Mireille rend hommage à BB

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Les EPA Editions ont édité en 2005 un superbe album consacré à Brigitte Bardot, l’inoubliable interprète de Et Dieu créa la femme, La Vérité, Vie privée, Le Mépris, Une Parsienne, En cas de malheur, Le Trou normand, etc.

Mireille Mathieu y rend – sous forme de lettre manuscrite présentée sur toute une page – un très belle hommage à l’actrice parisienne, qui nous a séduits par sa « sensualité libre et joyeuse ». D’autres hommages accompagnent ceux de Mireille, notamment ceux de Mireille Darc et de Jean-Claude Brialy.

Prix approximatif de l’album (photos noir et blanc): 50 euros. J’ignore s’il est encore disponible (EPA éditions ISBN10:2851206273).

Présentation de l’éditeur

Le jour de ses 40 ans, en 1974, Brigitte Bardot déclare  » Le mythe Bardot n’est plus. Mais Brigitte c’est moi. […] Je ne serai plus désormais un bel objet mais un être vivant  » Au fil des photographies – presque toutes rares ou inédites -, on découvrira que cette icône qui a fait rêver toute une époque, égérie des photographes et des cinéastes, star adulée dont la liberté fit scandale, dont la grâce et l’élégance changèrent les canons de la beauté, ce  » sex symbol  » désigné par les initiales BB, était déjà, à n’en pas douter, un être vivant et libre ! Une femme rebelle, indépendante, fantasque, amoureuse de la vie. Hommage à sa beauté époustouflante, cet album rassemble également, dans un livre d’or, les témoignages de ses amis, écrits spécialement pour cet ouvrage, ainsi que des citations étonnantes de nombreuses personnalités.

 

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« Le p’tites femmes de Paris », une duo MM – Dalida
extrait d’une émission des Carpentier.
(Brigitte Bardot a chanté avec Jeanne Moreau ce portrait 
des parisiennes dans le film « Viva Maria » de Louis Malle.) 

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1971 : Théâtre de la Région parisienne

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HISTORICO43.jpg23 avril 1971 : Mireille est en représentation exceptionnelle au Théâtre de la Région parisienne.

 

Dans le cadre du « Mois culturel 71 » (Gymnase Paul-Painlevé), Mireille était accompagné au Théâtre de la Région parisienne par Fred Farrugia et son ensemble. Fred Ferrugia accompagnera Mireille au Canada pour un concert qui a été enregistré sur un double 33 tours et dont je vous parlerai plus tard (merci pourles infos éventuelles à ce sujet…)

img072.jpgEn première partie :

– Les solistes de la dans du Théâtre national de l’Opéra
– Jacqueline Rayet (danseuse étoile)
– Jean-Pierre Franchetti (premier danseur)
– Wilfride Piollet (chanteuse étoile)
– Michaël Denard (premier danseur)
– Jean Guizerix et Emilia Gobin
sous la direction artistique de Gilbert Mayeur

Extrait du programme de ce concert :

« Cest une vraie modeste, une simple qui rit de bon coeur aux histoires de Marius et d’Olive, s’apitoie promptement sur le sort d’un chaton ou celui d’un enfant, adore les poupées,la vie de famille, les sucreries, rêve d’aller dans les samedis soir, mais des danses sages, croit au Bon Dieu, entend bien se marier et avoir beaucoup d’enfants, est absolument persuadée que tous les gens qui l’applaudissent n’ont aucune admiration pour elle, mais seulement de l’amitié. Quand à l’envie que son destin pourrait susciter chez certains elle y croit si peu que lorsqu’on lui en parle, elle prend cela pour une grosse plaisanterie et ri sans amertume. »

Source : Programme de la soirée – Ticket : Ricochet.

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Yves. – L’album double « MM en concert au Canada » a été enregistré en janvier 1971, à Ottawa, lors de la tournée canadienne de MM.
Fred Farrugia dirigeait alors l’ensemble musical, mais il accompagnait déjà Mireille en 1967, dans ses tournées, ainsi qu’à l’Olympia de cette même année (même si le grand orchestre était sous la direction de Paul Mauriat).
Ainsi, dans le Télé-Dimanche du 25 décembre 1967 mettant en vedette MM, la deuxième partie de l’émission était réalisée dans la loge de Mireille à l’Olympia où, entourée de quelques musiciens, elle interprétait des extraits de ses premiers succès, à la demande de Raymond Marcillac.
Fred Farrugia était au piano. Il était donc responsable de la formation qui accompagnait Mireille dans ses tournées, surtout à l’étranger, et ce, jusque dans la deuxième moitié des années 1970.
Il a marié une Québécoise et s’est installé dans la « belle province », où il a accompagné Jean-Pierre Ferland et Ginette Reno, notamment, dans les années 1970 et 1980.

Mireille, officier de la Légion d’honneur

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HISTORICO43.jpgLa promotion du 14-Juillet de la Légion d’honneur, publiée mercredi au Journal officiel, récompense d’anciens résistants comme Raymond Aubrac, des chefs d’entreprises tel Martin Bouygues ou encore des artistes à l’instar d’Isabelle Adjani et Mireille Mathieu.
Mireille Mathieu et Charlotte Rampling sont promues au rang d’officier de la Légion d’honneur (nomination prononcée par le ministère de la Culture sur proposition du Président de la République).
Le continent du monde de la culture est très fourni avec notamment parmi les nouveau officiers l’historien Pierre Rosenvallon, le compositeur et chef d’orchestre de jazz Claude Bolling, l’homme de théâtre Antoine Bousseiller, le président du musée du Louvre Henry Loyrette, l’architecte Jean Nouvel ou encore la chanteuse Mireille Mathieu et l’actrice Charlotte Rampling.
 

Jean Claudric

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RicoEdito.jpgJean-Claudric est né le 13 septembre 1930 à Alger. Il est compositeur, arrangeur, chef d’orchestre.
En 1955, il s’installe à Paris où il devient très rapidement l’arrangeur et chef d’orchestre des plus grandes vedettes de la chanson française (Charles Aznavour, Dalida, Michel Polnaref, Enrico Macias, Michel Sardou….).
Il s’impose également comme compositeur en remportant plusieurs premiers prix dans des festivals internationaux de la chanson et en composant plusieurs succès pour Bourvil, Enrico Macias, Sheila, etc.
Les grands music halls parisiens et internationaux, les producteurs des shows télévisés les plus importants, ainsi que les organisateurs du MIDEM et du Concours Eurovision de la Chanson, l’ont invité fréquemment comme chef d’orchestre.
En 1987, la SACEM lui a décerné le Grand Prix de la Musique Légère.

Jean Claudric a accompagné Mireille dans de nombreuses tournées. Quelques moments marquants : le « Palais des Congrès » (1986 et 1989) ainsi que l' »Olympia » (1998, 2002 et 2005).
Les tournées allemandes « In meinem Herzen » (2008) et « Meine grössten Erfolge » (2010).

Jean Claudric dirige donc l’orchestre sur le DVD « Une place dans mon coeur – Olympia 2005 ».

Sources : www.musiqueenligne.com et « Avignon-Nos Souvenirs »

Le moineau d’Avignon – de nid en nid

dyn001_original_385_286_pjpeg_2677228_8721d368d9a81dd621003c7a8c063995.jpgLes Mathieu déménagent pour s’installer aux « Malpeignés », dans leur nouvelle maison. Ils s’éloignent ainsi un peu plus du centre d’Avignon. (dossier Ariola).

Essayons de nous y retrouver dans les déménagement successifs, car en comparant les biographies, c’est le chaos. Merci pour vos précisions éventuelles dans les « commentaires ».

1. Quartier des Morillons, un faubourg hors les remparts d’Avignon (1946 ?). Un faubourg insalubre. Et dans ce triste décor, toute une famille proprette, unie, gaie… Le quartier des Morillons va être rasé pour faire place à des H.L.M. en béton. Les Mathieu sont relogés dans un faubourg avignonnais, « La Croisière », qui sera vite baptisé « Le Chicago d’Avignon ». (« MM » Christian Page).

2. Maison à la Croisière, en Avignon (date ?) : « Mais l’hiver était une bien mauvaise saison pour la maison pointue, si humide, si froide, si sombre. Noël approchait. Mon premier Noël, celui qui ne compte pas quand on a six mois. » […] « Quand je suis retournée à Avignon bien des choses avaient changé. Le quartier de la Croisière on ne le reconnaît plus. Là où il y avait des champs à perte de vue, on a construit… » (« Oui, je crois », Jacqueline Cartier)

3. Appartement à la cité des Malpeignés (1954 – dossier Ariola) : « Je n’avais pas tout à fait mes huit ans sonnés quand le huitième petit Mathieu s’annonça. » « Ca y est ! On l’a ! c’est comme si on l’avait ! un appartement dans la nouvelle cité ! (Marcelle Mathieu). « Quatre pièces, on les voyait déjà ! la chambre des grandes, la chambre des petits, la chambre des parents, la salle à manger. L’eau à domicile ! La merveille ! » (« Oui, je crois », Jacqueline Cartier).

4. Maison à la « Croix-des-oiseaux (1961 – dossier Ariola) : « Papa revint un soir en disant : ‘Ca y est ! Tu peux te présenter demain à la fabrique d’enveloppes!’ […]. « Et comme un bonheur n’arrive jamais seul , maman, de son côté avait une nouvelle sensationnelle : on allait déménager. « Nous allons habiter une H.L.M. à la Croix-des-Oiseaux ! » (« Oui, je crois », Jacqueline Cartier).

MM et Hugues Aufray

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(1966, 1er Olympia – Photo Platine)

« Hugues Aufray, la vedette du spectacle, arrive avec ses musiciens. L’année dernière, il était en tournée avec Sylvie Vartan. Je l’adore tout de suite, parce qu’il a l’air d’un grand cow-boy très fin, si fin qu’il pourrait se poser derrière un bouleau… A la répétition, je suis impressionnée. C’est une musique gaie, mélancolique, mais qui sent bon les grands espaces. Qu’il prenne sa guitare, son harmonica ou son pipeau. Il a le profil d’un aigle en peau de daim. La voix voilée est très prenante, qu’il chante Y avait Fanny ou N’y pense plus, tout est bien. J’aimerais bien chanter celle-là. » (« Oui, je crois » – Jacqueline Cartier)

N.B. – Mireille n’a pas enregistré « N’y pense plus, tout est bien », mais « Le Rossignol anglais » que l’on trouve sur le 3e CD du coffret Platinum Collection (Abilène disc/EMI – 2005).