Vadim Piankov en concert à Paris

vladim piankov

Vadim Piankov est acteur, auteur-compositeur et interprète. Né en Russie le 20 janvier 1963 à Krasnodar (Russie), il part à la découverte du pays brumeux de Jaques Brel, débarque dans les cafés chantants de Bruxelles, aborde les scènes des théâtres belges. En interprétant ce rebelle du « plat pays » en langue des steppes, il marie dans son âme, profondément slave, deux héritages culturels, passionnels et poétiques, russophone et francophone.

Outre des compositions personnelles, il chante Brel et Barbara dans des cabarets belges et français. Ses textes sont en français et en russe et on retrouve à son répertoire des poètes français, tels que Musset, Aragon, Apollinaire ou Verlaine, et russes, Pasternak, Pouchkine, ainsi que ses frères russes Vladimir Vyssotski et Boulat Okoudjava.

Vadim Piankov chantera à Paris les 14, 21 et 28 novembre, ainsi que le 5 décembre 2013.

Sources : Wikipédia et site officiel.

Pour voir son site officiel : cliquez ici ou ici http://www.piankov.com/

vladim piankov

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Georges Chelon

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Georges Chelon apparaît dans le paysage de la chanson française en 1965, en pleine vague yéyé, avec des chansons à texte. Auteur de Père prodigue, Sampa, Morte saison, il reçoit le Prix de l’Académie Charles-Cros du disque français en 1966. Il est nommé Chevalier des Arts et Lettres en 1985 et Chevalier de l’ordre national du Mérite en 2011. Après 40 ans de carrière d’auteur-compositeur-interprète et une trentaine d’albums originaux, il met en musique, entre 2004 et 2008, l’intégralité des Fleurs du mal de Baudelaire, parue en 7 CD.

(Source : Wikipédia, cliquez ici pour sa discographie)

Les fabuleuses années 60-70

518WGecakuL._.jpgJe ne pense pas me tromper en affirmant que les années 60-70 sont plus que jamais dans le coup.

Ces années sont présentes chaque dimanche sur le blog « Avignon » avec « Radio Yé-Yé« , une radio internet qui permet à ses auditeurs de voter pour leurs chansons favorites.

Cette radio que je n’affiche que le dimanche peut bien évidemment être écoutée tous les jours sur le site qui la gère. Cliquez pour cela sur l’image « Radio Yé-Yé » dans la colonne de gauche du blog « Avignon ».

Les nostalgiques des « Fabuleuses années 60-70 » trouveront  dans l’album du même titre, sorti en 2013 et présenté ci-contre, toutes les idoles qui ont fait les beaux jours de « Salut les Copains » en particulier. La présentation est très soignée et les photos sont bien attrayantes. 

Si certains anciens du blog « Avignon » seront au premier abord déçus de ne pas voir leur idole, Mireille Mathieu, classée parmi les grandes voix, ils seront très vite consolés de lire le bel éloge qui lui est fait sur trois pages joliment illustrées.

« Télé-Dimanche » y est évoqué avec son légendaire « Jeu de la chance« .  Les auteurs nous confient qu’on a un peu forcé la main à Georgette Lemaire […], mais  [que] son geste sportif – elle s’est désistée au profit de Mireille Mathieu alors que les deux jeunes apprenties chanteuses avaient terminé ex aequo -, lui a valu à jamais la sympathie du public hexagonal. Comme Raoul Colombe (*), les auteurs précisent que Georgette Lemaire l’avait emporté de peu.

(*) Raoul Colombe : « L’émission terminée, le dépouillement par Nanou Taddéi [n.d.r. ex-femme de Johnny Stark] me fait connaître en coulisses que Mireille a perdu de quelques points. Je suis effondré. » (Cf. « La véritable Mireille Mathieu » – Emmanuel Bonini)

2003. Mireille au Palais de Glace – Saint-Pétersbourg

MMASPAPDG.jpgHISTORICO43.jpg« In 2003 schittert Mireille bij de opening van The Ice Palace, in St. Petersburg. »
(Showbizzsite)

« En 2003, Mireille éblouit lors de l’ouverture du Palais de Glace, à Saint-Pétersbourg » (Showbizzsite)

(http://www.showbizzsite.be/bio/detail.asp?iImsNid=8941)

Le 9 mars 2003, Mireille donnait un concert au Palais de Glace à Saint-Pétersbourg. Comment pourrait-on imaginer que Mireille n’y ait pas triomphé comme l’affirment les fans qui ont eu le bonheur d’y assister ? Le public était nombreux. Près de 7000 spectateurs se sont laissé entraînés par le rêve, l‘émotion et la joie de retrouver Mireille Mathieu entourée de musiciens manifestement aguerris par une prestation de cette trempe.

Mireille y a interprété les succès que le public français, belge et suisse a pu écouter au cours de la tournée 2002 :  

1re partie : Donne ton coeur, donne ta vie – Qu’elle est belle – Tous les enfants chantent avec moi – Mon Crédo, – Aujourd’hui je reviens – Santa Maria de la mer – La solitude – Une historie d’amour – Je t’aime avec ma peau – La vie en rose – Viens dans ma rue.

2e partie : Paris en colère- Un dernier mot d’amour – L`Aveugle – Le temps de muguet (en russe) – Embarqué pour un voyage – Tu m’apportais des fleurs – La dernière valse – Une femme amoureuse – Amour défendu – New York, New York, Ochi Chornie – La Quête – Non, je ne regrette rien – Ma mélodie d’amour.

300px-Ice_Palace_SPB_at_Bolshevikov.jpgLe titre de Showbizzsite pourrait prêter à confusion. Wikipédia nous apprend en effet que le Palais de Glace Saint-Pétersbourg est une salle omnisport constuite en 1999. Elle accueille notamment l’équipe de hockey sur glace du SKA Saint-Pétersbourg et de la Ligue continentale de hockey. La patinoire a une capacité de  7384 spectateurs.

Photo : Wikipédia

Piaf, un répertoire sans héritiers ?

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(Édith Piaf, en 1955. Crédits photo : Lebrecht/Rue des Archives)

Article du « Figaro ». Piaf : un répertoire sans héritiers légitimes.

Synthèse.

À sa mort, à 47 ans, Édith Piaf disposait de deux héritières autopro-clamées: Mireille Mathieu et Georgette Lemaire. Dans les années 1980, Patricia Kaas incarnera à son tour la figure de l’exégète. Elle continue à servir le répertoire de la Môme, comme elle l’a fait récemment à New York, avec un aréopage de descendants plus ou moins légitimes, Zaz, Nolwenn Leroy, Emmanuel Moire ou Christophe Willem. Mais sont-ce de vrais hommages?

L’héritage Piaf est en question. Bien peu de jeunes chanteurs se réclament aujourd’hui de l’interprète. Elle est ressentie avant tout comme une interprète, même si elle a écrit quelques chansons, analyse Robert Belleret, auteur de Piaf, un mythe français . Si elle est entrée dans l’histoire, c’est parce que sa voix a franchi le mur des ans. À l’heure de se chercher des modèles, les chanteuses actuelles revendiquent plutôt l’influence de Barbara.

Le film La Môme a «démomifié» Piaf, mais on entend plus souvent ses chansons à New York qu’à Paris. Plus qu’une inspiratrice, l’artiste est devenue un symbole de la culture française dans le monde. La dimension tragique de la fin de sa vie a brouillé la perception que l’on a de l’artiste aujourd’hui. «Elle renvoie l’image d’une femme perdue, scandaleuse et sulfureuse qui s’est autodétruite. Les photos de son dernier mariage, où elle a l’air d’une vieillarde, ont sûrement terni sa réputation», conclut Robert Belleret, lucide.

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Piaf, un mythe français (Robert Belleret)

EDITEUR : FAYARD 
PARUTION : 28/08/13

SYNOPSIS :

Octobre 2013 marquera le cinquantième anniversaire de la mort d’Edith Piaf : un immense mythe français auquel nous sommes tous attachés d’une manière ou d’une autre – la voix prodigieuse, la destinée extraordinaire, les chansons qui appartiennent à notre mémoire la plus intime. Ce mythe méritait une biographie : Robert Belleret a relevé le défi et a accompli un travail à la fois pionnier et définitif, à la recherche de la plus précise vérité sur la vie et l’oeuvre de la chanteuse. Il exhume pour ce faire une impressionnante somme d’archives qui apportent un éclairage nouveau sur sa naissance, ses origines familiales, et son enfance, sur chaque épisode de sa carrière à la scène, dans le disque et au cinéma, sur le complexe entrelacs de passion, d’ambition et de désespoir qui préside à la construction de sa légende. En décryptant un flot de correspondances, largement inédites, dans lesquelles la chanteuse s’épanche, se confie ou se confesse, il dévoile un caractère d’une extrême singularité, mais aussi des réalités insoupçonnées sur les aventures amoureuses de Piaf, sur son attitude sous l’Occupation ou sur les circonstances de sa mort. A la mesure d’un destin démesuré, « Piaf, un mythe français » explore la vérité de la femme et de l’artiste.

Drucker – De la lumière à l’oubli

41-0oa0-OEL__.jpgMichel Durcker se félicite d’avoir pu s’asseoir jadis à la table de nombreux grands artistes, force est de constater que Mireille Mathieu lui reste sur l’estomac. A lire l’auteur, la star du temps jadis aurait perdu pied avec la réalité et serait imbue d’exigences  excessives. Il est donc vrai que Mireille ne peut plus aller faire pipi sans en référer à son avocat ? (« Une certaine idée de la frange » – Libération).

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Avez-vous eu, un jour, le syndrome de la grosse tête ? demande le journaliste de L’Echo républicain à Michel Drucker. Sa réponse : Ma mère me disait toujours : “tu devrais regarder Chancel, lui reçoit Rostropovitch et Yehudi Menuhin, et toi, c’est Mireille Mathieu et Johnny Hallyday”. Ça vous calme pour de bon. Le vedettariat, c’est du sable qui vous glisse entre les doigts. La vraie vedette de la télé, c’est la télé. J’ai été trop marqué par la fin de nombreuses vedettes du petit écran qui, à un moment, étaient aussi célèbres que des acteurs ou des chanteurs : Léon Zitrone, Jacques Martin, Guy Lux, etc.

 
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enregistrement-emission-radio-michel-drucker_1297478.jpgMot de l’éditeur
Toute l’année, de « Vivement Dimanche » à « Champs-Elysées », depuis le plateau du studio Gabriel au micro d’Europe 1, Michel Drucker court sans s’arrêter. Jusqu’à ce que vienne l’été, ce temps de pause et de réflexion, où, sous le soleil de sa Provence d’adoption, il « refait le match » et se projette dans les saisons à venir. Gamberge, se souvient et anticipe, lui, l’éternel inquiet qui a découvert très tôt, dès ses débuts avec Léon Zitrone, les sables mouvants de la célébrité. Qui mieux que Michel Drucker, qui accompagne et met en lumière stars, artistes, sportifs, hommes politiques depuis près de cinquante ans, sait de quels sommets mais aussi de quelles failles, de quelles chutes vertigineuses et parfois de quelles improbables résurrections sont faits les sentiers de la gloire ? Nourrie d’anecdotes, de portraits et de rencontres avec ces personnalités chères au coeur des Français, qu’il connaît si bien (Belmondo, Jacques Martin, Eric Charden, Laurent Ruquier, Claude François, François Hollande, Carla Bruni), c’est cette mémoire unique qu’il partage ici, nous entraînant backstage, là où les feux des projecteurs ne brillent plus tout à fait de la même façon. Une réflexion pleine de sagesse et de lucidité mais aussi d’autodérision sur le « dur désir de durer », au creux de laquelle se découvre un Michel Drucker que son image télévisée ne laisse pas deviner. A travers ce récit, ce sont autant de bribes de notre mémoire collective que l’on revisite, comme ces airs de chanson qu’on croyait oubliés et qui resurgissent, nous rappelant telle ou telle époque de notre propre vie. 

Est-ce bien Piaf qu’on assassine ?

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Commentaire posté sur le blog à la suite de la note Edith Piaf… Son amour est partout !

« Bonjour, Merci pour ce bel hommage à Edith Piaf avec ces superbes reprises de quelques-unes de ses chansons interprétées avec talent et sensibilité. Dans un article du journal Le Point de ce vendredi, il y a une vidéo sur les pires reprises des chansons d’Edith et Mireille y figure. Bonne continuation, Jean-Pierre »

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Bonjour Jean-Pierre.

Merci pour votre compliment dont le mérite revient à Edith Piaf et ses interprètent… sur ce blog. J’ai lu l’article « Le Point ». On peut sans doute parler de massacre dans certains cas, mais pas toujours.
Mireille Mathieu semble y mériter une mention particulière, ce qui signifie soit que la journaliste n’aime pas sa voix, soit que ses « rrrrrr » roulent trop rondement à son goût. Quoiqu’il en soit, les interprétations de Piaf par Mireille Mathieu en 1993 me plaisent beaucoup et sont loin d’un massacre. Mireille Mathieu leur  donne un deuxième souffle (CD sorti à nouveau en 2013 avec trois chansons en bonus). 
Je pense que le terme « massacre’ utilisé par la journaliste est excessif. Ne reprocherait-elle pas plutôt aux artistes passés en revue – si reproche il y a – de ne pas avoir la voix de Piaf ? Or que valent les reprises si elles ne sont pas imprégnées de la personnalité de leur interprète, l’orginal se suffisant à lui-même ?
Certains « artistes » massacrent peut être les textes chantés par Piaf, faute de talent ou parce qu’il trahissent l’esprit de ces textes. La question reste de savoir pourquoi ceux-ci ont tant de succès si personne n’y est sensible…

Voici ce qu’écrit la journaliste Anne-Sophie Jahn

Les chansons de la Môme qui ont été reprises n’ont pas souvent été des réussites… Le Point.fr a sélectionné pour vous les pires d’entre elles.

« La vie en rose », « La foule », « Non, je ne regrette rien », « Hymne à l’amour », « Mon légionnaire », « Milord », « Mon Dieu », « Mon manège à moi », « L’accordéoniste »… Peu d’artistes auront, au fil de leur carrière, signé autant de tubes qu’Édith Piaf. Créatrice acharnée, elle a enregistré des chansons sans interruption entre 1933 et 1963, année de sa mort. Les reprises de ses succès se comptent par centaines. Malheureusement, ils sont souvent des massacres de la version originale. N’est pas Piaf qui veut ! On vous laisse constater par vous-même.

Voyez l’article et la vidéo en cliquant ici :  http://www.lepoint.fr/culture/relu-ne-pas-mettre-en-ligne-video-c-est-piaf-qu-on-assassine-11-10-2013-1742548_3.php

Cordialement.