Daniel Guichard – La Tendresse

la tendresse,concert,daniel guichardLes fans de Mireille Mathieu et de Daniel Guichard sauront sans doute que « La Tendresse » était une chanson destinée au départ à Mireille.
Dans une interview assez récente publiée par Nord Eclair, Daniel Guichard donne une raison qui pourrait justifier le refus du texte par l’imprésario de Mireille, Johnny Stark

Nord Eclair : Pourquoi avoir retouché le texte initial de « Mon vieux » ?
Daniel Guichard :Parce que cela ne me concernait pas.
J’ai appris, il n’y a pas si longtemps, qu’un chanteur, Jacques Boyer, avait enregistré cette première version dix ans avant, en 1962. J’ai demandé à retoucher le texte pour faire quelque chose de plus personnel. J’avais 15 ans quand j’ai perdu mon père.

Nord Eclair : Même chose pour « La tendresse » ?
Daniel Guichard : Là non plus, ça ne m’intéressait pas. Je trouvais ça un peu cucul, j’ai donc changé les paroles. À la base, c’était pour Mireille Mathieu. Je suis certain que Johnny Stark aurait accepté avec le texte que j’avais écrit.

Source : reprise de l’article « Avignon » du 19.12.2010 – Site Nord Eclair (Pas-de-Calais)

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Monsieur Pagnol

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Etonnant le nombre d’oeuvres de Marcel Pagnol que l’on trouve dans nos librairies,
le plus souvent dans une nouvelle présentation de poche très réussie.
La rentrée des classes soit y être pour quelque chose.
Relire un livre c’est le lire autrement, c’est souvent le redécouvrir aussi.
Retrouvez la trilogie marseillaise dans cette vidéo.

Quelques livres :
« La gloire de mon père « , « Le château de ma mère », « Le temps des secrets »
« Jean de Florette », « Manon des Sources ».

Raoul Colombe avait découvert Mireille Mathieu

Photo%20ancienne%20du%20Sacr%E9-coeur-%202.jpgLe journal « La Provence » rend hommage à Raoul Colombe (cliquez ici

***

Les obsèques de Raoul Colombe, qui avait été adjoint du maire Henri Duffaut, ont lieu aujourd’hui

C’était une personnalité atypique, qui suscitait fort peu le consensus mou chez ses contemporains. Raoul Colombe est décédé dans sa 98e année. Ses obsèques ont lieu aujourd’hui à l’église du Sacré-coeur, à Avignon, dans l’intimité familiale.

Si on devait résumer en quelques mots la trajectoire peu linéaire de cet ancien combattant de 1939-1945, elle pourrait prendre cette forme-là : il avait « découvert » et fait la promotion de Mireille Mathieu au début des années soixante, avait officié en tant qu’adjoint du maire socialiste Henri Duffaut, avant d’être élu conseiller régional FN de Paca (d’ailleurs, il avait soutenu Bruno Gollnisch plutôt que Marine Le Pen pour la candidature à la présidentielle de mai).

Concours de quartier

[…] Raoul Colombe était surtout connu pour avoir accompagné le début de carrière de Mireille Mathieu. Car au début des années soixante, l’élu préside aux destinées du CCAA (Comité de Coordination des Activités Avignonnaises). Issu de ce comité, un critérium de la chanson, organisé chaque année dans les quartiers de la ville, qui prend le nom de « On chante dans mon quartier. » Le fameux concours que remporte en 1964 une jeune fille originaire de la Croix-des-oiseaux, Mireille Mathieu, et ce après avoir terminé, deux ans plus tôt, en deuxième position derrière une autre Vauclusienne (de Courthézon), une certaine Michèle Torr. D’ailleurs, pour la petite histoire, à l’époque, Raoul Colombe croit fort en la destinée de la future interprète des « 1 000 colombes ». Pour preuve, en 1965, Mireille Mathieu, encore mineure (elle a 19 ans, la majorité est à 21 ans), est sous contrat avec Raoul Colombe, qui donne à ce dernier le pouvoir de représenter l’artiste (Johnny Stark prendra rapidement le relais). Car sans discontinuer, l’Avignonnais envoie des cassettes de « la petite » dans les maisons de disques à Paris. Au début, Philips n’y croit pas vraiment, ne voulant sans doute pas faire doublon avec Michelle Torr, Provençale pur jus montée à la capitale. L’avenir donnera raison à Raoul Colombe. […]

Adieu Monsieur Raoul Colombe

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Monsieur Raoul Colombe est décédé ce mercredi 15 février 2012 à l’âge de 98 ans.
(Date sous réserve, d’autres sources non officielles indiquant le 14 février)

Emmanuel Bonini lui rend hommage dans « La Véritable Mireille Mathieu »

A notre ami Raoul Colombe,
levier initial de la gloire de Mireille Mathieu,
en vibrant hommage.
Les Avignonnais doivent beaucoup
à cet homme rare et généreux.
Puissent-ils ne jamais oublier.

*** 

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Cet à l’appui du livre de Emmanuel Bonini que nous allons à notre tour rendre hommage à Monsieur Raoul Colombe. (Confidence recueillies par Emmanuel Bonini qui s’est dit heureux d’avoir croisé son chemin.)

Le C.C.A.A. et On chante dans mon quartier

   A ces débuts, Mireille devait le reconnaître de bonne foi : « Si je n’avais pas rencontré M. Colombe, je n’aurais peut-être jamais chanté, c’est lui qui m’a poussée. » […] 
   En sus de sa fonction d’adjoint au maire d’Avignon, Raoul Colombe, préside aux destinées du C.C.A.A. (Comité de coordination des activités avignonnaises), une vaste structure destinée à l’épanouissement et à la coordination des fêtes et d’activités sportives et touristiques. Le C.C.A.A. est l’enfant de Raoul Colombe, c’est lui qui en a pris l’initiative en proposant son projet à la municipalité dès 1957. Deux ans plus tard, les statuts du C.C.A.A. étaient officiellement déposés.
   Il se souvient : […] « Je rêvais d’un palais à édifier sur le terrain communal de Champfleury et qui serait ouvert à la jeunesse, pour les sports, et au tourisme, pour les congrès. En réunissant au sein d’un comité unique toutes les associations avignonnaises, nous aurions toute l’autorité nécessaire pour mener à bien une telle opération. 50 sociétés représentant 20 000 adhérents répondirent à mon appel. Mais il fallait donner au C.C.A.A. une activité plus spectaculaire en quelque sorte que celle qu’il serait appelé à déployer  pour obtenir son palais.
   « C’est ainsi qu’en juillet 1960 fut élaboré tout un programme de festivités dans le cadre d’une kermesse où la plupart des sociétés avaient un stand. 1962 vit modestement éclore un certain nombre de galas artistiques donnés tant au palais des Papes avec les Compagnons de la Chanson, que sur la place du Palais, baptisé pour la circonstance : Théâtre de Verdure. »
   1962 marque surtout pour le C.C.A.A. et pour Avignon tout entier, les trois coups d’une manifestation dont la renommée va aller grandissant pour devenir nationale, un Critérium de la chanson organisé chaque année dans les principaux quartiers de la ville : On chante dans mon quartier. […]
   Le C.C.A.A. ne s’endort pas sur ses ambitions ni sur sa générosité puisque, en sus de cadeaux en nature offerts à tous les participants par les commerçants de la ville, un cachet de 120 francs est remis chaque année au lauréat du jeu, assorti d’une audition à Paris chez Philips, avec éventuellement à la clef l’enregistrement d’un premier disque. […]

Précision : Mireille Mathieu s’est présentée trois fois au Critérium de la chanson « On chante dans mon quartier ». La première fois (1962), Mireille interprète « Les cloches de Lisbonne » de Maria Candido, mais c’est Michèle Torr qui gagne ; la deuxième (1963), Mireille interprète « L’Hymne à l’amour » d’Edith Piaf mais ne gagne pas ; la troisième (1964), Mireille revient avec « La Vie en rose » d’Edith Piaf et gagne.

A Paris

   Raoul Colombe croit en Mireille. Il édite une bande magnétique de la « petite », qu’il s’emploie à diffuser dans toutes les maisons de disques ayant déjà eu des contacts pour la carrière de Michèlle Torr. Après plusieurs mois de délais, toutes lui répondent par la négative. Mireille Mathieu ne les intéresse pas. De Philips, il reçoit la nébuleuse missive que voici : « Nous devons bien nous dire que le cas de Michèle Torr présente un caractère exceptionnel que nous aurons très rarement l’occasion de rencontrer. »
   Qu’est-ce à dire ? Que les dirigeants de Philips pensent réellement le talent de Michèle Torr inégalable ? Ou bien craint-on que les deux Provençales ne fassent double emploi à Paris ? Mireille sort peu à peu de son beau rêve. A moins qu’elle ne s’y enfonce à mesure…
   Pour l’encourager et lui permettre de gagner quelque argent, le providentiel M. Colombe qui ne désarme pas monte de modestes concerts de variétés dans la périphérie d’Avignon. La « petite » y figure comme l’Autre essuyait « les verres au fond du café ».
   M. Colombe a des relations, il la tirera de ce mauvais pas. Les membres du C.C.A.A. ne sont-ils pas derrière elle ? Colombe contacte les journalistes de sa connaissance pour qu’ils ouvrent leurs colonnes à la « petite », dans le but d’attirer de grands médias. Au Provençal, il appelle MM. Joly et Jourdan, au Méridional MM. Boero et Lasseigne, au Dauphiné Libéré les sieurs Bonnard et Richard, à la Gazette provençale MM. Barthélemy et Saint-Jean, à la Marseillaise enfin, Mme Tricon. Tous joueront le jeu dans l’ascension de Mireille Mathieu, dès que la roue commencera à tourner dans le bon sens.

Mandaté par les parents de Mireille Mathieu

   Les choses s’alambiquent lorsque Raoul Colombe, mandaté par les parents de Mireille et muni d’un contrat dûment signé devant notaire, se retrouve en situation de choisir en Lux ou Lanzac. Rivaux en diable, aucun des deux hommes n’acceptera de prendre la « petite » si elle s’est compromise chez l’adversaire.
   Ils ne sont pas simples ces Parisiens ! Raoul Colombe :  » « J’éprouve beaucoup de peine et de culpabilité vis-à-vis de Darcourt, mais la carrière de Mireille me dicte de choisir Télé-Dimanche. Cette émission étant diffusée devant des milliers de téléspectateurs et suivie par tous les promoteurs de spectacles. »
   En outre, au Jeu de la chance Mireille pourra repasser autant de fois que le public la plébiscitera, pendant plusieurs semaines d’affilées, tandis que chez Guy Lux, ce sera une émission d’un soir et basta ! Et comme M. Colombe est de bon conseil et tranche toujours dans le sens des intérêts de la fille Mathieu, la « petite » se range à ses vues. « A la suite de cela, j’ai envoyé une lettre d’excuse à Guy Lux et une autre à Darcourt, des êtres formidables, insiste Raoul Colombe. Magnanimes, il ne nous tinrent pas rigueur de notre choix. » 

Stark ? Peut-être

   Mireille Mathieu mineure et sous contrat avec Raoul Colombe – le 15 décembre 1965, l’adjoint au maire d’Avignon et Roger Mathieu ont signé un contrat établi sous forme d’acte sous seing privé, qui donne à M. Colombe le pouvoir de la représenter -, Johnny Stark veut discuter affaires avec Colombes…
   « Il fut vite refroidi quand je lui ai rappelé ses paroles le jour du spectacle d’Enrico Macias et le procès Johnny Hallyday que j’avais perdu, se souvient celui-ci. Comment pouvait-il oser faire des ronds de jambe à Mireille après avoir déclaré que des filles comme elle, qui chantaient Piaf, il en avait autant qu’il voulait ! » […]
   M. Colombe prend conseil auprès de Raymond Marcillac. Celui-ci lui jure qu’en matière de management d’artistes, Stark est ce qu’il y a de plus efficace sur le marché. L’adjoint au maire d’Avignon se laisse convaincre.
   Stark adresse alors un satisfecit au président du C.C.A.A., qui vaut promesse d’un engagement sérieux envers Mireille. Remerciant Raoul Colombe (« J’oublie moins que personne que c’est grâce à votre sollicitude éclairée que Mireille Mathieu est sortie de l’anonymat »), il explique à ce dernier que l’écart est grand entre la fiction théâtrale et la réalité. Il lui fait comprendre que l’élaboration de la carrière d’une vedette est un travail complexe, dont le contexte est fait d’une multitude d’éléments pouvant parfois sembler contradictoires à un observateur extérieur.

Rupture en mars 1968

   « Chaque fois que je montais à Paris pour essayer de savoir où en étaient les comptes et ce que devenait l’argent gagné par la fille Mathieu, j’étais reçu chez un comptable qui me répondait toujours la même chose :
    » – Ne vous inquiétez pas, ce sera prêt la prochaine fois…
   « Aussi, en mars 1968, ai-je pris un avocat en demandant à Mireille, devenue majeure, de bien vouloir me faire une attestation dans laquelle elle confirmait par écrit que je restais son mandataire « général et spécial », de manière à gérer tous ses biens présents et à venir, de défendre et sauvegarder tous ses intérêts. Ce qu’elle fit, me donnant ainsi les pleins pouvoirs pour l’exercice des fonctions suscitées. Dès lors, j’ai exigé  de Mireille qu’elle achète en priorité une maison à ses parents, et un appartement pour elle, de manière à ce que l’argent ne file pas dans d’autres poches. Cela n’arrangeait pas les affaires de Stark, évidemment. […]
   « Ce qui m’a personnellement affligé, c’est de recevoir une lettre me signalant de ne plus m’occuper de son avenir, étant majeure, ignorant que nous étions liés par un contrat de 7 ans avec son protecteur. »
   L’adjoint au maire d’Avignon se doute bien que la missive émane de Stark et que Mireille l’a écrite sous sa dictée. La pilule n’en est pas moins amère. […]

Le temps n’a pas de prise sur l’amitié

   « Aujourd’hui que me voilà nonagénaire, concède Raoul Colombe, comment voulez-vous que j’éprouve la moindre rancune envers cette enfant que j’ai aidée autant que j’ai pu , avec qui j’ai vécu une si belle aventure et dont la famille, de braves gens, fait presque partie de la mienne ? J’ai beaucoup de reconnaissance à Mireille qui n’a jamais oublié sa bonne ville d’Avignon qui l’a vue naître, toutes les fois que l’occasion s’est présentée. »
  Raoul Colombe a toujours conservé de bonnes relations avec les Mathieu. Quant à Mireille, pendant plus de trente ans, il ne devait plus en recevoir aucune nouvelle. « En 2004, des problèmes de santé m’ayant contrait à me faire hospitaliser d’urgence à l’hôpital d’Avignon, termine le vénérable M. Colombe, Mireille l’a su et m’a téléphoné de Suisse où elle était en gala. Très affaibli, je n’ai pas été en mesure de lui parler ce jour-là, mais son appel m’a réchauffé le coeur. Nous nous sommes rattrapés ultérieurement en échangeant quelques banalités et sans aborder les sujets sensibles. Ensuite, Mireille m’a envoyé ses voeux. Je lui ai adressé les miens, en lui disant que le temps n’a pas de prise sur l’amitié, même si les occasions de se le prouver se raréfient parfois… »

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raoul colombe,colombe,raoul,décès,avignonAndrès. – Une des « mille colombes de notre Mireille (Monsieur Colombe) est partie, plus haute que les autres, vers le ciel pour toujours. Rendons-lui un chaleureux hommage pour avoir sorti du nid notre « Moineau d’Avignon ».
(Dans le livre « Oui je crois » il est écrit que Mireille, pour passer à « Télé Dimanche », allait prendre le train de 13 h 13 en pensant que pour elle c’était un bon présage, mais oubliait que sa destinée en était un aussi, car ses initiales « MM » sont les treizièmes lettres de l’alphabet.)

Marc Endignous. –  Je viens d’apprendre le décès de Raoul COLOMBE. Nous étions petits cousins. J’ai travaillé dans son entreprise de plomberie pour le CAP de chauffagiste, c’était mon patron, j’étais à toutes les soirées de « On chante dans mon quarier ». Mireille Mathieu et moi étions du même quartier. Je suis déçu de le savoir par Facebook ! J’aurais bien aimé lui rendre hommage. Merçi pour le réseau social et à mon neveu laurent.

Nina Simone

 

nina simoneNina Simone est née le 21 février 1933 à Tyron (États-Unis) et décédée le 21 avril 2003 à Carr-le-Rouet (France). Elle était pianiste, chanteuse, compositrice et militante pour les droits civiques.

Son style original est issu de la fusion de chansons gospel, jazz, blues et pop avec la musique classique. Après vingt ans de scène, elle s’engage dans le mouvement de défense des droits civiques et sa vie change de direction une fois de plus. Sa musique est très influente dans la lutte pour l’égalité des droits que mènent les Noirs à cette période aux États-Unis. Puissante, elle est une source d’inspiration pour cette génération et continue de l’être pour celles qui suivent.

Sur scène, les prestations de Nina Simone intègrent aussi des monologues et des dialogues avec le public ; elle utilise souvent le silence comme élément musical. Nina Simone le compare à « l’hypnose de masse. Je l’utilise tout le temps ». Pendant la plus grande partie de sa carrière musicale, elle était accompagnée du percussionniste Leopoldo Fleming et du guitariste et chef d’orchestre Al Schackman.

Pour en savoir plus sur Nina Simone, cliquez ici : Wikipédia

Le démon blond

ricorétro,hockey,lnh,guy lafleur,démond blong,1975ricorétro,hockey,lnh,guy lafleur,démond blong,1975Hockey : l’Armée rouge contre le Canadien de Montréal.
  
L’inoubliable 31 décembre 1975. Ceux qui y étaient, ceux qui ont vu ce match en parlent encore comme du plus grand duel de l’histoire du hockey, un match d’anthologie dont on se souvient encore trente ans plus tard. Le hockey à son meilleur, tout en finesse et rapidité, sans aucune animosité comme ce fut le cas pour les autres rencontres entre les équipes de la LNH (Ligue nationale de Hockey) et les Soviétiques. Ce qui est considéré comme l’un des plus beaux matchs de l’histoire n’a pas fait de vainqueur (une nulle 3 à 3), mais continue d’alimenter les discussions dans les salons et les bars trois décennies plus tard.

 Guy Lafleur

Parmi les joueur il y avait Guy Lafleur, « Le Démon Blond ». Il est le tout premier joueur de la LNH (Ligue nationale de Hockey) à marquer plus de 50 buts en une saison durant six années consécutives.
Outre ses nombreux jeux dignes d’anthologie, il fit les manchettes ave Mireille Mathieu préférée (Mme Mathieu semblait apprécier ce sport rapide et viril) : cette dernière, assistant à un match au Forum de Montréal et ne pouvant plus se contenir, vint presque enjamber la bande afin de donner un bisou à cet athlète qu’elle admirait tout autant… Guy marqua trois buts magnifiques ce soir la, un tour du chapeau en toute révérence de gentleman.

Guy Damien Lafleur C.Q., O.C. (né le 20 septembre 1951, à Thurso, Québec (Canada) est un joueur professionnel de hockey sur glace. Surnommé le « Démon blond » est considéré comme l’un des plus populaires et meilleurs joueurs à avoir joué au hockey professionnel. En 2007, il est classé 13e meilleur joueur de l’histoire de la Ligue nationale de hockey (LNH).
Après sa carrière, différents hommages lui sont décernés. Le trophée remis par la Ligue de hockey junior majeur du Québec au meilleur joueur des séries éliminatoires porte le nom de « trophée Guy Lafleur ».
Aujourd’hui restaurateur, il est propriétaire d’un restaurant nommé « Bleu Blanc Rouge » à Rosemère depuis le 4 août 2008. Ses fils, Martin et Mark possèdent également un restaurant nommé « Mikes Signature Guy Lafleur » à Berthierville depuis 2002.

Source : Wikipédia, cliquez ici pour le Club de hockey canadien et ici pour Guy Lafleur.

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Yves. – Février 1975. Mireille est à Montréal où, pendant trois semaines, elle remplit à craquer la salle Wilfrid-Pelletier de la Place-des-Arts (elle partira ensuite en tournée dans tout le Canada, puis chantera en avril au Carnegie Hall de New York).
Les amateurs de hockey ont la surprise, en regardant un match des Canadiens de Monréal un samedi après-midi, d’apercevoir Mireille parmi les spectateurs.
À l’issue du match, Mireille est présentée à Guy Lafleur, puis au reste de l’équipe. Je ne vous dis pas les photos publiées dans les journaux le lendemain. Il n’y en avait que pour la rencontre Mireille Mathieu-Guy Lafleur, fervent admirateur de la demoiselle d’Avignon.
Cette rencontre a d’ailleurs donné à un producteur de Radio-Canada l’idée d’une émission de 30 minutes intitulée justement « Conversation » où nous voyions Mireille et Guy en tête-à-tête dans un restaurant (l’émission contenait notamment trois chansons du récital de Mireille : Un million d’enfants, Follement heureuse et Un jour tu reviendras).
Fait cocasse : Il y avait de toute évidence une forte sympathie entre Mireille et Guy, mais, dès que la caméra commençait à tourner, la conversation était visiblement plus ardue entre ces deux êtres timides. C’est peut-être ce qui a incité le producteur de l’émission à ajouter des extraits du spectacle de Mireille et des films d’archives où l’on voyait Guy Lafleur au jeu.

 
Elle @ Yves. – Yves, votre commentaire est apprécié mais j’ai l’impression d’avoir déjà lu ce passage quelque part. Si cela en est le cas, il serait bien sage d’en citer la source qui viendrait soit d’une biographie (de Guy Lafleur?) et/ou d’un article journalistique. 🙂
 
Yves @ Elle. – Mes commentaires sur la rencontre entre Mireille et Guy Lafleur ne sont pas tirés d’un livre. Je me souviens avoir vu Mireille à la télévision, ce samedi après-midi de février 1975, alors qu’elle assistait à un match des Canadiens, j’ai vu les très nombreuses photos dans les journaux les jours suivants, j’ai regardé l’émission « Conversation ». Et c’est Guy Lafleur, dans une émission que lui consacrait Jacques Boulanger dans les années 1980, qui a raconté à quel point Mireille et lui étaient intimidés devant les caméras, alors que le courant passait très bien entre eux deux. Mireille et Guy se sont retrouvés dans une émission que Sonia Benezra a consacrée en octobre 1995 à Mireille, qui était de passage à Montréal pour la promotion d’une compilation.
Elle @ Yves. – Merci pour ces précision, Yves. J’ai lu un livre biographique de Lafleur qui relatait la même chose et en des termes drôlement semblables aux vôtres! Faut croire que nous avons tous lu les mêmes articles et suivis les mêmes émissions! Oui. je me souviens de l’émission de Benezra…

Mireille au musée

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Surprenante Mireille ! Cinq petits doigts envidence, de grosses lunettes noires et des yeux concentrés suffisent à exprimer toute son admiration… pour une autre icône.
Mais vous est-il déjà arrivé de visiter un musée avec des lunettes noires ? Essayez, on vous prendra pour Mimi, du moins en Russie, en Chine ou chez les Teutons.
Est-ce une manière pour Mireille de nous faire comprendre que sans lunettes elle ne voit mie ? Mais alors – pourquoi s’efforce-t-elle de voir un peu de bleu au-dessus du noir ?

EAD.jpgCricri. C’est une star alors elle se cache, pour ne pas qu’on la reconnaisse.

Ricochet @ Cricri. – La remarque me fait penser à un chanteur qui, au sauna, mettait sa serviette autour de la tête plutôt qu’autour des hanches. Lui aussi voulait passer inaperçu.

François @ Ricochet. – Cher Ricochet, Portez-vous des lunettes régulièrement ? Je crois bien que non ! Moi qui en porte (certes les verres ne sont pas noirs) il m’arrive souvent de descendre ma paire de lunettes de myope sur le nez et de regarder par dessus, ce que fait Mireille à n’en pas douter ! Quant au gag du sauna, je le trouve irrésistible! Vous êtes toujours aussi drôle ! Bonne soirée François.

Ricochet @ François. – Bonne réponse, peut-être. Bonne soirée.

François @ Ricochet. –  Je déteste le » peut-être » ! J’aurais aimé le « bonne réponse » point final ! Vous êtes too much ! Bonne nuit !

Ricochet @ François. – Ne sachant si Mireille est myope ou non, je puis être difficilement affirmatif de façon absolue. Je ne mets évidemment pas en doute le fait que quand on ne voit rien derrière les lunettes on a intérêt à les baisser pour voir mieux en cas de myopie ou presbytie (je ne suis pas opticien). Mais quand même, pourquoi porter des lunettes noires dans un musée ? Cela dit, je réduis le format du « peut-être » dans un souci de concensus… Sleep well my boy !

Jean-Pierre.Je ne suis pas myope, mais presbyte. Quand je porte la version verre de soleil je fais souvent pareil… Et les verres de contact, il est conseiller de ne pas les porter plus de 8 heures et certains comme moi, ne les supportes que moyennement.

Elle. – Bof, je l’ai dit, et je le redis, c’est pour cacher la peau autour des yeux endommagée par l’âge et le maquillage. Je porte des verres teintés bleus, ils corrigent ma myopie et ma pesbytie. Pendant des années j’ai porté des ‘transition lens’ des verres qui s’adaptent à la lumière du jour et donc qui se noircissent au soleil – c’est évidemment pas ce que notre artiste porte. Ses verres sont trop foncés pour une lumière ambiante. Pour ce qui est des contacts lens [verres de contact], j’en porte mais je dois cependant porter une paire de lunettes additionnelle pour lire ! Souvent, je porte mes verres de lecture DEVANT mes lunettes Ray-Ban. Ça me donne un look de mouche qui fait loucher celui qui me regarde si en plus je me mouche! Mais avec mon anneau à la narine, et mon tattoo sur le coeur, habillée de noir de la tête aux pieds, chaussée de boots Dr Martens à 18 oeillets, on n’ose pas me dire ‘boo!’.

Ricochet @ Elle. – Eh bien. La vue on peut dire qu’on en parle comme au confessionnal. Ainsi on aime Mireille Mathieu quand on porte de Ray-Ban, un anneau dans le nez, un tattoo sur le coeur, des boots Dr Martens et des vêtements plus-noir-que-moi-tu-meures ! Le Canada n’est décidément pas la Belgique. Ca ne fait pas un peu punk tout ça ? Mireille refuse qu’on lui offre des oeillets… mais ceux du Dr Martens sont sans doute différents.