Petula Clark

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Petula Clark

C’est le refrain de ma vie
C’est ma chanson 

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Sylve Vartan – Retour à Nashville

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Article extrait du site Sony Music (www.sonymusic.fr)

Des années après l’enregistrement de Sylvie à Nashville, Sylvie Vartan est retournée dans la capitale de la musique country rock pour un nouvel album étonnant : Sylvie in Nashville. Et si Sylvie retrouve ici ses 20 ans, nous aussi !

Après 40 millions de disques vendus, 1 300 chansons en 10 langues, 2 000 couvertures de magazines et plusieurs centaines de spectacles à travers le monde, la chanteuse revient à ses premières amours : le rock de Nashville. Une musique qui lui colle à la peau depuis ses débuts mais qu’elle n’avait plus chanté depuis longtemps.

L’album a été enregistré dans les Starstruck Studios de Nashville avec les meilleurs musiciens de la ville dont on ne compte les participations (Faith Hill, Shania Twain, Bob Seger, Neil Diamaond, Lionel Ritchie, Taylor Swift…) sous la réalisation de Michael Lloyd, producteur de 72 albums et 34 singles dont beaucoup se classeront numéro 1 aux Etats-Unis et ceci dans tous les styles.

Cinq auteurs se partagent l’écriture des textes : David McNeil, Eric Chemouny, Didier Barbelivien, Patrick Loiseau et Philippe Swan.

Un album très réussi que Sylvie considère comme étant l’un de ses meilleurs : « Cet album c’est la fraicheur, la gaiété, la joie dont nous avons tant besoin ! » 

 Album sorti le 7 octobre 2013.

Le retour de Sylvie Vartan à Nashville 

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Un fuoco

Un fuoco, Tour de l'Europe, 1987 La chanson que je préférais sur l’album « Tour de l’Europe » était « Un Fuoco » que Mireille interprète avec une force qui fait reculer les moins téméraires d’entre nous, car il en faut du courage pour résister à un tel feu – dit-on…

J’ai retrouvé la vidéo dans mes dossiers, je la remets donc en ligne. Ne connaissant pas l’italien je suis incapable de juger de l’accent, mais tout me semble parfait – merci de ne pas me contredire Clin d'œil

 

Michel Drucker à Namur

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NAMUR – Invité par la librairie Papyrus, Michel Drucker a rencontré ses lecteurs-fans, samedi, au théâtre de Namur. Sympa et sans langue de bois (L’Avenir.net – Samuel HUSQUIN / Florence Marot)

« C’est vrai, j’ai toujours eu ce profil du gentil, bienveillant, du gendre idéal. Mais à plus de 70 ans – oui madame, vous avez en face de vous un ancêtre – je me suis dit que je pouvais aussi sortir deux, trois vérités. »

Un sourire, deux bons mots… Et Michel Drucker n’est plus sur la scène du théâtre de Namur mais dans le salon de ses fans. Cette proximité, cette connivence, ce sont sa marque de fabrique et la clé de son succès, depuis plus de cinquante ans. « J’aime tout ce qui dure : les amitiés, les couples, les carrières… » Durant une bonne heure, l’invité de la librairie Papyrus régale un parterre (étonnamment pas si dense que ça) d’anecdotes et de confidences. Et, comme dans son dernier livre De la Lumière à l’Oubli, on découvre un Drucker qui balance. Sur Montand – « un peu gauche caviar et, dans sa vie, pas toujours en accord avec les valeurs qu’il défendait »; sur le commandant Cousteau « très cassant » ou encore sur Bécaud et son ego surdimensionné. « Au cours d’une émission que je produisais, il avait droit à trois chansons, ce qui était énorme. Il en a imposé une quatrième, faisant ainsi disparaître de l’émission un jeune chanteur qui débutait : Yves Duteil… Bécaud a dit : il a 22 ans, il a tout le temps de faire sa carrière. » 

Sincère, touchant même, Michel Drucker apparaît alors comme un ado de 71 ans qui s’est enfin affranchi du contrôle parental. « Mes parents ont beaucoup pesé sur mon existence », répète-t-il à plusieurs reprises. « Ma mère était une inconditionnelle des émissions de Jacques Chancel. Dans ma famille, on adorait la grande musique. Le lendemain d’une de mes émissions, je demande à maman si elle a apprécié. Elle me dit qu’elle a regardé Chancel, que lui, il avait Pavarotti parmi ses invités pendant que moi, j’avais… Mireille Mathieu. » L’animateur vedette termine son brin de causette, quitte la grande scène pour aller se caler derrière une petite table. Il signe les bouquins, plaisante, se fait prendre en photo avec Josette, Katy ou Emile – « Ne restez pas debout comme ça, il y a encore un petit peu de place sur ma chaise! »… Michel Drucker a des fans qui, pour la grande majorité samedi à Namur, avaient son âge. Mais il a le bon goût et la classe de les respecter. C’est sa nature et c’est aussi une question d’éducation.

Toutes les infos dans l’édition l’Avenir Namur du 17 mars 2014.

Source : http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140316_029&pid=2005930
Photo : Philippe Berger