort Shuman.
En tout, plus de 3 000 chansons écrites, dont 1 400 enregistrées.
Claude Lemesle a présidé le SNAC (Syndicat national des auteurs et compositeurs) de 1994 à 1997 et la Sacem de 2005 à 2007.
Il est l’auteur de « L’Art d’écrire une chanson » (Eyrolles, 2007) et de « Puisque tu veux tout savoir, confidences à Julien Dassin » (Albin Michel, 2005), vendu à plus de 20 000 exemplaires. Son livre « Plume de Stars » est sorti en 2009.

Sources : Aujourd’hui je reviens, les Editions l’ArchipelPrazsky Zpravodaj, Prague Symphonic Ensemble, Smecky Music Studio

Prague

Ces chansons qu’on oublie…

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reprise rs.jpgSylvain T. – Cher Ricochet, – Avant un retour attendu de Mireille et pensant connaître la totalité du répertoire (ô combien dense et varié) de notre star, j’ai été piqué dans mon orgueil en découvrant des chansons dont je ne soupçonnais pas l’existence et dont les paroles semblent pourtant magnifiques. C’est le cas pour « Un manège en hiver » :

Elle était trop belle
Tu étais trop tendre. 
Avant d’ouvrir les yeux sur elle

Tu t’es laissé prendre 
Et tu es parti
Sur ton grand manège
Comme un enfant qui sourit 
Aux chevaux de neige.
 
Elle s’est envolée
Dès le premier tour 
Et tu vis comme un étranger
Au pays d’amour
.

Mais également pour « De plus en plus heureux » :

Je suis à contre-jour
Tu ne me vois pas
Ne souris pas si je te dis que j’ai pleuré pour toi
Le froid de l’hiver, olives de l’été
C’était les soirs où tout espoir m’avait abandonné…

Magnifique, n’est-ce pas? et avec la voix bouleversante de Mireille sur ces mots, le frisson doit être garanti…

Autres chansons dont j’ignorais l’existence: « Dans ma solitude », « Je veux chanter », « Angelina », « Parle à la vie », « Tante Hélène »… Ce qui est exaltant avec une artiste aussi prolifique, c’est qu’il reste toujours des petits bijoux à (re)découvrir… A bientôt pour le célêbre MIMI-DAY… Mireillement vôtre.

Ricochet @ Sylvain T. – Je ne connaissais ni « Un manège en hiver », ni « De plus en plus heureux », ni « Dans ma solitude », ni « Je veux chanter » (version allemande de « Das Riesenrad ») ; mais bien « Angelina », « Parle à la vie » et « Tante Hélène ». [Voir les commentaires plus bas.]

 

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