1998 – Olympia

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HISTORICO43.jpg6e Olympia : 16, 17, 18 et 19 décembre 1998.

Mireille est enfin apparue devant une foule qui scandait son prénom comme si ses huit ans d’absence des scènes parisiennes avaient duré un siècle. 
En robe anthracite à cascade de dentelle signée Lacroix, sous la pérennité de sa frange et de son sourire avignonnais, la globe-trotteuse frappe d’entrée fort et juste en entement son show par « Quand on revient ». Première standing ovation après un seul morceau. La récompense est immédiate.
Et puis se succèdent les tubes (« Qu’elle est belle » , « Mon Credo », « Viens dans ma rue », les bouquets de fleurs et les hurlements de fans. L’Olympia est debout après une demi-heure.
Mireille nous conduit, après une heure et demie d’un professionnalisme sans faille, subtilement éclairé par le magicien Rouveryollis, à un un premier final explosif : « New York, New York ».
En rappel, Mireille, accessible étoile, offre « La Quête » de Brel, à l’auditoire. Il ne reste plus à Mireille qu’à conclure par un vibrant « Non, je ne regrette rien » et, c’est toute la foule, mais aussi la direction de l’Olympia qui piaffent déjà de se retrouver demain soir, vers… 20 h 40 !

Citations : A.M. « Le Parisien », première du 16.12.1998

CHANSONS INTERPRETEES.
Quand on revient / Qu’elle est belle / Tous les enfants chantent avec moi / Mon credo / Viens dans ma rue / Santa Maria de la mer / Une histoire d’amour / Je t’aime avec ma peau / Un homme, une femme / La vie en rose / Paris en colère / Bravo tu as gagné / L’aveugle / Pardonne-moi ce caprice d’enfant / La dernière valse / Tu m’apportais des fleurs / On ne vit pas sans se dire adieu / Une femme amoureuse / Amour défendu / NewYork, NewYork / La Quête / Caruso / Solamente una vez / Die Tage der Liebe / Moliroah / Ochi chernye / Somewhere over the rainbow / Non, je ne regrette rien / La Quête (reprise)

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Mireille et le Quebec

1557107820.jpgPierre Ister écit :

Mireille n’a pas donner de concerts au Québec depuis 1982. 30 ans… incroyable !
Dire que dans les années 70 elle venait régulierement et elle donnait des concerts a guichets fermés…
Elle est revenue en 1995 pour faire la promo de sa compil « Mes plus belles chansons d’amour » et elle a enregistrer une émissison spéciale télé avec Sonia Benezra qui a battus des records d’assistance.
J’ai eu la chance de la rencontrer deux fois pendant cette promo et j’ai assisté a l’émission de Sonia ainsi qu’à la répétition.
En 2000, un disque d’or pour sa compil « Mes plus grands succes ». Elle a même été classée dans les 10 meilleurs vendeurs, en même temps pour se compil « Mes plus grands succès vol 1  » & « Vol 2 ». Faut le faire…
Malheureusement toujours aucune visite chez nous de cette grande chanteuse que le Québec a toujours apprécié. Croisons les doigts pour que cela change.

quebec,canada,montréal

Elle. – Il ne faut pas réduire la carrière canadienne de Mireille qu’au Québec ! Mireille, en 1982, a fait une tournée pan-canadienne, pas juste au Québec. Elle a chanté dans plusieurs grandes villes canadiennes, dont à Ottawa et dans plusieurs régions de l’Ontario.
Elle a participé au début des années ’80 au Paul Anka Show sur la chaîne CBC, si ma mémoire me sert. Une émission diffusée en anglais dans l’ensemble du Canada.
Quand Mireille était de passage à la Place des Arts, elle faisait un saut à Ottawa pour se produire aussi au Centre National des Arts. je l’ai rencontrée à Ottawa, soucieuse, elle voulait savoir si les spectateurs étaient francophones ET anglophones. Elle s’est montrée ravie quand je lui ai dit « les deux ».
Je crois que Mireille a toujours fait preuve de sensibilité vis-à-vis ses fans du Canada en donnant des shows bilingues et en s’adressant à eux en français et en anglais. Elle était à Montréal avec Yves Mourousi lors du référendum au Québec de 1980, donc elle était certainement consciente de la polémique politique entourant la dualité culturelle et linguistique canadienne. D’ailleurs, et encore si ma mémoire est bonne, elle avait fait un commentaire à la télé très subtil mais rusé soulignant l’importance de la conciliation et de l’ouverture sur l’autre. C’était plutôt brave puisque le Québec était en pleine période référendaire! Un commentaire que normalement on se serait attendu de sa Majesté Elisabeth II 🙂 Du culot tout le tour de la tête, cette Mimi!!!
Le Canada aimerait bien revoir « Merveille Mathieu », comme on l’appelle parfois ici. »

Philippe (Don). – On peut déplorer en effet l’absence de MM au Canada depuis si longtemps. C’est un pays où sa renommée est encore grande et qui, me semble-t-il, lui serait acquis si elle y faisait une tournée. Mais je suppose que le problème vient de l’organisation et de complications que nous ne soupçonnons pas. Si personne ne la représente au Canada, pas même une maison de disques à ma connaissance, difficile de mettre en place une tournée.

Elle @ Philippe (Don). – Vous avez tout à fait raison. Comment (et pourquoi) organiser une tournée s’il n’y a aucune vélocité pour la propulser en avant vers le succès ?

J’ai envie de chanter

AJ12.jpg« J’ai envie de chanter » est extrait du CD « Films & Shows » paru en 2006.

Pas moins de 36 bijoux ornent ce magnifique écrin qu’est l’opus 2006 de la décidément très grande Mireille Mathieu. Au-delà des clivages et autres bavardages de dévôts, voici une pierre de plus apportée à l’édifice, un témoignage de plus s’il était nécessaire, pour attester de l’incroyable talent et de la constante énergie dont ce petit bout de femme a fait preuve depuis ses premiers pas dans le « métier », ce fameux dimanche de novembre 1965, en fin d’après-midi. (S. Fontaine).
Pour lire la suite, cliquez ici.

Roberto Giordano – Concerto Malaga

eb73030307.jpgRoberto Giordono est pianiste et lauréat du Concours Reine Elisabeth 2003.

Il interprète ici avec les musiciens (sextuor) de l’ensemble musical Concerto Málaga, les Impressions d’Espagne n° 2 – Sérénade (Allegretto), de Joaquin Malats.

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Joaquin Malats i Miarons (Barcelone, 1872 – 1912) était un pianiste et compositeur catalan.

Il a étudié avec Juan Bautista Pujol au Conservatoire Municipal de Musique de Barcelone. Après des débuts avec quatorze (1886), poursuit ses études au Conservatoire de Paris, où il a remporté le premier prix de piano et celui de Diémer Award 1903. Il a joué partout en Europe et en Amérique avec un succès extraordinaire. Parmi son répertoire une grande partie du chef-d’œuvre d’Albéniz: Iberia.

En tant que compositeur, il a écrit Impressions d’Espagne (suite pour grand orchestre), Serenade espagnole, un trio (piano, violon et violoncelle), ainsi que diverses pièces pour piano.

Source : ClassicGuitare

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Roberto Gioradno, piano, Concerto Malaga

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 Quelques visiteurs du blog reconnaîtront la mélodie de « Creo que va a volver »
qui figure sur le CD « Embrujo ».

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Jean qui rit – Make Em Laugh

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Chantons sous la pluie (Singin’ in the Rain) est un film musical americain de Stanley Donen et Gene Kelly, sorti en 1952. Il dépeint joyeusement le Hollywood des années 1920 et la transition du film muet au film parlant à travers le parcours de trois artistes interprétés par Gene Kelly, Debbie Reynolds et Donald O’Connor.

Le film connait un succès modeste à sa sortie. Donald O’Connor remporte le prix du meilleur acteur aux Golden Globes et les deux scénaristes Betty Comden et Adolph Green un prix aux Writers Guild of America Awards. Ce n’est que plus tard qu’on lui reconnait son statut légendaire de monument du cinéma. Ce film est aujourd’hui considéré comme l’une des meilleures comédies musicales jamais créée, trônant à la première place des meilleurs films musicaux du AFI (American Film Institute) et en 2007 à la cinquième place des plus grands films américains.

Source : Wikipédia

Si l’on retient surtout le nom de Gene Kelly comme interprète principal du film, Donald O’connor y tient selon moi une part égale en talent et virtuosité. J’en veux pour preuve l’extrait proposé plus bas dans « Make Em Laugh », que Mireille Mathieu a repris bien plus tard sous le titre « Jean qui rit » (CD « Films & Shows »).

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« Make Em Laugh » – Donald O’Connor (Singin’ in the Rain – 1952)

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« Jean qui rit » – Mireille Mathieu – 1980