Claude Steben

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Claude Steben est un artiste québécois. Il est né à Montréal en 1942. Il a remporté, en 1964, le premier prix à l’émission Découvertes (CFTM). Il a ensuite régulièrement chanté dans un cabaret. Ses plus grands succès sont Si je prétends, Marie, Tijuana taxi, Tout s’arrange quand on s’aime. Au début des années 70, il fera la première partie de Mireille Mathieu en Europe. Apprécié au Québec, il est monté sur scène pour un spectacle retraçant sa carrière musicale où il chantait ses plus grands succès. Seul sur scène, accompagné d’un accordéon, le public a pu profiter de sa voix pendant plusieurs représentations. Il a également incarné le personnage du Capitaine Cosmos.
 
Source : Jukebo.fr et rétrojeunesse 
Photo : mondopq (Photo Journal, juillet 1971)
  
Parallèlement à ses études, Claude Steben suit d’abord des cours de chant. Électricien de profession, il fut ensuite interprète, animateur et comédien. Animateur de radio à Joliette, il s’installe à Québec et ouvre une école de chant. En 1969, il fonde la maison de disque Lion.
Après avoir représenté la SRC au Festival d’Athènes en 1971, Claude Steben délaisse la chanson et devient animateur à Télé-Capitale (Québec).
À partir de 1978, son amour pour les enfants le pousse à incarner le Capitaine Cosmos. Meneur de jeu de l’émission quotidienne pour enfants « Les Satellipopettes » à CFTM, l’émission donne lieu à des enregistrements sur disques et à des spectacles présentés partout au Québec.
Claude Steben effectue un retour à la chanson en 1980 et connaît un important succès avec Il pleut des larmes (en duo avec Christine Chartrand).
En 1983, il présente avec la chanteuse Carole Cloutier le spectacle Québec en Balade en Bretagne et au Québec.
À partir du milieu des années 80, il écrit des pièces de théâtre pour enfants qu’il présente avec Thérèse Labrie dans les écoles du Québec. Claude Steben a mis sur le marché huit microsillons et près de vingt-deux 45 tours.

Source : Serge Gingras (cliquez ici)
 
 
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Elle. – Il est peut-être Québécois, comme moi je suis Ontarienne, mais nous sommes de la nationalité Canadienne. Le Québec est toujours une province canadienne. Qu’on se le dise !

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Fauvette… de Montmartre

FauvetteLivre.JPGFauvetteLivreRAVNS.jpgUn étage en-dessous du Sacré-Coeur, s’étale le quartier des Abesses avec ses marchans de volailles, des quatre saisons, ses charcuteries, dont l’une à l’enseigne du Cochon Rose, avec sa façade peinte, attirait tout de suite le regard. Attirait, oui, car à l’approche du printemps 1992, l’immeuble qui abritait Le Cochon Rose n’a pas résisté à l’assaut des démoslisseurs. Constuit en plâtre, il avait mal vieilli. A son emplacement, on y a constuit le Théâtre des Abbesses, annexe du Théâtre de la Ville. Une sorte de temple grec poudré de rose. Abritant une salle de spectacle de 420 places, des sutdios de dans. En fait, un théâtre de belle allure. Ce qui n’a guère consolé les habitués du Cochon Rose.

Assise sur un trottoir, le dos appuyé contre un mur, vêtue de noir, joues rouges et rondes en prime, Fauvette souriait dans le vague. Se souvenait-elle du temps où elle chantait ? A travers les brumes de sa folie, entendait-elle créîter les applaudissements ? Un beau jour, on ne vit plus sa silhouette familière. La mort vous joue de ces tours ! Avant d’être chanteue, Fauvette vendait, dans les années 60, des roses à des clients célèbres de la butte Montmartre. A la disparition de Piaf, on paria fort qu’elle lui succéderait et Fauvette enregistra un disque. La presse du coeur et les feuilles à scandale la fiancères même à Marcel Cerdan junior.

Source : Livre Montmartre Beaux jours… et belle nuits, Jacqueline Strahm.

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Au sujet du film de Sylvie Ditmann – 1992 – France – 22 minutes

Fauvette est un personnage de Montmartre. Quand elle entre dans un café pour chanter
toujours le même refrain de « La Vie en rose », les discussions s’arrêtent.
Tout le monde la connaît, personne ne sait rien d’elle.
Le film est une découverte du quartier et de ses habitants.

Pour en savoir plus sur le film, cliquez ici.

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Bonini, Fauvette, Piaf, Fauvette, MontmartreFauvette avec ses joues comme des pommes rouges,
Croquait très tard d’estaminets en restaurants.
Les notes de la vie en rose avec talent,
Pour quelques menus francs puis un trois quart de rouge,

Compagnon d’abandon qui soulage la chute
Et réchauffe le cœur. Les requins, les sponsors,
Les bouchers du show-biz, qui s’en souvient encore ?
L’avaient abandonnée sur cette pente abrupte.

Songeait-elle au passé en remontant la butte ?
Assise dans la brume à même le trottoir,
A quels démons blafards jetait-elle l’histoire
De sa vie, comme un couteau las que l’on affûte ?

Extrait du poème : Bestiaire du bas Monmartre (J. Laborde)
Lisez le poème complet sur www.bestiairedubasmonmartre.org (cliquez ici).

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Je me souviens de Fauvette

Je me souviens que Fauvette s’appelait Maryse Bignaux.
Je me souviens qu’elle avait été marchande de roses à Pigalle avant de devenir chanteuse.
Je me souviens que Fauvette était petite de taille.
Je me souviens qu’elle avait une voix comparable à celle d’Edith Piaf.
Je me souviens que Fauvette avait enregistré plusieurs 45 tours.
Je me souviens qu’elle donnait des concerts et passait à la télévision.
Je me souviens que Fauvette est le fil conducteur du court métrage Dis Voir de Sylvie Ditmann.
Je me souviens qu’elle faisait la manche dans les restaurants des Abbesses en chantant  » la vie en rose « .
Je me souviens qu’un jour on ne l’a plus jamais revue.
Je l’ai pourtant recroisée une fois dans une des pages du roman l’air et la chanson de Pierre Philippe dont voici l’extrait :
« … encore n’était-ce pas la fin du parcours dantesque de Fauvette qu’on pouvait voir, peinte en poupée d’apocalypse et trainant des sacs de plastique débordants de déchets, descendre la rue Germain Pilon pour aller faire un bœuf drolatique et terrifiant au Gerpil, l’asile nocturne des transexuels avoisinants et du poète alcoolique Bernard Dimey, autre damné de Montmartre. »

Source : http://www.bestiairedubasmontmartre.org/Fauvette.html

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Cliquez sur l’image pour écouter Fauvette.

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bonini,fauvette,piaf,montmartreExtrait de la biographie « Piaf, la vérité » – Emmanuel Bonini
Editions Pygmalion, pp. 575-576

[…] Morte aussi, la petite Fauvette, fille de la misère, placéee à la DASS avec son frère, une petite boutiquière de Montmartre, obsédée par Piaf, qu’elle chantait comme « une boîte à musique cassée ». Ceux qui se souviennent  de Fauvette gardent dans le coeur la marque brûlante de son enfer. Maryse Bignot, de son vrai nom, avait eu sa chance, grâce à son futur mari, André Tissot, qui l’avait remarquée alors qu’elle chantait aux terrasses des cafés de la Butte, chez le célèbre gangster Joe Attia notamment, accompagnée par un accordéoniste. Tissot la mangea et, avec Gérard Doulssane, lui composa un répertoire. Sur l’un des 33 tours de Fauvette, enregistré en Belgique, chez Arcade Records, on peut lire une préface de Charles Aznavour : « Au printemps de la chanson, les moineaux regagnent Paris. Avec eux, Fauvette. Bon vol. » Au décès prématuré d’André Tissot, à l’âge de trente-neuf ans, déjà très fragile émotionnellement et sous Gardénal depuis des années, Fauvette remplaça les médicaments par l’alcool et se laissa glisser lentement avec son petit garlçon Frédéric. […] Plus que jamais habitée par la Môme, on la vit alors déambuler de bistrots en troquet, pilotant un vieux landau bourré de couvertures sans lingots d’or en dessous et chantant Piaf contre un verre de rouge. […] C’est un cancer du sein non soigné qui vint à bout de l’inforturnée, morte dans la rue en 1988.

 

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Trois photos de Fauvette sur le site de Thierry Tissot, que je remercie :

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http://thierrytissot.fr/albums/archives/images/57%20-%20Archives.jpg
http://thierrytissot.fr/albums/archives/images/61%20-%20Archives.jpg

 

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Biographie de Jean-Pierre Ferland

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La biographie autorisée la plus complète jamais écrite sur Jean-Pierre Ferland, un des plus grands artistes de la chanson québécoise et francophone.

4e de couverture : 

La vie, l’oeuvre et l’époque d’un géant de la chanson.

C’est l’histoire d’un homme qui se croyait voué à une existence banale, mais qui est devenu au Québec le véritable maillon musical entre tradition et modernité. C’est un regard intime sur l’enfant qu’il était et sur l’adulte sensible qui s’est découvert une voix.

C’est le portrait d’un petit roi, peint devant nous à coups de Jaune et de Bleu blanc blues. Jean-Pierre Ferland,  à travers des textes empreints de chaleur,de naïveté et de profondeur, a chanté les hauts et les bas de la vie, les amours d’un jour et ceux d’une éternité. Tour à tour personnage exubérant, poète séducteur, artiste fécond et rêveur introspectif, il a toujours respiré l’air du temps.

Les héros de notre époque sont ceux qui transcendent les métamorphoses qu’ils s’imposent. Ils surmontent les difficultés,les épreuves et les rivalités qui menacent leur extraordinaire destinée. Ferland est de ceux-là. Il faut raconter ce héros moderne.

Biographie écrite par Marc-François Bernier et parue en octobre 2012 aux Editions de l’Homme.

De la plume de l’auteur, Marc-François Bernier, professeur à l’université d’Ottawa, il ressortirait qu’une romance amoureuse s’était créée en 1969 entre l’artiste et son pygmalion. Mireille comme Johnny Stark ont toujours démenti toutes rumeurs à ce sujet. Il est vrai que Johnny Stark qui, marié pour la seconde fois, poussait l’image de la jeune fille bien sage, pour ne pas dire virginale, se devait de garder le silence. La biogragphie écrite par Marc-François Bernier cite ses sources, dont le témoignage de Jean-Pierre Ferland. Le contexte du chapitre évoquant cette situation est celui d’une tournée d’été organisée par Johnny Stark où Mireille Mathieu passait en vedette et Jean-Pierre Ferland en vedette américaine. [Ajout de l’auteur] Dans l’histoire de la chanson francophone, Jean-Pierre Ferland est le maillon d’or entre Félix Leclerc et Céline Dion. Ces deux géants ont interprété Ferland, et le dernier album de Céline Dion contient deux chansons de Jean-Pierre Ferland, dont un duo interprété avec lui.

Avant de publier cet article, j’ai écrit à l’auteur de manière à m’assurer de son accord pour la diffusion de celui-ci. Vous lirez plus bas la réaction positive de M. Marc-François Bernier. Je remercie en passant, ma fidèle visiteuse ontaroise pour son conseil avisé.  

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Bonjour Jean-Claude,

Je suis très touché de votre attention.

En effet, dans cette biographie exhaustive, je raconte notamment la longue tournée de Mireille Mathieu et de Jean-Pierre ainsi que diverses anecdotes impliquant Stark. La romance Stark-Mathieu m’a été racontée par Jean-Pierre et son accompagnateur français Marc Thomas, mais elle n’est qu’évoquée. Le livre est aussi disponible en format électronique et nous aimerions bien que le public français, qui a beaucoup aimé Jean-Pierre, soit informé de cette biographie qui raconte aussi l’histoire du Québec et de la chanson francophone.

Jean-Pierre sera, en mai 2013, le parrain d’un spectacle intitulé Le retour de nos idoles (équivalent à Âge tendre et tête de bois) et je sais qu’il souhaite la présence au Québec de Mireille Mathieu. À suivre…


Votre message évoque en moi les beaux paysages du sud de la France où j’ai eu la chance de passer une année (Aix-en-Provence) en 2008-2009, et où je retourne à chaque année ou presque.

J’ai ajouté une petite phrase à votre généreuse présentation.

Merci encore,

Marc-François Bernier (Ph. D.)
Titulaire, Chaire de recherche sur la francophonie canadienne en communication, spécialisée en éthique du journalisme (CREJ). Professeur agrégé Département de communication, Université d’Ottawa.

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Piaf et les reprises…

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Lu sur forum.lixum.fr

J’ai pu entendre à la radio quelques extraits des reprises de Piaf par Patricia Kaas et je ne trouve pas ces enregistrements réussis, trop lents et surtout sa voix ne convient pas à ces chansons…
La seule, à mon avis, qui puisse chanter Piaf de façon évidente est Mireille Mathieu.
Désolé que son propre pays la boude alors qu’ailleurs, elle triomphe ! (Pascal)

Certes, Mireille n’a plus jamais retrouver le succès en France qu’elle avait connu avant 1989.
Il n’empêche que ses trois spectacles à l’Olympia (1998, 2002 et 2005) ainsi que ses deux tournées françaises (+ Suisse + Belgique) de 2002 et de 2005 ont été des triomphes, et qu’elle a écoulé plus de 50.000 exemplaires de chacun de ses deux albums studio des mêmes années, un chiffre qui apparemment n’était pas à la portée de ses deux consoeurs yéyés Sylvie et Sheila dans les années 2002 à 2012.
Ce que je lui reproche, c’est d’en faire un minimum et surtout de priver ses fans d’une intégrale, alors qu’elle a plus de 550 titres en français et 320 titres en allemand, sans compter plus de 50 titres en anglais (dont pas mal d’inédits) une quarantaine en espagnol et 13 en italien…et quelques titres en japonais, chinois et russe.
Alors que Sheila et Sylvie (et ne parlons pas d’Orlando pour Dalida) sortent leur quincaillerie, Mireille met ses fans à la diète.

Quant à la reprise des chansons de Piaf, Kaas aura beau faire preuve de toute l’inventivité dont elle aime se prévaloir, sa façon de chanter Piaf est une horreur qui plaît à ses assez nombreux fans, mais n’intéresse apparemment pas le grand public.
Mireille se vend nettement moins bien que Kaas (au maximum 15.000 ex. pour l’instant), mais elle n’assure pas le service promotionnel qui lui aurait peut-être permis de doubler le chiffre. En plus, là encore, service minimum : 2 nouvelles chansons plus « Les trois cloches » de 1985 qu’elle rajoute à son album 13 titres de 93 déjà réédité en 2003.
Ce n’est pas sérieux : elle aurait dû sortir dix ou douze nouvelles chansons de Piaf et faire un double CD. Ce ne sont pas les beaux titres de Piaf qui manquent…
Ceci étant, je n’ai encore jamais entendu aucune autre chanteuse reprendre les chansons de Piaf aussi bien qu’elle! Peut-être Georgette Lemaire à l’époque, mais certainement plus à l’heure actuelle; Juliette (Noureddine) pourrait le faire, et Michèle Torr l’a fait, mais je ne suis pas toujours convaincu par ses interprétations. (Patrick)

N.d.R. – Mireille est passée en Belgique en 2002 (Bruxelles et Liège) mais pas en 2005.

Je veux te dire

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Chanson extraite de l’album CD « Rencontres de Femmes »

Ariola – 1988

Titres de l’album

Rencontres de Femmes
Je veux te dire
Ma délivrance
Je suis revenue vers toi
Rêve ton rêve
L’enfant volant
Embrasse-moi
Comme une adolescente
Chante au soleil
L’amour

Direction musicale & arrangements : Jean Claudric

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Il n’est resté que l’amour (1978)

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En 1978 sort le très bel album « Romantiquement vôtre » qui contient des chansons qu’on ne se
lasse pas d’écouter. Mireille y est accompagnée par le grand orchestre de Don Costa.
Nous y retrouvons le nom de grands auteurs compositeurs :
Alice Dona, Eddie Marnay, Pierre Delanoë, Claude Lemesle, Don Costa et Christian Bruhn.
Les photos sont de Norman Parkinson.    

Face A
Le village oublié – Par hasard – Les violons de la Géorgie
 Nous les romantiques – Je n’ai qu’une vie – Et l’amour va mourir

Face B
Un enfant viendra – Danse la France – Les jardins d’automne
Mon dieu c’est un homme – Il n’est resté que l’amour 

La série « Les années Philips » se poursuit avec « Il n’est resté que l’amour ».

Toi, moi, nous & Monsieur Lilas

toi,moi,nous,monsieur lilas,1969,barclay 

Toi, moi et nous et Monsieur Lilas font les faces A et B d’un 45 tours Barclay
de 1969, que les fans de Mireille connaissent bien.

Ces chansons se trouvent également sur le 33 tours « Mireille Mathieu Olympia »
contenant les célèbres dessins d’Aslan.

Toi, moi, nous est une chanson réaliste que Mike Brant a, lui aussi, interprétée.

Moi c’est mon miroir
C’est mon peignoir
Ça me va bien
Toi c’est ton cigare
C’est ton France Soir
Tu te sens bien
Nous c’est nos idées
C’est la télé
Tout va bien
Nous c’est un baiser
Sur l’oreiller
À demain

Monsieur Lilas est une chanson poétique où le printemps est joliment personnifié.

Vous qui nous dessinez des tissus légers et des robes claires
Qui donnez rendez-vous au bord de la Seine à toute la terre
Vous qui savez si bien jeter du ciel bleu par-dessus les toits
Quand reviendrez-vous Monsieur lilas