Ma vie d’avant, ma vie d’après… Bouvard

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Résumé du livre paru le 17 janvier 2011 chez Flammarion.

Faisant suite à « Je suis mort, et alors ? », Philippe Bouvard poursuit la rédaction ses mémoires de façon décalée. Toujours enfermé dans son cercueil au cimetière de Montmartre à Paris, il aborde la vie et explore, pour la première fois, une enfance peu heureuse vécue dans les années 1930-1940.

Dix années ont passé depuis la disparition de l’auteur et sa résurrection dans les librairies. Faute d’autres occupations, il continue à observer la vie quotidienne des morts, de leurs familles, du petit peuple des cimetières et à dicter ses impressions. Il profite également de ses états de conscience pour oublier qu’il n’a plus d’avenir dans l’évocation d’un passé de plus en plus lointain.
Ayant bénéficié du privilège d’attendre son dernier soupir pour retomber en enfance, le condamné à perpète de la douzième division remercie ceux qui ont honoré sa mémoire en mettant à contribution la sienne.
Surgissent tous les fantômes de ses jeunes années. Moins la saga d’un gamin qui se prend pour Napoléon avant que ses parents ne lui promettent la fin de Louis XVI que la peinture par un historien en herbe d’une  » drôle de guerre  » suivie d’une curieuse paix. Chemin faisant, il tire à boulets rouges sur une société dont il se souvient que le pouvoir de persécution s’arrête devant la grille des nécropoles.

Sources : www.laprocure.com – www.chapitre.com

En passant.jpgA la télé, vous vous attaquiez régulièrement à Mireille Mathieu. C’était un peu facile, non?
Philippe Bouvard – Oui, c’était un peu facile, mais je ne faisais pas partie de ces dézingueurs qui voulaient remplacer le désir d’amuser par la volonté de nuire. J’étais très courtois. Il m’arrivait de poser des questions insidieuses mais toujours avec un bon sourire. Et puis, je n’escaladais pas le mur de la vie privée.

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James. – Si Mireille a été brouillée avec Philippe Bouvard, elle lui doit pourtant des biens belles semaines entières sur RTL où elle présentait ses nouvelles chansons et où elle pouvait aussi faire la preuve de son talent en allant là où on ne l’attendait pas forcément. Je me souviens, par exemple, d’une Mireille qui n’a pas hésité à interpréter à la demande « Jolie môme » de Ferré. Cette période me manque beaucoup. J’aimerais bien que Mireille soit plus audacieuse Quand elle lance qu’elle ne refuserait pas un duo avec Lady Gaga on se prend à rêver. Moi, je regrette que Mireille n’accepte pas les offres répétées de son fan belge Arno [correction demandée par l’auteur].

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Vivement dimanche (2OO2)

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HISTORICO43.jpgEn 2002, Mireille était l’invitée de Michel Drucker sur France 2 pour un « Vivement dimanche » mémorable. La maman de Mireille ainsi que ses treize frères et soeurs étaient présents. Tom Jones a participé à l’émission en tant qu’invité surprise, ami de la demoiselle d’Avignon. Bien que diffusée le dimanche 10 novembre, l’émission avait été enregistrée le mercredi précédent.
Au cours de l’émission Mireille a interprété trois chansons de son album « De tes mains » : « Aujourd’hui je reviens », « La solitude » et « Embarqué pour un voyage ».

Un thé au Kremlin

thé, tente, KadHafi, Poutine, 2008

 

HISTORICO43.jpgMireille Mathieu donnait le samedi 1er novembre 2008, un concert dans l’un des palais du Kremlin. Parmi le public : le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, et son hôte le dirigeant libyen, Muammar Kadhafi, qui se sont tous deux entretenus avec la chanteuse. Celle-ci s’est dite ravie de l’entretien, qu’elle a qualifié de bonne surprise inattendue. « On vous aime beaucoup en Russie », a dit M. Poutine.

Vladimir Poutine et Mireille Mathieu ont rendu visite el 1er novembre 2008 au dirigeant libyen, Muammar Kadhafi, qui avait planté sa tente bédouine dans un jardin du Kremlin. Le Guide de la révolution effectuait son premier déplacement à Moscou depuis vingt-trois ans. Les deux dirigeants ont signé un accord de coopération dans le domaine du nucléaire civil, en particulier la conception et la construction des réacteurs et leur approvisionnement en combustible nucléaire. Vladimir Poutine et Muammar Kadhafi ont ensuite assisté à un concert donné au Kremlin par Mireille Mathieu, qui jouit d’une notoriété importante en Russie depuis l’époque soviétique. La chanteuse française s’est entretenue avec les deux leaders autour d’une tasse de thé.

Source : www.lefigaro.fr, www.france24.com et AFP

thé, tente, KadHafi, Poutine, 2008 Durant sa visite à Moscou, en novembre 2008, la tente de Mouammar Kadhafi avait été plantée dans le jardin Taïnitski sur le territoire du Kremlin. Il y a reçu en même temps le premier ministre russe Vladimir Poutine et la chanteuse française Mireille Mathieu.

Il est de notoriété que le chef de la Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste préfère, dans la mesure du possible, éviter les palais et les suites des hôtels de luxe pour vivre sous sa tente durant ses visites officielles à l’étranger. La tente de Mouammar Kadhafi est  équipée de tout le confort moderne. Elle est dotée d’un téléviseur à écran plasma avec antenne parabolique et décodeur ad hoc, la sécurité du leader libyen étant assurée par ses incontournables et ravissantes amazones.

Source : https://europeorient.wordpress.com/tag/mireille-mathieu/

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Epinglée avec humour…

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Les stars n’y échapperons jamais. Les fous du roi seront toujours là pour nous divertir et
ramener l’élite à avoir les pieds sur terre… C’est le cas dans cette vidéo BFMTV qui, en
décorticant le discours du cher Sarko, relève la difficulté de dire bien sans que l’on puisse
détourner le sens de vos mots.

Du discours amical de Nicolas Sarkozy, je retiens le passage suivant :

Vos chansons, elles sont dans le coeur de tous les Français…
Comme votre voix.

Comment être fidèle sans copier ?
Comment être fidèle sans caricaturer ?
Comment être fidèle en apportant autre chose ?

Ce pourrait-être le thème ou le refrain d’une très belle chanson.
Didier Barbelivien, au boulot !

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Té, Bouvard pique le Moustique…

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Au grand étonnement de cetains fans, Philippe Bouvard était présent à l’Elysée à l’occasion de la remise de la Légion d’honneur à Mireille Mathieu. Nos deux « loustics » se seraient-il réconciliés ?

Dans « Télé Moustique », Philippe Bouvard avait accordé une interview à l’occasion de la sortie de son livre, « Je suis mort. Et alors ? » (Editions Flammarion). Un livre bourré d’aveux, de regrets et d’humour noir.

Moustique. – Vous dites que Je suis mort. Et alors ? sera votre dernier bouquin (*). Il se devait donc d’être particulier…

Philippe Bouvard. – Et il l’est! D’abord parce que j’y parle de moi, alors que j’ai toujours parlé des autres. Ensuite parce que je pratique ici l’auto-indiscrétion qui consiste à dire spontanément des choses que vous ne raconteriez jamais si on vous le demandait. Et puis parce que, mine de rien, je dédramatise ma vieille angoisse de la mort. Désormais, j’en parle joyeusement à tout le monde. L’exorcisme a réussi! (Rire.)

Avec néanmoins quelques regrets.
Plutôt des remords. J’ai parfois été un peu cruel avec certaines personnes. Mais Brigitte Bardot a fini par me pardonner et Mireille Mathieu chante moins qu’avant…

[Ricochet] – Je lis dans l’article un écho de ce que j’ai écrit hier au sujet de la petite phrase de Kennedy qui me semblait un peu excessive pour être accaparée par Mireille :

Vous résumez votre vie par ces mots: « Pas de quoi être fier ». On a du mal à vous croire.
Je n’ai eu honte de rien, mais je ne suis fier de rien. Je ne prononce jamais le mot « carrière » qui me semble trop pompeux pour ce que j’ai fait, mais mon parcours est fait de très bons moments, qui n’ont rien à voir avec ceux vécus par l’abbé Pierre, le général de Gaulle ou mère Teresa. La fierté concerne des motifs nobles et altruistes.

[Ricochet] – Mireille en a beaucoup voulu à Philippe Bouvard des propos qu’il aurait tenu à son encontre. A le lire, c’était à tort. Note Mimi serait-elle trop sensible ?

En télé, vous avez été précurseur et donné ses titres de noblesse au talk-show, avec l’émission Samedi soir, dans les années 80. Quel regard portez-vous sur Ardisson, Fogiel et les autres?
Ardisson, d’accord. Vous avez dit quoi après? Il y a eu du bruit dans la communication (rire). Soyons clair: au début, on ne parlait jamais de la vie privée. Moi, je ne me prenais ni pour un policier ni pour un justicier, même s’il m’est arrivé d’égratigner certains, mais pas de les blesser. C’est une morale personnelle et une différence fondamentale par rapport à certains animateurs.

[Ricochet] – Oui, me direz-vous, mais « l’oursin dans le caviar » c’était quand même toucher un peu à la vie privée de Mireille ? Pour être précis, Bouvard, en bon journlaiste qu’il est, n’avait fait que rapporter une phrase qu’il avait entendue prononcée par Mireille lors d’un différend avec Johnny Stark et qui l’avait assez troublé. C’est probablement ce « fâcheux événement » qui a mis le feux aux poudres entre nos deux protagonistes. Mais Bouvard n’est pas si mauvais bougre puisqu’il avoue en toute humilité :

Vers 50 ans, je l’ai eue aussi, ma grosse tête. Heureusement, mon sens de l’humour m’a vite permis de relativiser… Je me suis dit: « Laissons ça aux autres ». C’est à ce moment-là que j’ai commencé à être plus humble et à me dire: « Pas de quoi être fier ».

Lisez l’article complet sur le site Télé Moustique (cliquez ici).
Source : Télé Moustique

(*) L’interview doit dater de 2009. Depuis, Philippe Bouvard a donné une suite à ce livre : Ma vie d’avant, ma vie d’après (Editions Flammarion).

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Philippe (Don). – La présence de Bouvard est en effet surprenante. MM n’en a jamais dit beaucoup de bien, même s’ils se saluaient sur les plateaux télé. La question que je me pose est de savoir s’il était vraiment présent à la cérémonie? Ne s’agit-il pas tout simplement d’une coquille de journaliste qui a cru le reconnaitre? En tout cas, je n’ai pas vu de photos de lui aux côtés de la star. Quoiqu’il en soit, réconciliés ou pas, cela ne change pas grand chose. La présence d’un Drucker aurait été plus prometteuse…

Mireille Mathieu super lookée !

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La Fashion Week Haute Couture parisienne bat son plein à Paris et ce mardi 25 janvier, Stéphane Rolland présentait sa collection pour le printemps/été 2011. 

C’était la bousculade des grands jours pour assister au défilé Haute Couture du créateur français. De plus en plus demandé le couturier est devenu en quelques années l’une des valeurs sûres de la haute couture. Stéphane Rolland réinterprète un certain esprit de la Haute Couture.

Au premier rang des défilés, les VIP ont fait sensation. Une grande chanteuse a fait son retour sous les projecteurs en la personne de Mireille Mathieu, accompagnée de sa soeur Monique. Mireille Mathieu aime la mode ! Et comme on peut le voir, elle était super lookée. Ce n’est pas sa voisine, Melissa Mars qui dira le contraire… Elles ont passé de longues minutes ensemble, et non, Melissa Mars n’était pas à des années lumières des tendances de Mireille !

Les tons cuivrés étaient maîtres lors de ce défilé superbe aux pièces volumineuses et résolument féminines. Le drapé soulignait la silhouette des mannequins à la peau lumineuse et les bustiers s’inscrivaient à la base de longues robes vaporeuses dont le tissu s’évanouissait après les passages.

Sources : Don’t miss (cliquez ici) – Faschions Addict (cliquez ici) – Pure People (cliquez ici)

Sarkozy fan absolu

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HISTORICO43.jpgNicolas Sarkozy remet la Légion d’honneur à Mireille Mathieu le 26 janvier 2011 à l’Elysée.

« C’est fait, c’est avoué : je vous aime beaucoup ! Dans la posture assumée du fan absolu, Nicolas Sarkozy a élevé Mireille Mathieu au grade d’officier de la Légion d’honneur, mercredi à l’Elysée, en présence de sa famille et d’une cinquantaine d’amis de la demoiselle d’Avignon.

« Que la République vous honore parait tellement naturel : dans tant de pays, vous représentez la France. Vous rendre hommage, c’est tendre un miroir à la France, de vos débuts jusqu’à nos jours. Vous avez traversé les époques et vous avez séduit toutes les générations », a déclaré le président de la République, offrant à la chanteuse une cérémonie personnalisée dans la salle des fêtes de l’Elysée.

Evoquant l’enfance de Mireille Mathieu, issue d’une famille modeste de 14 enfants, Nicolas Sarkozy a ajouté :

« Lorsque l’on nait dans un milieu modeste, qu’a-t-on pour soi ? On a l’amour de ses parents, l’instruction de l’école, les valeurs familiales, l’énergie et le talent que l’on porte en soi ».

« Vous portez haut les couleurs de la chanson française à l’image d’Edith Piaf et de Tino Rossi« , a encore dit le chef de l’Etat, soulignant que Mireille Mathieu « est à la fois la plus française de nos artistes et en même temps la plus internationale, et qui réussit bien au-delà d’artistes qui se piquent d’être parfaitement bilingues« .

Marcelle Mathieu, la mère de la chanteuse, et quatre de ses soeurs étaient présentes ainsi que l’ancien ministre Jack Lang, le journaliste Philippe Bouvard et Marie-Josée Roig, maire d’Avignon, sa ville natale.

« Permettez-moi un souvenir personnel : cette nuit de mai 2007 où vous avez chanté la Marseillaise sur la place de la Concorde. Je n’ai pas oublié », a également dit le chef de l’Etat en faisant allusion à son élection.

Dans ses remerciements, Mireille Mathieu s’est déclarée « honorée et très fière comme petite provençale ».

Citant le président Kennedy, la demoiselle d’Avignon a résumé sa détermination par ces mots : « ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays ».

« En bon petit soldat, en noble chevalier et maintenant en officier, j’ai par mes chansons transporté la langue française aux quatre coins du monde. La France, notre beau pays me donne des ailes. Tel un moineau, mon credo a toujours été de servir bien humblement notre belle langue française », a-t-elle conclu des sanglots dans la voix.

AFP – Lionel Bonaventure

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Au bon endroit à la bonne heure…

Allez c’est très bien Mireille, mais le trop est l’ennemi du bien. S’il est juste et légitime d’affirmer que l’on est honorée et très fière d’être décorée pour porter haut et fort les couleurs de la chanson française, je me demande pourquoi les petites provençales ne bénéficieraient pas, elles aussi, de la généreuse égalité républicaine… Mais je vous ai compris, dirait le grand Charles, c’est la fierté de votre belle Provence que vous souhaitiez souligner en recevant votre prestigieuse décoration. Une récompense qui dans le contexte médiatique d’aujourd’hui vaut tous les awards et trophées raflés par des Jennifer de pacotille qui n’auront jamais que leur prénom comme seul objet de fierté.
Mais ça ricoche aujourd’hui… La phrase de Kennedy, avez-vous raison de vous l’approprier ? « Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays. »  Seriez-vous inspirée par les grands mystiques ou sujette à une crise de mégalomanie inquiétante ? En seriez-vous arrivée à vous identifier à « la » Jeanne ou au grand Charles ? Mais non, vous êtes trop raisonnable pour cela. Au « ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi », je répondrais donc que c’est probablement une question que vous ne devriez plus vous poser puisque votre pays a déjà tout fait pour vous et que vous le lui avez bien rendu. Mais je présume que glisser de ces phrases fait partie de toute bonne rhétorique officielle, un domaine qui m’est étranger. Et puis, n’est-ce pas le genre de réflexion qu’on laisse aux héros de missions impossibles et… aux grands Charles… dont le parcours est bien plus miné que celui des artistes ? 
Quant au « demande ce que tu peux faire pour ton pays », y a-t-il autre chose à répondre que : chanter avec la mission tacitement confiée de le représenter en bonne ambassadrice de la chanson française ? 
Si vous êtes ce que vous êtes aujourd’hui, à savoir non une incarnation de la France mais une artiste internationale à part entière, c’est grâce à l’étoile de votre destin qui s’est posée au croisement de circonstances exceptionnelles. Des circonstances qui rendent édifiante l’histoire du music-hall. Enumérons les : 1° le décès d’Edith Piaf en 1963 ; 2° la présence d’un public français soucieux de trouver une interprète qui « réincarnerait » la Môme toujours pleurée ; 3° l’existence d’un radio-crochet transformé en match opposant deux candidates dans l’ombre de Piaf qui passionnera la France et la déchirera une fois de plus : vous et Georgette Lemaire ; 4° l’intérêt d’un imprésario hors du commun en la personne de Johnny Stark et les nombreux artisans (artistes eux-mêmes) qui vous ont coaché sans répit pour vous assurer un succès perdurable ; 5° la fée qui vous a dotée d’un talent que vous avez cultivé à force de travail, de volonté et de discipline. 
Cette bonne étoile vous a apporté succès, fortune et gloire, mais à toute aventure il faut aussi une belle histoire. La vôtre commence par : « Il était une fois Rosendael, puis Avignon et une famille nombreuse plus riche de chansons que d’argent. Une petite fille nommée Mireille rêvait déjà de vie en rose. »

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Jean-Pierre. – Bonjour, Bravo à Mireille pour cette haute distinction auparavant décernée uniquement pour acte de bravoure. Nicolas Sarkozy s’est un peu racheté de son indifférence pour Mireille depuis son élection. Il y a quelque chose qui me surprend c’est à priori la présence parmi les invités de Mireille de Philippe Bouvard qui l’a toujours copieusement ridiculisée. Mireille n’a-t-elle pas dit un jour dans télé 7 jours « Philippe Bouvard me sort par les narines ». Elle doit être vraiment naïve pour croire qu’après cette invitation il va cesser de la brocarder. Amicalement.
Ricochet @ Jean-Pierre. – Philippe Bouvard a-t-il été si méchant que ça ? Quand je tiens compte des mentalités actuelles, Bouvard était plutôt un saint… et ne l’a somme toute pas moins bien traitée que ses autres invités.