Paris – C’est lalala

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CD sorti le 23 janvier 2012 – Deutsche Grammophon

C’est du Juliette Gréco, beaux textes avec de la mélancolie comme souvent, de la suavité dans la voix
toujours, et la participation d’autres belles voix comme celle de Marc Lavoine. (Romeuf)

J’ai aimé les duos très équilibrés entre des voix très différentes. En écoutant ce CD je me suis promenée sur
les ponts de Paris avec chacun leurs particularités. Fantastique Juliette à la diction parfaite.
(Chris Respaut)

Convenons qu’à 85 ans, ce n’est pas vraiment l’appât du gain qui meut et émeut Juliette Gréco, sourire d’enfant et impertinence intacte, mais bien le désir de cent fois remettre sur le métier de la création artistique sa capacité à émouvoir, grâce aux mots et musiques des autres. Et pour l’émotion, il suffit ici de passer le pont.

Les ponts de Paris (où coule la Seine) nourrissent donc la thématique d’un album conceptuel, ces drôles d’édifices qui réunissent, ou séparent (ceux qui s’aiment). Ainsi, c’est à une visite poétique et animiste (le pont comme personnage, et acteur des refrains) qu’on nous convie ici, de Pont Royal en Pont Mirabeau, en passant par l’humble et modeste pont anonyme, qui n’est pas moins utile aux transports d’affection. Sous la supervision du mari, compère de création et pianiste Gérard Jouannest, c’est donc une cohorte digne d’une anthologie de la jeune poésie française qui se presse auprès de la grande dame : Amélie Nothomb, Jean-Claude Carrière, Philippe Sollers, ou le toujours excellentissime François Morel, ont offert des mots simples et amoureux à la dame, comme autant de charmants atours.

C’est une semblable aristocratie qui l’accompagne dans ses vocalises : Marc Lavoine, à deux reprises, apporte sa profondeur mâle et trouble ; Guillaume Gallienne occupe avec révérence un hommage (« Le pont Juliette ») que la diva eut la pudeur de lui léguer ; Féfé décoiffe amoureusement « Paris se lève », et Melody Gardot accompagne Juliette dans une visite nostalgique du « Sous les ponts de Paris », sublime mélodie de Vincent Scotto, ici sublimée par la guitare magique du gitan Christian Escoudé, et immortalisée avant-guerre (celle de 14-18) par Georgel et Lucienne Delyle. Offrande rare : la Gréco auteure nous gratifie d’un « Le Miroir noir » mêlant élans du cœur et insurrectionnels. S’l y a beaucoup de diction ici, Juliette Gréco se résout, et c’est heureux, à revivifier, chant intact, sa première arme de séduction, celle d’une chanteuse-conteuse qui nous entraîne sur toutes les sentes de l’imaginaire.

Qualifié par la chanteuse en personne d’objet très bizarre, cet album nous prescrit de bonnes nouvelles de cette étoile, et répand le parfum presque oublié d’une chanson populaire qui la disputait à la poésie dans le cœur du public. Amoureusement et astucieusement, en pont jeté entre les deux disciplines, en quelque sorte. 

Source : Amazon.fr – Copyright 2016 Music Story

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Michel Delpech – J’étais un ange

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Présentation

Disparu le 2 janvier 2015, Michel Delpech restera comme l’un des auteurs, compositeurs et interprètes les plus marquants et les plus estimés de la chanson française. Sa mort, qui a surpris et ému malgré la maladie, a touché un public bien plus large que les nostalgiques des années 1970 car, à y regarder de près, les thèmes de chansons comme « Wight Is Wight », « Marianne », « Le Loir-et-Cher » ou « Quand j’étais chanteur » avaient ce pouvoir de situer une époque ou de retranscrire, d’une belle écriture concise, un sentiment dans lequel il était facile de se retrouver. Le recul qu’il avait sur sa carrière ajoutait au charme de celui qui souhaitait concilier son « métier » avec la vie de tout un chacun, avec une grande discrétion.

Voilà pourquoi il est périlleux de reprendre une chanson de Delpech sans l’intonation particulière et le sourire en coin désabusé qui étaient sa marque de fabrique, ni la charge de l’expérience vécue qu’il transposait. À demi-réussi, cet album hommage tombe dans le piège de la nouveauté consistant à prendre les chanteurs du moment les plus en vue pour attirer un public jeune. Ce qui est au départ un argument de vente se retrouve un poids pour l’artiste honoré par ce choix et désireux de célébrer cette grande figure. Ainsi la voix de Vianney tremble à l’idée de reprendre ce morceau-phare qu’est « Quand j’étais chanteur » à la guitare acoustique. Avec sa voix d’adolescente, Louane n’est guère crédible ni convaincante dans le rôle du « Chasseur » et envoyer Slimane « Chez Laurette », dans un compromis de slam et de déclamation Rive gauche, finit par ôter toute la poésie du morceau.

Hormis Lilian Renaud, qui prend une voix haut-perchée pour aller dans « Le Loir-et-Cher » et Amir qui déroule « Loin d’ici » avec une belle sobriété, le tribut voit le retour de Patxi pour susurrer « Pour un flirt » et Alex Beaupain entonner avec Fanny Ardant « Inventaire 66 », ce artefact méconnu des débuts, quelque part entre « Les élucubrations » d’Antoine et « Ford Mustang » de Serge Gainsbourg (avec, pour vers assassin, « Et toujours le même président », envoyé à De Gaulle avant les événements de Mai 68). Sans transcender chacun des titres repris, les aînés apportent une caution supplémentaire au projet : Marc Lavoine dans « Les Divorcés », Calogero dans « Ce lundi-là » et Alain Chamfort dans le morceau-titre « J’étais un ange », sur le synthétiseur qu’il affectionne, ont la maturité nécessaire, tandis que le nom de Laurent Voulzy s’imposait pour la chanson des feux de camps « Wight Is Wight ».

Autres amateurs de pop music, Les Innocents habillent de cuivres le swinguant « Que Marianne était jolie » et Pascal Obispo, en bon imitateur diront les mauvaises langues, s’approche le mieux de la voix originelle de « Tu me fais planer ». Patrick Bruel choisit aussi la simplicité pour chanter au piano « La Fille en baskets », comme Frédéric Lerner dans « Ces mots-là ». En grand sage, ami et contemporain de l’artiste, Didier Barbelivien conclut l’hommage sur « Les Aveux ». – Copyright 2016 Music Story

Les chansons

Les divorcés (Marc Lavoine) – Quand j’étais chanteur (Vianney) – Ce lundi-là (Collagero) – J’étais un ange (Alain Chamfort) – Le chasseur (Louane) – Wight is Wight (Laurent Vouzy) – Le Loir et Cher (Lilan Renaud) – Que Marianne était jolie (Les Innocents) – Chez Laurette (Slimane) – Tu me fais plâner (Pascal Obispo) – L’inventaire 66 (Fanny Ardent) – Loin d’ici (Amir) – La fille avec des baskets (Patrick Bruel) – Pour un flirt (Plaxi) – Ces mots-là (Frédéric Lerner) – Les aveux (Didier Barbelivien).

Source : Amazon.fr

La dernière valse (le 45 tours)

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La dernière valse » est le 7e des super 45 tours de la série Barclay (71.210 M).

*  La dernière valse (H. Ithier / L. Reed)
*  Seuls au monde (A. Pascal / P. Mauriat)
 *  Un monde avec toi (Ch. Aznavour / B. Kaempfert / H. Rehbein)
 *  Ponts de Paris (J. Peigne / G. Garvarentz)

De ces quatre chansons, « La dernière Valse » est la plus connue. Elle a également été interprétee par de nombreux autres interprètes, parmil lesquels nous retenons : Petula Clark, Tino Rossi, Lucky Blondo, en français et Englebert Humperdinck, John William en anglais (« The Last Waltz »). Le succès de cette chanson perdure, jamais dernière valse n’a duré si longtemps.

Les trois autres chansons sont moins connues mais cependant très appréciées par le public de Mireille Mathieu. La chanson qui s’y distingue par un succès mondial, mais alors dans l’interprétation de Frank Sinatra est « Un monde avec toi » (« The World We Knew »).

« Seuls au monde » est une belle chanson dont la musique est de Paul Mauriat qui accompagne avec son grand orchestre toutes les chansons de ce disque. Mireille met beaucoup de force et de conviction dans son interprétation.

Enfin, si Paris a de nombreux visages, ses ponts en sont un des plus beaux. Le texte de « Ponts de Paris » a été joliment écrit par J. Peigne et s’accorde très bien à la musique de Georges Garvarentz, qui était le beau-frère de Charles Aznavour pour qui il a écrit beaucoup de chansons. Deux autres de ses compositions sont « Retiens la nuit » (Johnny Hallyday) et « La plus belle pour aller danser » (Sylvie Vartan).

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Compilation « Greatest Hits » (édition russe)

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Edition russe d’une compilation de nombreux succès de Mireille Mathieu (2 CD).
Bon choix de chansons des années Stark. Elles sont interprétées en français et en allemand.
Bien qu’elle ne soit pas commercialisée dans nos régions, on peut trouver la compilation sur internet.

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« La Bedoule » de Johnny Stark

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En janvier 2009, je me demandais ce qu’était devenue « La Bedoule », la célèbre propriété de Johnny Stark située près de Cassis. Océane nous apportait une réponse avec photos.

   « Je connais bien cette maison cette maison car j’y vais tous les étés. On a pied partout dans la piscine, sauf au milieu qui est à 2 m 40. Dans la chambre a coucher, les miroirs sont placée très bas étant donnée que Mireille est petite. En bas se trouvait le bureau de Johnny ; Mireille y a laissé sa collection de poupées provençales.

   A vrai dire , « La Bedoule » n’a pas changé. Quand mes grands-parents ont acheté cette maison aux enchères, elle était sale et la piscine vidée. Il n’y avait plus l’écran de cinéma au sous-sol. La cuisine étant sombre, on y a ajouté une fenêtre. Le barbecue sert toujours ainsi que le sauna. Quelques-uns des 28 postes de téléphone fonctionnent encore. » 

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lb2.jpg« La Bedoule » de Stark, mini copie de la propriété américaine de John Wayne à Albuqerque.

Ce qui frappe le plus ce n’est ni le sauna, ni la salle de cinéma grand écran pour de 16 et du 35 millimètres, ni les postes de télévisions, ni les becs de gaz et les éclairages savant intérieurs et extérieurs, mais la multitude incroyable d’appareils téléphoniques. Il y en a dans tous les coins et les recoins de la propriété, même dans les endroits les plus intimes et la cabine de déshabillage de la piscine. Ce qui fait que lorsqu’on appelle M. Stark de n’importe quelle partie du monde, il n’a qu’à tendre un bras pour décrocher un appareil et répondre, quel que soit l’endroit où il se trouve.

La piscine a été conçue en fonction de Mireille : on y a pied partout, ce qui fait qu’elle ne court aucun risque de s’y noyer. Un superbe patio la longe, avec un coin bar-cuisine où Johnny prépare de savants cocktails et, avec l’aide d’un ami, Claude robin, fait griller sur un barbecue des langoustes et des écrevisses qu’il conserve dans un vivier, installé dans un coin du patio.

Il met des disques américains très gais sur un stéréo, tandis que Titus, un énorme berger des Pyrénées aux longs poils gris beige, vient se frotter contre sa jambe en remuant la queue. Tout autour de la piscine, des pins et une nature luxuriante. De la menthe pousse dans l’interstice des marches du patio. Il y a également une baby-foot, un terrain de pétanque, et bien entendu des matelas et des chaises longues aux couleurs gaies de l’été, autour de la piscine. La vue est dégagée et s’étend à l’infini sur des vignes et des collines, comme dans un décor de carte postale. Il fait très beau et des grillons chantent sans interruption comme pour célébrer la présence du soleil.

bedoule,johnny stark,vick vance,la bedouleC’est à la fois confortable et simple, à l’image de la vie de cette maison. Malgré la présence de José, l’homme de confiance et à tout faire de la propriété, ce sont les femmes qui mettent le couvert et servent à table, une table ovale de bois blanc. Les femmes, c’est-à-dire Mireille et sa tant Irène aux cheveux courts avec des mèches coups de soleil et deux perles à ses oreilles percées, la femme de Johnny Stark, Nicole, une poupée blonde et diaphane qui, bien que Parisienne avec des origines hongroises, parle fortement – avé l’accent -, comme tout le monde dans le coin. Il y a également la mère de cette dernière, blonde et rose, enrubannée, avec des yeux bleus et des sourcils noirs, qui ne parle pas beaucoup. Et puis, il y a l’autre jeune fille de la maison avec Mireille, Vincenze, treize ans, la fillette de Johnny et Nicole. Elle ne chante pas mais son hobby est dans un coin du patio : un chevalet. Elle est de la taille de Mireille qui est sa meilleure amie. Mince, élancée, sportive, Vincenze, qui est le portrait de sa mère, a l’aisance des fillettes élevées dans le luxe d’un cours privé. Tout l’oppose du côté sautillant, adorablement gauche de Mireille.

Nicole Stark s’est beaucoup occupée de Mireille à ses débuts. La petite Avignonnaise habitant chez elle les premiers temps, c’est elle qui lui a fait découvrir Paris, du Sacré-Coeur aux boutiques des grands couturiers. A Avignon, Mireille échangeait ses robes avec ses soeurs et ses amies. Aujourd’hui, ele leur donne celles qu’elle commande par douzaines chez Féraud.

lb6.jpgAvant le déjeuner, tante Irène, espiègle, pousse Johnny dans la piscine. Il n’a que le temps de hurler « Merde ! » avant de boire une tasse. Malgré les langoustes grillées et le cadre hollywoodien, le repas est simple et sans prétention. Au dessert, Mireille raconte le repas de la veille, un lunch campagnard chez Emmunuel Bellini, un peintre-sculpteur, voisin de Lily Pons, qui vit dans une chapelle désaffectée dans le haut de Cannes. Margot, la bonne de leur hôte (une Provençale au « super-accent »), a accepté d’interrompre ses vacances pour servir à table : uniquement parce que c’était Mireille Mathieu dont elle est une inconditionnelle. « C’est une mémé typique du midi, conte Mireille. Elle a soixante-six ans, porte des lunettes, un tablier blanc ; elle a les cheveux gris, mais elle est encore très svelte et alerte. Elle était veuve à trente-quatre ans et nous a fait rire aux larmes en nous racontant qu’elle n’avait jamais trompé son mari, même après sa mort. Il l’avait prévenue sur son lit d’agonie : « Si tu me fais cocu, je viendrai la nuit te tirer les pieds du lit. » « Il n’est jamais venu, a soupiré Margot. Si j’avais su, j’en aurais profité. »

A ce moment, Coco, le perroquet de la maison interrompt Mireille en hurlant sa phrase clé : « Et alors ? » Tout le monde étouffe de rire.

La brave Margot a aussi avoué à Mireille qu’elle ignorait qui était Marilyn Monroe. En revanche, elle répète sans cesse : « Trouvez-m’en une qui chante mieux que Mireille ! »

Emue par tant d’admiration, Mireille lui a promis un exemplaire de son prochain disque.
– Ah, ça alors ! Je ne dormirai pas de la nuit, mademoiselle Mireille.
Puis elle a précisé, avec candeur :
Pas cette nuit, mais demain, car je n’ai déjà pas dormi la nuit dernière à l’idée que j’allais vous servir à table aujourd’hui.

lb7.jpgPour l’étape des Saintes-Maries-de-la-Mer, nous faisons escale à la Bedoule, chez Johnny Stark, à Roquefort, dans le « Quartier des Crottes », à six kilomètres de Cassis. C’est une superbe propriété en ciment blanc et bois de pin bardée de fer forgé, mini copie de celle que John Wayne possède à Albuquerque, à la frontière de la Californie et du Mexique. Le style mexicain prime dans la décoration doute simple des pièces comme dans l’architecture des différents corps de bâtiment. Il y en a un en retrait, de l’autre côté de l’allée à gravier où sont garées la Mercedes 600 et une Cadillac, réservé à Mireille et sa tante qui possèdent ainsi toute leur indépendance bien que vivant au sein de la famille Stark. 

Together We’re Strong

img983.jpgLe 45 tours (simple/single)

Un partenaire mondialement célèbre, un rythme disco entraînant et une langue internationale, sont les principaux atouts qui ont fait grimper Together We’re Strong au sommet des hit-parades internationaux et contribué au succès médiatique du duo Mireille Mathieu & Patrick Duffy, alias Bobby dans la série américaine « Dallas ».

Le disque est sorti en 1983, une très bonne année donc sur le plan commercial pour  la maison de disque Ariola (Eurodisc Gmbh Edition Jupiter / Abilene).

Les auteurs-compositeurs de Together We’re Strong sont Ralph Siegel et Richard Palmer James.

Le disque est produit par Ralph Siegel et, comme pour la face B du 45 tours (« Something’s Going on »), les arrangements et la direction de l’orchestre ont été confiés à Mike Thatcher.

A noter qu’il existe un vinyl (45 tours) sur lequel figure recto-verso la photo de Mireille et de Patrick Duffy (voir plus bas).

Le 45 tours est présenté soit dans une pochette souple, soit dans une pochette cartonnée (2 volets) qui contient le texte de présentation que voici : 

img982.jpg115924381-2.jpgC’est à l’occasion de la Première du Spectacle du Moulin Rouge à Las Vegas que Mireille Mathieu a eu la chance de rencontrer Patrick Duffy qui était en tournage pour la série « Dallas ». De cette rencontre est née l’idée de chanter en duo: c’est pourquoi Patrick est l’invité d’honneur de Mireille. Ils ont ainsi enregistré ce 45 tours qui sera suivi prochainement d’un album 33 tours. 
Patrick DUFFYest une immense vedette aux Etats-Unis et dans le monde entier. Cette renommée lui vient du rôle vedette qu’il a tenu, d’abord dans « L’HOMME DE L’ATLANTIDE » et surtout dans la série « DALLAS » où il est Bobby Ewing, le frère de J.R. Il est né dans une petite ville du Montana, mais a été élevé à Seattle où il a suivi très tôt des cours d’art dramatique après avoir envisagé de faire carrière dans le sport.
Pendant quatre années il a travaillé d’arrache-pied les différentes disciplines qui lui étaient enseignées: le théâtre médiéval, Shakespeare, le mime, la gymnastique, le chant, le jonglage… Ce travail intensif altéra assez sérieusement sa santé et l’obligea à une période d’inactivité.
C’est pendant ce repos forcé qu’il rencontra Carlyn, danseuse de ballet à la First Chamber Company de New York.
Encouragé par sa femme, Patrick tente alors sa chance sur la scène New-Yorkaise puis à Hollywood où après quelques rôles à la Télévision et au théâtre, il est engagé pour jouer dans « L’Homme de l’Atlantide ». Ce feuilleton à peine terminé, il est sollicité pour « DALLAS ». On connait la suite…
Homme tranquille quand il ne tourne pas, il vit en Californie avec Carlyn dans une maison qu’ils aménagent et décorent eux-mêmes, consacrant leurs loisirs à la musique classique et naturellement au théâtre et à la danse. Sa femme dit de lui qu’il est: sensible, plein de bon sens, spontané, et intelligent.

Les 33 tours

« Together We’re Strong » figure sur deux albums : « Je veux l’aimer » (album français) et « Nur für dich » (album allemand), tous deux sortis en 1983 chez Ariola.

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Les CD

* « Greatest Hits » (2001, BMG Denmark)
* « Mireille Mathieu » (1984, Arcade, 2CD)
* « Pariser Tango » (2004, SomeWAX)
* « Rendez-vous » (1984, Ariola)
* « Herzlichts, Mireille » (2006, Sony/BMG/Abilene, 2CD)
* « Meine Welt Ist Die Musik » (2007, Reader’s Digest, 3 CD)
* « Die Grosse Liebe Zur Musik » (2008, Shop24Direct, 4 CD)
* « Das Beste » (2014, Shop24Direct, 5CD)

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Je me parle de toi

je me parle de toi,photo,chanson,top20Extraite de l’album « L’Américain », « Je me parle de toi » passe pour être une chanson d’exception. « La musique, le texte, l’interprétation, tout y est. Hélas, nous dit James, ce n’est pas le genre de chanson que le public de Mireille retient… 

Andrès avoue avoir plutôt, en général, une prédilection pour la mélodie que pour l’interprétation, mais là il ne peut que s’incliner devant cette interprétation-ci. Il est vrai que MM est très éclectique, ce qui la classe dans les chanteuses d’exception.

Les auteurs-compositeurs sont Pierre-André Dousset et Francis Lai ; les arrangements, de Bernard Estardy. La photo est de Dominique Issermann.

Le 33 tours et le CD sont sortis en 1989. L’album contient 9 chansons : L’Américain, Killer, De Gaulle, Je suis née pour chanter, La violence celle qui tue avec les mots, Ainsi soit-il, Je me parle de toi, Caruso, Aux marches des églises.

« Je me parle de toi » n’est pas sans rappeler le célèbre Boléro de Ravel

Je me parle de toi
Jusqu’au bout de mes rêves
J’ai le blues dans la voix
L’absence au bord des lèvres
Et j’ai le mal de toi
Lorsque le jour se lève